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La violence des bouddhistes contre les musulmans,vengeance?

Publié le par Ahmed Miloud

 

Le mythe que les bouddhistes sont des gens paisibles s'est envolé après que des massacres apparentés à un génocide sont perpétrés à l'encontre des musulmans comme à Burma,dans la province d'Arakan,au Sri Lanka,en Inde et ailleurs.

Il est utile de rappeler que lorsque les musulmans avaient conquis l'Arakan,à Burma,la 1 ère chose qu'ils firent était de détruire l'arbre sacré des bouddhistes,appelé l'arbre de Bodhi et le temple érigé à côté,qu'ils avaient considéré, à juste titre d'ailleurs,comme des symboles d'idolâtrie.

Un mot sur cette arbre que tous les bouddhistes du monde vénèrent :

L'Arbre de la Bodhi du Monde bouddhiste(Résumé)

L'arbre de l'éveil

Contrairement à l'Arbre de Vie de la tradition biblique ou hébraïque et à l'Arbre Universel de la tradition soufite, l'Arbre de la Bodhi est un arbre du monde visible. Il symbolise pour les bouddhistes la connaissance salvatrice qui délivre l'être de ses illusions. Il s'agit d'un Ficus bengalensis situé dans l'état indien de Bihar et porteur de petites figues nombreuses, mais non comestibles. C'est au pied de cet arbre que Siddhârta Gautama connût l'illumination et devint Bouddha, l'Éveillé et aussi l'Éveilleur. Il aimait, en effet, se tenir sous cet arbre pour enseigner la voie à ses disciples.

Arbre de la BodhiSiddhârta Gautama serait resté sept semaines durant sous cet arbre, devenu sacré depuis, en quête de la révélation et en proie à ses propres démons. Avant d'être “Éveillé”, il fut “veille”. À la première veille, il découvrit l'ensemble des mondes. À la deuxième veille, il contempla la totalité des états de l'être. À la troisième veille, il connût la Bodhi, l'Éveil, l'Illumination qui éclaire le monde cosmique et humain. Il découvrit alors les “Quatre Nobles Vérités” destinées à soigner tous les maux et à la base de son enseignement. Rappelons simplement qu'elles ont trait à la nature, à l'origine, à la cessation de la souffrance et à la façon d'y parvenir.

Deux siècles après la mort de Gautama, l'arbre fut entouré d'un temple par l'empereur Ashoka, fervent adepte de l'enseignement transmis par le Maître. Un trône de pierre siège à l'emplacement où le Bouddha se tenait entouré de ses disciples. Le vieil arbre n'est plus, mais l'un de ses descendants a majestueusement grandi en ce lieu.

D'autres arbres ont ponctué la vie de Siddhârta Gautama sans atteindre toutefois la renommée de l'Arbre de la Bodhi. Lors de sa naissance, sa mère tenait dans la main une branche d'Açoka, un arbre aux fleurs très parfumées, conformément à un rite donnant les pouvoirs salutaires de l'Arbre de Vie à la mère et à l'enfant. Au cours son enfance déjà, il connût une première illumination sous un Jambu, un pommier rose, l'arbre du Mont Meru symbolisant le Centre spirituel de la tradition hindoue. Il est dit aussi qu'il médita pendant quarante jours au pied d'un Tarânaga appelé aussi “arbre du passage”. Il s'agit du passage où l'homme meurt à un état d'être pour renaître (de préférence à se réincarner) dans un autre état. Enfin, peu avant de mourir, Siddhârta Gautama se coucha sous deux arbres jumelés qui se mirent fleurir hors saison. Il passa véritablement sa vie à l'ombre des arbres en fleurs.

Dans l'iconographie des débuts du Bouddhisme, l'Arbre de la Bodhi ne figura pas seulement le lieu de l'Éveil, mais le Bouddha lui-même. L'arbre devint l'Éveilleur et un lieu de pèlerinage. La présence effective de l'arbre a toutefois masqué la représentation aniconique de l'Arbre du monde, de l'Arbre de Vie dont les racines plongent dans le monde pré-bouddhiste.

Source: 

http://users.skynet.be/lotus/tree/bodhi-fr.htm

L'arbre de l'illumination de Bouddha

Le Bouddha aurait atteint l’illumination ou bodhi sous un pipal à Bodh Gaya. Cet arbre, appelé Bodhimanda ou Bo, occupe donc une place particulièrement importante dans la mythologie bouddhiste. Ses feuilles sont devenues un motif iconographique ainsi qu’un porte-bonheur. Il peut être considéré comme représentant Gautama lui-même ou son enseignement, car un double appelé Anandabodhi, planté sous la direction d’Ananda à Jetavana, recueillait les offrandes des visiteurs venus en l’absence du maître. Il aurait été obtenu à partir d’un fruit de l’arbre original attrapé par Moggallana avant qu’il ne touche le sol. Anathapindika l’aurait enterré dans une jarre d’or et le Bouddha aurait fait pousser l’arbre en une nuit de méditation.

C'est un arbre sacré pour les bouddhistes. « L'arbre de la Bodhi » le plus célèbre est situé à Bodh-Gaya, à environ 100 km de Patna dans l'État d'Indien du Bihar, et c'est sous son feuillage que Bouddha, le fondateur du bouddhisme, a atteint la Bodhi, l'Éveil ou connaissance suprême.

Cet arbre est un de quatre lieux saints du bouddhisme ; c'est donc une destination fréquente pour les pélerins. Il jouxte le temple de la Mahabodhi à Bodh-Gaya. Tandis qu'il méditait sous cet arbre (mentionné comme Assattha dans le Tipitaka), Siddhartha Gautama a atteint le Nirvâna. Par conséquent, l'arbre Bo ou arbre de la sagesse est considéré comme sacré et symbolique par les bouddhistes. Les hindouistes pensent qu'il héberge les dieux.

 

Le figuier des pagodes, ou arbre de la Bodhi, ou pipal, (Ficus religiosa), est un arbre appartenant au genre Ficus, de la famille des Moracées.

Le pipal est un grand arbre semi-sempervirent ayant une hauteur maximale de 30 mètres environ, avec un tronc au diamètre allant jusqu'à 3 mètres. Les feuilles ont une forme de cœur, avec une extrêmité allongée caractéristique. Elles ont une longueur de 10 à 17 cm et une largeur de 8 à 12 cm, avec un pétiole de 6 à 10 cm. Le fruit est une petite figue de 1 à 1,5 cm de diamètre, devenant violette en mûrissant.

Des représentations anciennes de Shakyamuni l’évoquent sous la forme d’un figuier sortant d’un trône, ou lui attribuent une auréole en forme de feuille de pipal. Selon le Tittira Jataka, le Bouddha lui-même causa l’apparition de l’arbre lors d’une vie antérieure alors qu’il était oiseau : il mangea une figue et une graine digérée donna naissance à l’arbre.

L’arbre originel fut détruit au moins trois fois, dont l’une selon la légende sur ordre de Tissarakha, épouse d’Ashoka, jalouse de l'importance que le roi accordait à l'arbre. Il tenait en effet une cérémonie en son honneur tous les ans au mois de kattika (octobre-novembre). Il aurait été replanté à chaque fois à partir d’un clone sri-lankais. Selon un archéologue anglais, le dernier remplacement aurait eu lieu il y a 120 ans. À l’époque d’Ashoka, il fut flanqué d’un temple, le Bodhimanda Vihara, devenu le temple de la Mahabodhi.

Source: 
 
http://www.cercle-de-samsara.com/t2027-l-arbre-de-l-illumination-de-bouddha
 
http://vajrayana.asso.fr/Francais/Theories-F/Buddha/Bodhi_tree/Bodhi_tree-F.htm

Pourquoi cette violence contre les musulmans?L'article suivant répond à cette question :

Sri Lanka : les bouddhistes ciblent les musulmans

Le bouddhisme est disparu de plusieurs pays après l’arrivée de l’islam. Ainsi, l’islam est arrivé en Indonésie au 13e siècle et trois siècles plus tard, il avait remplacé l'hindouisme et le bouddhisme à Java et Sumatra.

L'Afghanistan était un pays bouddhiste. L'islam a éradiqué le bouddhisme, et les derniers vestiges de cette ère, les bouddhas de Bamyan, ont été détruits par les talibans en 2001.


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Après une série d'attaques contre des mosquées, des rumeurs sur l'abattage d’animaux et une tentative d'interdire le système de classification halal, Charles Haviland de la BBC enquête sur le ciblage de la minorité musulmane du Sri Lanka par des bouddhistes radicaux.

Un matin de janvier, une foule de moines bouddhistes ont attaqué une école de droit, criant, chantant, et même frappant une ou deux personnes apparemment au hasard, et repoussant la police. Furieux, ils hurlaient que les résultats des examens avaient été faussés pour favoriser les musulmans.

Quelques semaines plus tard, apparemment encouragés par la police, les moines ont attaqué un abattoir de Dematagoda à Colombo, en alléguant que des veaux y étaient abattus (ce qui est illégal dans la capitale) ou que la viande était mal entreposée. Ces deux accusations ne sont pas fondées, mais les moines répandent des rumeurs disant que l'abattoir appartient à des musulmans puisque la plupart des chauffeurs de camion sont musulmans.

Les moines sri lankais recourent maintenant à «l’action directe» tous les deux ou trois jours. Ces actions font partie de la vague croissante d'activités anti-musulmanes menées au Sri Lanka par de nouveaux groupes bouddhistes extrémistes - une tendance qui rend beaucoup de gens anxieux, et même craintifs.

Lors de leurs derniers rassemblements, le nouveau groupe radical le plus important, Groupe Force Bouddhiste (Bodu Bala Sena, BBS) a utilisé un langage grossier et péjoratif pour désigner les imams musulmans, disant que la majorité cinghalaise ne devait pas louer de propriétés aux musulmans. Lors d'une assemblée de milliers de personnes, le secrétaire de l'organisation, Gnanasara Thero, a dit à chaque bouddhiste présent de devenir un «policier officieux contre l’extrémisme islamique» et ajouté que les «soi-disant démocrates» détruisaient la race cinghalaise.

Loin des rassemblements, j'ai visité un temple dans la banlieue de Dehiwala à l’heure où le soleil levant éclaire le majestueux arbre de Bo. Le moine président, Akmeemana Dayarathana, a fondé Cinghalais Echo, un autre groupe bouddhiste ultra-nationaliste. Il dit que les Cinghalais ont des griefs réels, que les musulmans tentent de convertir les gens, qu’ils construisent trop de mosquées, et font même trop d’enfants.

«Regardez autour du  monde - la Malaisie, l'Indonésie, le Pakistan, l'Afghanistan et d'autres pays étaient tous des pays bouddhistes -, mais les musulmans ont détruit leur culture et se sont emparés du pays. Nous avons peur qu’ils fassent la même chose ici ».

Depuis le mois d’avril, quand les moines ont attaqué une mosquée pendant la prière du vendredi dans la ville de Dambulla, il y a eu de multiples rapports de mosquées attaquées et saccagées, par exemple avec des graffitis ou des photos de porcs. Il y a également eu des attaques contre des églises et des pasteurs chrétiens, mais ce sont les musulmans qui sont les plus touchés.

Source : The hardline Buddhists targeting Sri Lanka's Muslims, BBC, 20 mars 2013. Extrait traduit par Poste de veille

 

LE GENOCIDE DES ROHINGYAS PAR L'ARMEE BIRMANE EST UN CRIME CONTRE L'HUMANITE

Les Rohingyas, victimes de "nettoyage ethnique" ou de "génocide"Des réfugiés rohingya porte une vieille femme dans le camp de Kutupalong, près de Ukhia, au Bangladesh, le 21 septembre 2017

afp.com - DOMINIQUE FAGE 21 SEP 201

Mise à jour 21.09.2017 à 19:00

Les violences dont est victime la minorité musulmane des Rohingyas en Birmanie constituent un "nettoyage ethnique", selon l'ONU et plusieurs chefs d'Etat, mais il est difficile pour l'instant de les catégoriser comme "génocide", terme employé par le président français, d'après les experts.

- Quelle est la différence entre génocide et nettoyage ethnique? -

Génocide et nettoyage ethnique sont étroitement liés et emploient parfois les mêmes moyens, reconnaît Mark Kersten, chercheur en droit pénal international à l'université de Toronto.

Toutefois, les différences entre les deux sont de taille.

"Le génocide est la tentative de détruire un groupe particulier dans son entièreté ou en partie", précise M. Kersten. Pour cela, l'auteur doit en avoir l'intention mais aussi en déployer les moyens.

Quant au nettoyage ethnique, il vise la "suppression d'un groupe particulier d'un territoire particulier, souvent dans des régions frontalières d'Etats cherchant à se débarrasser de ce qu'ils pensent être des populations indésirables".

Mais poussé à l'extrême, cet acte peut mener à la destruction totale ou partielle d'un groupe ethnique et/ou religieux et donc à un génocide.

Ainsi, devant le Tribunal pénal pour l'ex-Yougoslavie (TPIY), seul le massacre de Srebrenica, où 8.000 hommes et adolescents bosniaques ont été tués en juillet 1995, a été reconnu comme génocide. Et non les meurtres, viols et autres violences commis par les Serbes de Bosnie pour éliminer les non-Serbes des territoires qu'ils voulaient contrôler.

"En tuer certains pour en forcer d'autres à partir n'a pas été considéré comme génocide", souligne Stephen Rapp, ex-ambassadeur itinérant pour les Etats-Unis en charge des crimes de guerre.

- Que dit le droit international? -

Le nettoyage ethnique n'est pas un crime en tant que tel selon le Statut de Rome, traité fondateur de la Cour pénale internationale (CPI), ayant compétence pour les crimes de guerre, crimes contre l'humanité et crimes de génocide commis sur le territoire de ses Etats membres ou par leurs ressortissants.

Mais "les faits peuvent être qualifiés de génocide si cela s'y élève ou de crime contre l'humanité via le sous-ensemble de crimes qui inclut déplacements contraints, expulsion et persécution", explique le chercheur canadien.

Au regard du droit international, le génocide engendre systématiquement une obligation envers toute la communauté internationale, celle "d'agir pour prévenir et punir" un tel crime, souligne M. Rapp, faisant référence à la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide entrée en vigueur en 1951.

"C'est donc évidemment pour cela que le président (français Emmanuel) Macron utilise ce terme et soulève cette question devant l'Assemblée générale de l'ONU: à cause de cette obligation", ajoute-t-il.

- Comment qualifier les violences contre les Rohingyas? -

Etant donné les actes de violence commis, "nous avons affaire à un crime contre l'humanité", affirme l'ancien diplomate américain, membre du Hague Institute for Global Justice.

Pour aller plus loin, le terme "génocide" nécessite "la preuve que l'on a eu l'intention de détruire les Rohingyas par opposition à les expulser" hors du pays, précise-t-il.

En tout cas, il est "possible de débattre" sur le fait qu'un génocide est en cours étant donné que la Birmanie "chasse les gens et ne fait absolument rien pour leur fournir un accès humanitaire avec de la nourriture et des médicaments", remarque encore M. Rapp, parlant d'une "attaque systématique contre une population civile".

- Quelles solutions? -

La Birmanie n'a pas signé le Statut de Rome. Et la CPI ne peut enquêter dans un pays non-membre que sous mandat de l'ONU.

Un vote en ce sens au Conseil de sécurité des Nations unies est peu probable, étant donné la possible réticence de la Chine et des Etats-Unis, poursuit l'expert.

En revanche, la Cour basée à La Haye a bel et bien juridiction au Bangladesh, un des rares pays d'Asie partie du Statut de Rome et refuge pour plus de 420.000 musulmans rohingyas fuyant les exactions de l'armée birmane.

"Cela devrait impliquer qu'une partie de l'armée traverse la frontière et mène des actions sur le territoire bangladais pour commettre des crimes contre les Rohingyas", souligne-t-il.

Source: 

https://www.google.dz/amp/information.tv5monde.com/en-continu/les-rohingyas-victimes-de-nettoyage-ethnique-ou-de-genocide-193031%3famp#ampshare=http://information.tv5monde.com/en-continu/les-rohingyas-victimes-de-nettoyage-ethnique-ou-de-genocide-193031

Pourquoi l'islamophobie a gagné les pays à majorité bouddhiste ?

Comme on vient de le voir dans l'article,certaines personnes et médias se réclamant de la religion judéo-chrétienne sont à l'origine du déclenchement des violences contre les musulmans dans certains pays à majorité bouddhiste. Pour preuve,c'est le même phénomène qu'on observe dans les pays occidentaux, particulièrement en France et aux États-Unis.

Voici un exemple de désinformation,poussant à l'islamophobie :

https://www.thunderclap.it/fr/projects/904-stop-jihadist-genocides

 

Qu'est-ce-que l'islamophobie? Je cite:

 
Qu’est-ce que l’islamophobie ?

"L’islamophobie est un terme polémique pour certains et une réalité vécue par d’autres. Il a été employé dès le début du vingtième siècle par des historiens français mais c’est véritablement après les événements du 11 septembre 2001 à New York que ce phénomène est posé comme un problème public.
Une définition simple et claire consiste à considérer ce phénomène comme un « nouveau racisme » qui vise les musulmans. Cela implique d’avoir un traitement différent envers des personnes qui expriment leur foi musulmane ou qui, selon un certain consensus populaire, en revêtent les traits physiques. En somme, qu’un homme ou une femme s’identifie ou non à l’islam, la personne subit les mêmes discriminations et victime des mêmes préjugés. 
L’autre problème de l’islamophobie est qu’elle relie des individus vivant ici à des réalités géopolitiques qui ont lieu ailleurs (guerre, terrorisme, dictature, etc.). Ainsi, un jeune né au Québec de parents musulmans est aussitôt associé à cet ailleurs, même s’il n’y a jamais mis les pieds. 
En fait, des images simplistes et généralement stéréotypées, présentées par les médias à propos des pays à majorité musulmane, consolident les préjugés et mènent à considérer l’Autre avec très peu de nuances. Ce processus dit d’essentialisation est le propre de tout phénomène d’islamophobie et de racisme. On pense alors que les relations entre les hommes et les femmes ou que les habitudes vestimentaires associées à une région du monde, se réduisent à ce qu’en projettent les médias.
Bien que vécue principalement en Occident, l’islamophobie se manifeste aussi dans des pays musulmans, ainsi que dans des sociétés où l’islam est peu présent. 
L’islamophobie est un processus qui impose une image de l’Autre et contribue à son exclusion. On assiste alors à la construction d’une « altérité radicale », c’est-à-dire d’un ennemi qui se différencie par ses valeurs, sa culture, ses habitudes de vie et qui n’aurait pas les compétences pour vivre dans une société comme la nôtre. Pourtant les musulmanes et musulmans font partie de notre société, la considèrent comme la leur et s’y impliquent de plus en plus. "

Source: 

http://journal.alternatives.ca/spip.php?article8127

 

 

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