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Les images prises par le télescope spatial Kepler ont conduit à la réalisation de ce film en images de synthèse. Il montre la transformation de l'étoile massive KSN 2011a en une supernova.

Le 23.03.2016 à 15h44 | Mis à jour le 23.03.2016 à 17h04 par Sciences et Avenir

EFFONDREMENT. La supernova correspond à l'un des évènements les plus violents qui illuminent et ensemencent le cosmos. Les plus connus de ces objets célestes (on parle de supernovae de type II) constituent le point final de la vie des étoiles massives. Leurs cœurs s’effondrent et s’évaporent en de formidables explosions. Chacune d'entre elles évolue généralement en une étoile à neutrons. Pour la première fois, le télescope Kepler a réussi à capturer une supernova à un stade précoce, à peine quelques instants après que le processus se soit enclenché. C'est le fruit de 3 années de travail, pendant lesquelles le télescope a sondé 500 galaxies et des dizaines de millions d’étoiles en prenant des clichés toutes les trente minutes. Des images passées en revue par l'équipe de Peter Garnavich, de l’Université Notre-Dame dans l’Indiana. Cette veille attentive a permis aux astronomes d'identifier deux étoiles massives (des supergéantes rouges) juste au moment de leur explosion. La première KSN 2011a mesure 300 fois la taille de notre Soleil et est située à 700 millions d'années lumière de la Terre. Les images que Kepler a prises de son explosion ont conduit à la réalisation de la simulation numérique que vous pouvez voir à la fin de cet article. La seconde, KSN 2011d, a 500 fois la taille du Soleil et est distante de 1,2 milliard d'années-lumière. L’analyse de leur lumière au moment de l’explosion a permis aux astronomes d’affiner leurs connaissances sur le déroulé de ces explosions. Pour la plus grosse des étoiles, les scientifiques ont également pu observer l’onde de choc générée par l’effondrement du cœur de l'étoile. Elle a ensuite atteint la surface de l'astre et s'est manifestée par un flash énergétique extrêmement lumineux. Cette onde ne persiste qu’une vingtaine de minutes ; il faut donc une surveillance continue pour arriver à en enregistrer une. Pour l’autre étoile, KSN 2011d, les astronomes n’ont en revanche pas observé d’onde de choc de surface. Ils supposent que celle-ci a été masquée par un nuage de poussières autour de l’étoile, à moins qu’il ne s’agisse d’un nouveau type de supernova. Le débat est en cours. Les astronomes espèrent voir des dizaines de supernovae sur le prochain relevé K2 de Kepler. Ci-dessous la vidéo de la supernova:

Sciences et Avenir : https://www.youtube.com/watch?v=kLlILnQjGfc

Source : https://www.sciencesetavenir.fr/espace/univers/video-grace-au-telescope-kepler-regardez-l-explosion-de-cette-etoile_34711

 

Ces phénomènes sont mentionnés dans le Noble Coran depuis sa révélation au Prophète et Envoyé d'Allah Mohammed, paix et bénédiction d'Allah sur lui et ce, depuis plus de quatorze siècles. En effet, plusieurs versets mentionnent les étoiles et les corps célestes:

-"Par le ciel et par l'astre nocturne. Et qui te dira ce qu'est l'astre nocturne? C’est l'étoile vivement brillante..."(Coran 86:01 à 03).

-"Non! Je jure par les positions des étoiles (dans le firmament).Et c'est vraiment un serment solennel, si vous saviez..."(Coran 56:75/76).

- "Par l'étoile à son déclin!..."(Coran 53:01)

Allah, Exalté soit-il, jure par les choses qu’Il a créées pour attirer l’attention sur l’importance et la grandeur de ces choses et par là même, Il montre la puissance infinie de Son pouvoir : « Nous leurs montrerons Nos signes dans l'univers et en eux-mêmes, jusqu'à ce qu'il leur devienne évident que c'est cela (le Coran), la Vérité. »(Coran 41 :53)

                                                                                                      Ahmed Miloud

L'explosion des étoiles 2ème Partie

 

PULSARS: ETOILES PULSANTES

 

"Par le ciel et par Attariq ! Et qui te dira ce qu'est Attariq ? C'est l'astre qui perce (les ténèbres)." (Coran, 86 : 1-3)

Le mot « at-tariq », nom de la sourate 86, vient de la racine du mot "taraqa" dont le sens premier est "frapper suffisamment fort pour produire un son", ou "donner un coup". En gardant à l'esprit les significations possibles du mot tels "frapper", ou "frapper fort", cette sourate attire notre attention sur un fait scientifique important. Avant d'analyser cette information, jetons un coup d'oeil sur les autres mots employés dans ce verset pour décrire ces étoiles. Le terme « at-tariq » dans le verset ci-dessus désigne une étoile qui perce la nuit, qui perce les ténèbres, qui apparaît la nuit, étoile vive, perçant et poursuivant son chemin, battant, frappant. De plus, le terme wa attire l'attention sur les éléments par lesquels Dieu jure, le ciel et attariq.

Les pulsars sont les vestiges d'étoiles en fin de vie ou de supernovae qui émettent des "impulsions" ou flux d'énergie constant et ont une vitesse de rotation incroyablement élevée. On pense qu’il y a plus de 500 pulsars dans la Voie Lactée, la galaxie à laquelle notre Terre appartient.

Les recherches menées par Jocelyn Bell Burnell, à l'Université de Cambridge en 1967 ont permis l'identification d'un signal radio régulier. Jusque-là, on ne savait pas qu'un corps céleste pouvait générer une pulsation régulière ou un battement similaire à celui du coeur. Cependant en 1967, les astronomes ont déclaré que, en tournant autour de son propre axe, la matière se densifie dans le noyau, et l'étoile génère ainsi un champ magnétique plus puissant au niveau des pôles, dont l'intensité est un trillion de fois plus élevée que celle de la Terre. Ils rapportèrent qu'un corps évoluant à une telle vitesse et ayant un tel champ magnétique, émet des ondes radios très puissantes, de forme conique, lors de chaque période de révolution. Peu après, on découvrit que la révolution rapide des étoiles à neutrons était à l'origine de ces signaux. Ces étoiles à neutrons, découvertes récemment, sont appelées "pulsars". Ces étoiles, qui deviennent des pulsars suite à l'explosion de supernovae, ont une très grande masse, et sont les corps célestes les plus brillants et les plus rapides de l'Univers. Certains pulsars tournent sur eux-mêmes 600 fois par seconde.1

Le mot "pulsar" vient du verbe "pulse" en anglais. Selon le dictionnaire American Heritage, il signifie palpiter, battre. Le dictionnaire Encarta le définit ainsi : "émettre des battements rythmiques, avancer ou battre à un rythme fort et régulier." Et là encore selon le dictionnaire Encarta aussi, le verbe "pulsate", qui vient de la même racine, signifie se dilater et se contracter avec un battement fort et régulier.

A la suite de cette découverte, on réalisa que ce phénomène décrit dans le Coran comme attariq émettant des battements, recélait une grande similitude avec les étoiles à neutrons appelées pulsars.

Les étoiles à neutrons se forment lorsque le noyau des étoiles géantes s'effondre sous leur propre poids. La matière hautement comprimée et dense ayant l'aspect d'une sphère à rotation rapide, piège et comprime la quasi totalité de la masse de l'étoile ainsi que son champ magnétique. Il a été démontré que le champ magnétique puissant généré par ces étoiles à neutrons à rotation rapide, émet des ondes radios puissantes détectables depuis la Terre.

Dans le troisième verset de la sourate at-Tariq, le terme al-najmou al-thaaqibou signifie étoile perçante, poursuivant son chemin, perforant indique qu'attariq est une étoile brillante qui perce l'obscurité. Le concept du terme adraaka dans le verset "Et qui te dira ce qu'est Attariq ?" se réfère à notre compréhension. Les pulsars, qui se forment suite à la compression d'étoiles mesurant plusieurs fois la taille du Soleil, sont parmi les corps célestes qui sont difficiles à saisir. La question dans ce verset insiste sur la difficulté à cerner cette étoile pulsante.

Comme nous l'avons vu, les étoiles décrites comme attariq dans le Coran présentent une similitude avec les pulsars décrits au 20ème siècle, et nous révèlent un autre miracle scientifique du Coran.

1. "First Double Pulsar Found", 9 janvier 2004, www.atnf.csiro.au/news/press/double_pulsar/

Source:http://www.miraclesducoran.com/scientifique_37.html

 

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