La colonisation de l'Amérique par les Européens, génocide des amérindiens ?

Publié le par Ahmed Miloud

 

 

 

Mot à dire :

En scrutant l'histoire de l'Occident,héritier de la culture gréco-romaine et de religion judéo-chrétienne comme il le crie à tue-tête,  d'un œil critique et impartial, il apparaît clairement que sa tendance au colonialisme et à l'impérialisme est ancrée dans sa vision du monde depuis de lointaines époques.On n'a qu'à se remémorer les conquêtes romaines, la colonisation de l'Amérique, de l'Afrique et de certains pays d'Asie.Même les pingouins et les manchots n'ont pas échappé à la vindicte impérialiste occidentale.

"Ils nous faisaient beaucoup de promesses, plus que je ne peux me rappeler, mais ils n’en ont jamais tenu qu’une seule ; ils ont promis de prendre nos terres, et ils les ont prises."

Mah’piua Luta (Red Cloud "Nuage Rouge") des Oglala.

 

Ahmed Miloud

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"La question du génocide et de l'histoire des Indiens d'Amérique a été controversée. Beaucoup d'auteurs voient le dépeuplement massif de la population indigène des Amériques après 1492 comme une affaire claire du génocide. D'autres auteurs, cependant, soutiennent que les actions européennes et américaines envers les Indiens étaient déplorables mais étaient rarement, voire jamais, génocidaires. Dans une large mesure, les désaccords sur l'omniprésence du génocide dans l'histoire de l'hémisphère occidental post-colombien, en général, et l'histoire des États-Unis, en particulier, tournent autour des définitions du génocide. Les définitions conservatrices mettent l'accent sur les actions intentionnelles et les politiques des gouvernements qui se traduisent par des pertes de population très importantes, généralement dues à des tueries directes. Des définitions plus libérales appellent des critères moins stricts pour l'intention, en mettant davantage l'accent sur les résultats. Ils ne nécessitent pas nécessairement une sanction directe de la part des autorités de l'État; ils identifient plutôt les forces et les acteurs de la société. Ils permettent également plusieurs forces de destruction croisées, y compris la dépossession et la maladie. Parce que les débats sur le génocide se transforment facilement en querelles sur les définitions, une approche ouverte de la question du génocide, qui explore plusieurs phases et événements, offre la possibilité d'aller au-delà de l'impasse actuelle. Quelle que soit la solution à la question du génocide dans l'histoire des Amérindiens, il est important de reconnaître que les projets coloniaux européens et américains ont déchaîné des forces destructrices massives sur les peuples et les communautés autochtones. Ceux-ci comprennent la violence résultant directement de l'expansion des colons, la violence intertribale (souvent aggravée par les intrusions coloniales), l'asservissement, la maladie, l'alcool, la perte de terres et de ressources, les expulsions forcées et les agressions contre la religion, la culture et la langue tribales. La configuration et l'impact de ces forces varient considérablement selon les périodes et les lieux, en fonction des objectifs de certains projets coloniaux et des capacités des sociétés et des institutions coloniales à les poursuivre. La capacité des peuples et communautés autochtones à résister directement, à contester ou à se soustraire aux invasions coloniales s'est avérée tout aussi importante."

Lire la suite de l'article original en anglais ici (traduction instantanée par Google traduction) :

http://americanhistory.oxfordre.com/view/10.1093/acrefore/9780199329175.001.0001/acrefore-9780199329175-e-3

500 nations : L'histoire vue par les indiens d'Amérique 

Considérés comme les premiers occupants du continent américain, les Indiens d’Amérique(ou Amérindiens) nous fascinent encore aujourd’hui. Leur histoire porte les stigmates de la violence entre les hommes, de l’incompréhension des peuples, des luttes raciales et ethniques, mais aussi de traditions, légendes et rituels ancestraux, d’une spiritualité riche en enseignements et d’une organisation sociale, économique et culturelle largement étudiée par les chercheurs.


A travers cette sélection, vous pourrez soulever le couvercle de leur « mémoire », aux origines de l’Amérique, des conquêtes de territoires et des batailles atroces ayant probablement entraîné jusqu’à 43 millions de morts du côté amérindien à partir de l’arrivée des européens au XVème siècle.

Voir la vidéo ici :

https://youtu.be/ex2NLOb_B6k?list=PL4D6C16792AD08C0B

Source :

http://openyoureyes.over-blog.ch/-500-nations-l-histoire-vue-par-les-indiens-d-amérique-docs-vf

Une fabuleuse saga racontée par Kevin Costner pour partir à la découverte des peuples d'Amérique du Nord, des Mayas aux Cheyennes, en passant par les Wampanoags et Haudenosaunees, les Inuits ou les Nez Percés. « Bienvenue à 500 Nations. Bien avant l'arrivée des premiers Européens quelque 500 Nations peuplaient déjà l'Amérique du Nord. Des millions d'hommes parlant plus de 300 langues. 500 Nations vous raconte ces anciennes civilisations... Nos équipes ont sillonné l'Amérique pour filmer les lieux où ce sont écrits les grands moments de l'histoire des Indiens ». Kevin Costner « Ni la générosité ni l'émotion ne font défaut à cette fresque » Télérama « Kevin Costner met toute sa puissance de feu hollywoodienne au service du documentaire » Libé C'est la plus importante série documentaire qui leur ait jamais été consacrée en 6 heures et 4 grandes parties : « Mayas et Aztèques », « Le choc des cultures », « Guerres et migrations » et « La lutte pour l'Ouest ». Kevin Costner voulu ainsi prolonger le message de son film « Danse avec les loups ». Il a donné à Jack Leustig, auteur de « 500 Nations », des moyens considérables. Pour cette saga, les témoignages d'anthropologues et d'historiens ont été filmés, sur les lieux mêmes où ont vécu et où sont morts les Indiens. Aucune ruine des anciennes cités n'a échappé à la caméra, pas plus que les poteries, les armes, les fresques et, pour reconstituer certains sites, on a appelé les images de synthèse à la rescousse. Les 500 nations du titre sont celles qui occupaient le territoire américain avant l'arrivée des Européens.

Source :

https://www.google.dz/amp/s/espacedocs.wordpress.com/2015/01/04/500-nations-8-episodes/amp/#ampshare=https://espacedocs.wordpress.com/2015/01/04/500-nations-8-episodes/

 

L'extermination des tribus indiennes d'Amérique

 

Ils étaient de 2 à 7 millions avant l’arrivée des colons européens. Au début du XXe siècle, les Amérindiens n’étaient plus que 300 000. De guerres inégales en massacres répétés – sans parler des maladies – les autochtones ont du payer un lourd tribut aux nouveaux arrivants venus leur apporter la « civilisation ». Comment en est-on arrivé là ? Dans ce nouvel épisode de La petite Histoire, Christopher Lannes nous raconte la triste histoire de l’ethnocide des Indiens d’Amérique.

 

 

A l’Origine du Génocide amérindien : Colonialisme et industrialisation
L’extermination des Indiens d’Amérique du Nord s’est faite méthodiquement sur une longue période, rencontrant une résistance désespérée des Indiens des Plaines, les Sioux, dont les révoltes contre les colons dans le Minnesota en 1862 conduites par les chefs Sioux Petit Corbeau, Shakopee, et Voix Rouge du Milieu, et appelés « Massacres du Minesota » se termineront en 1890 avec la défaite finale des Sioux à « Wounded Knee » dans le sud Dakota. 

La bataille de Wounded Knee a été le dernier chapitre d’un long combat des amérindiens contre le gouvernement colon Us pour préserver une partie de leurs terres ancestrales et leurs modes de vie tribale. 

Quelle est la part de l’industrialisation et de la supériorité en nombre des colons américains sur la défaite des Indiens des Plaines ? 

En 1865, le chef Shakopee, l’un des chefs des soulèvements de Minnesota a été pendu à Fort Snelling. Les Indiens des Plaines avaient depuis le début adopté une attitude défensive contrairement à ce que voudrait nous faire croire toute cette propagande savamment orchestrée par l’industrie cinématographique hollywoodienne. Ils étaient constamment menacés par l’installation de nouvelles colonies et leur expansion. Le chemin de fer construit représentait alors le symbole de cet expansionnisme à l’ouest, de l’industrialisation galopante et de leurs conséquences économiques, ce que le monde « civilisé » a appelé le « progrès » et la « civilisation ». 

L’une des villes clé dans la révolte indienne de 1862 dans le Minnesota, a été New Ulm, une communauté fondée et habitée principalement par des allemands. La population y était en croissante et rapide augmentation. En 1862, New Ulm comptait 900 habitants. Les Indiens des Plaines ne faisaient pas le poids contre l’immigration et la colonisation. Des immigrants européens arrivaient quotidiennement et les Indiens des Plaines, eux, étaient entrain de perdre la bataille démographique. Ainsi, on estime à environ 2,5 millions le nombre des indiens dans le Nord de l’Amérique au début du 19è siècle. En 1860, il n’était plus que 350 000, et en 1890 la population indienne avait été réduite à 250 000 personnes. 

Cette baisse énorme de la démographie indienne s’explique par l’interaction néfaste des colons blancs. Ces colons ont amené différentes maladies avec eux comme le choléra, la grippe, la variole, et d’autres maladies contre lesquelles les Indiens des Plaines n’avaient aucune immunité. Les épidémies ont ravagé ces populations indiennes pendant tout le 19ème siècle particulièrement dans les années 1850 et 1860. Les combats avec les troupes Us et les colons ont également contribué à décimer ces populations, ainsi que des guerres intertribales notamment quand les tribus de l’est ont été enfermées dans des réserves sur des terres déjà occupées par d’autres tribus. 

L’introduction de la « civilisation » occidentale, et de l’économie de marché ont-elles aussi contribué à détruire la culture et les modes de vie des Indiens des Plaines. Cette économie a détruit le mode traditionnel de subsistance guerrier/chasseur. D’immenses troupeaux de buffles ont été détruits par des « chasseurs clandestins» encouragés par l’armée américaine car cela privait les indiens de nourriture et par conséquent affaiblissait l’ennemi. On estime à environ 15 millions le nombre de buffles tués dont la disparition était presque achevée dans les années 1880. La destruction du cheptel indien de buffles a été primordiale dans la destruction d’une des principales sources de nourriture des Indiens des Plaines et dans la dégradation de leurs modes de vie. 

Le processus de « mise en réserves » a finalement complété le processus de destruction de la société indienne et de sa population au cours d’un lent processus, une mort lente génocidaire. Le système de réserves a isolé les Indiens, détruit leur culture, leurs modes de vie et de subsistance. Bien que certains aspects des réserves prétendaient « préserver » les moyens de subsistance des indiens tels que la distribution de lopins de terres, ces méthodes se sont avérées complètement inefficaces en matière d’exploitation agricole. Le système des réserves constituait en fait une ghettoïsation à grande échelle dans le sens premier du mot ghetto telle que conçu par les italiens pour enfermer et isoler les juifs à Venise à l’époque : une zone où vit un groupe ethnique séparé de la communauté nationale, un groupe exclu de la vie courante de la nation. 

Ce système de réserves a crée un lent processus d’extermination ethnique. 

Pour combattre les colons et le gouvernement Us et son armée, les Indiens des Plaines avaient besoin de ressources et de personnes. Bien que la population fut lentement décimée, les ressources ne manquaient pas notamment après les découvertes en 1861 de filons d’or provoquant ce qui est devenu la célèbre « ruée vers l’or ». Ces filons étaient situés sur le territoire d’une réserve Cheyenne, la réserve de Sand Creek. Au début, les relations entre les colons chercheurs et les Indiens étaient amicales. Mais, comme de plus en plus de colons chercheurs d’or arrivaient, ils ont commencé à s’emparer des terres réservées par le Traité de Fort Laramie aux Cheyennes et aux Arapahos. Ce Traité donnait aussi le droit aux colons Us de traverser ces terres. Les colons profitèrent de ce droit pour s’emparer des terres tout simplement. Ils mirent la main sur des terres prévues pour l’agriculture, pour l’établissement de fermes et d’habitations pour la population indienne. Des villages et villes de colons blancs chercheurs d’or sont vite apparues sur ces terres devenues très prisées, des confrontations s’en suivirent. La première eut lieu le 11 avril 1864. Un propriétaire de ranch colon blanc Ripley a accusé les Indiens d’avoir volé ses troupeaux ce qui conduisit à un affrontement entre Indiens et colons. Ce sont les premiers accrochages de ce qui allait devenir la guerre de « Sand Creek ». Cette guerre est connue à travers le massacre par le colonel John Chivington de plusieurs centaines de civils indiens, des hommes des femmes et des enfants. Leurs corps furent mutilés et scalpés. 

La « bataille de « Sand Creek » fut en fait un véritable massacre fait d’atrocités. En novembre 1864, 800 soldats du Colorado ont attaqué un village indien à Sand Creek. Les hommes du village étaient partis chasser, seuls les femmes les enfants et les personnes âgées restaient. Le chef Cheyenne Black Kettle a levé le drapeau blanc au sommet de son tipi pour montrer qu’ils se rendaient, ainsi que le drapeau américain. Les soldats du colonel Chivington ont encerclé le village armés jusqu’aux dents avec des tonnes de munitions à leur disposition. Ils ont commencé à bombarder le village sans défense, puis ont attaqué les femmes, les enfants et les vieillards au sabre et au couteau. 

Le vice président de la tribu nord des Cheyennes à Lame Deer, Montana, Steve Brady rappelle ces terribles évènements : 

« Des morceaux de corps et des scalps coupés par les soldats ont été promenés au milieu d’une foule en liesse dans les rues de Denver. Des officiers du Fort Lyon avaient dit à Chivington que le village de Sand Creek était pacifique, mais rien ni fit. Mes arrières grands parents se sont réveillés au son des tirs de fusils et des chevaux galopant dans le camp. Mon arrière grand père maternel s’est emparé d’un cheval bien que blessé à l’épaule et prenant sa femme s’est enfui en chantant un chant de mort « seuls les pierres vivront éternellement… » Un chant que nous chantons toujours jusqu’à ce jour. » 

Son arrière grand père paternel, Black Kettle est allé à la recherche de sa femmes enceinte qui portait leur premier enfant. Il l’a retrouvée pleine de sang mais elle a survécu au massacre. Le village entier a été détruit. Il y avait des piles de corps brûlés. Des chiens ont été vus mangeant des cadavres. 

Le colonel américain John Chivington en véritable « adorateur » de ce massacre, a monté une pièce de théâtre à Denver au cours de laquelle il racontait les événements de ce massacre et a publiquement monté 100 scalps d’indiens, comprenant ceux des parties intimes de femmes indiennes. Certains de ces restes macabres peuvent encore être trouvés dans certains musées dont celui de Denver. 

La bataille de Sand Greek montre le caractère réel de ces « batailles » célébrées par les colons Us et leur armada cinématographique hollywoodienne. La plupart étaient de véritables massacres de populations sans défense, mais tout ceci a été dissimulé et ne fait pas partie du cursus scolaire américain alors que la Shoah elle est enseignée. 

Les batailles menées par les Indiens des Plaines étaient principalement des combats défensifs, une simple question de survie. Ce n’était pas des « guerres » ou des « combats militaires » selon le sens courant de ces termes, et comme voudrait le faire croire l’historiographie coloniale Us. La révolte du Minnesota a commencé parce que le gouvernement Us avait violé ses propres engagements commerciaux, en ne versant pas les fonds annuels dus et en n’approvisionnant pas en nourriture les Indiens. La révolte de 1862 a commencé quand les Indiens ont pénétré dans un bâtiment de stockage et se sont emparés des sacs de farine entreposés. En bref cette révolte a été causée par la faim. Les « batailles » menées par le gouvernement Us visaient principalement la destruction des réserves de nourriture des Indiens, des campagnes menées l’hiver contre les villages ciblant les civils. Ces « batailles » ne visaient pas la défaite des Indiens des Plaines mais l’éradication des populations civiles sur des bases ethniques. Les Indiens vivant dans des réserves économiquement pauvres, où ils étaient à la merci du gouvernement Us, qui pouvait agir avec eux comme bon lui semblait notamment grâce à sa supériorité démographique écrasante, l’immigration fournissant un réservoir sans fin de nouveaux colons. 

Les Indiens des Plaines ont mené un combat désespéré contre la colonisation d’européens venus s’installer sur leurs terres. Ce n’était pas une guerre mais tout simplement un génocide qui avait démarré en 1850. L’industrialisation a donné aux colons l’avantage technologique pour dominer militairement, mais aussi a contribué à la colonisation elle –même, les expropriations, les déplacements de populations indiennes pour l’exploitation des richesses naturelles et l’expansionnisme yankee. Le chemin de fer a permis la colonisation d’un vaste territoire au détriment des populations indiennes autochtones dont c’était le terrain de chasse, la source de nourriture. La seule véritable richesse des Indiens des Plaines c’était leurs terres que le gouvernement Us et ses colons convoitaient et dont ils se sont emparées au prix de massacres et d’un génocide systématique visant une population entière. L’histoire tragique des amérindiens est un exemple des « bienfaits de la civilisation » malheureusement entrain de se répéter ailleurs, en Palestine, et qu’il faut à tout pris combattre et stopper. 

N’oubliez pas : Les Etats-Unis se sont construits sur un génocide, celui des Amérindiens.

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Sources des informations : un livre américain de Ralph K. Andrist « the Long Death : The Last Days of the Plains Indians « première publication en 1964 réédité en 2001 Presse Universitaire d’Oklahoma .

Source :

https://www.google.dz/amp/s/eburnienews.net/a-lorigine-du-genocide-amerindien-colonialisme-et-industrialisation/amp/#ampshare=https://eburnienews.net/a-lorigine-du-genocide-amerindien-colonialisme-et-industrialisation/

                  CITATIONS DE CHEFS INDIENS D'AMERIQUE DU NORD

Source :

https://www.google.com/amp/s/itancansioux.wordpress.com/2008/10/06/citation-amerindiennes/amp/#ampshare=https://itancansioux.wordpress.com/2008/10/06/citation-amerindiennes/

"Je ne comprenais pas alors tout ce qui c’est achevé là. Quand je regarde maintenant vers le passé du sommet de mon vieil âge, je peux encore voir les femmes et les enfants étendus, massacrés, les corps jonchant le sol du ravin. Je les vois aussi clairement que lorsque je les ai vus avec mes yeux encore jeunes, et je peux voir qu’autre chose est mort dans cette boue sanglante, enseveli dans la tourmente de neige, le rêve d’un peuple à été brisé là. C’était un beau rêve, et moi à qui une si grande vision a été donnée dans ma jeunesse, vous me voyez maintenant comme un vieil homme pitoyable qui n’a rien fait, car le cercle de la nation est brisé, il n’y a plus de centre depuis longtemps et l’arbre marqué d’une cicatrice est mort." 
Black Elk (Chef Sioux) survivant du massacre de Wounded Knee.

 

"Quand le bison était abondant, nous étions libres, ce furent les bonnes années. Bien que les troupeaux de bisons ne couvrent plus les grandes plaines, nous nous en souviendrons longtemps." 
Ainsi parlait Red Oak, le vieux chef Sioux.

 

"Les paroles des blancs sont écrites sur l’eau."  

Sitting Bull (Hunkpapa)

  

Regardez mes frères, le printemps est venu, la terre a reçu les baisers du soleil, et nous verrons bientôt les fruits de cet amour.  
(Sitting bull, sioux Lakota)

Quand ils auront coupé le dernier arbre, pollué le dernier ruisseau, pêché le dernier poisson.
Alors ils s’apercevront que l’argent ne se mange pas. 
Tatanka Yotanka – Sitting Bull, guerrier sioux

 

« On ne vend pas la terre sur laquelle on marche ! »

Crazy Horse.

Qu’est ce que la vie ?

C’est l’éclat d’une luciole dans la nuit.

C’est le souffle d’un bison en hiver.

C’est la petite ombre qui court dans l’herbe et se perd au coucher du soleil.

Crowfoot (chef des Blackfeet)

Les blancs nous ont affamés…

On a préfére mourir au combat plutôt que mourir de faim.

Un chef Cheyenne

 

« Quand tu te lèves le matin, 
remercie pour la lumière du jour, 
pour ta vie et ta force. 
Remercie pour la nourriture 
et le bonheur de vivre. 
Si tu ne vois pas de raison de remercier, 
la faute repose en toi-même. »
Tecumseh, chef shawnee (1768 – 1813)

L’homme n’a pas tissé la toile de la vie, il n’est qu’un fil de cette toile. Quoi qu’il fasse à la toile, il le fait à lui-même."

Chef Seattle.

"Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonnée, le dernier poisson capturé, alors seulement vous vous apercevrez que l’argent ne se mange pas."

 Prophétie d’un Amérindien Cree.

 

 

"Ma main n’a pas la même couleur que la tienne, mais si je la perce, j’aurais mal. Le sang qui en coulera sera de la même couleur que le tien. Nous sommes tous deux enfants du Grand Esprit." 

Standing Bear (Oglala)

 

"Comment peut-on acheter ou vendre le ciel ou la chaleur de la terre? Cette manière de penser nous est étrangère. Si nous ne possédons pas la fraîcheur de l’air ni le miroitement de l’eau, comment pouvez-vous nous les acheter?" 
Seattle (chef de la tribu des Dwamish) en réponse au président Franklin Pierce qui voulait acheter des terres.

 

 

"La différence entre les Blancs et les Indiens, c’est que les blancs pensent que la nature leur appartient, tandis que les indiens pensent que c’est eux qui appartiennent à la nature." 
Indien inconnu connaissant les mentalités de son peuple et des blancs.

"Les morts des blancs oublient le pays de leur naissance quand ils s’en vont pour cheminer sous les étoiles. Nos morts n’oublient jamais cette terre merveilleuse, car elle est la mère des Indiens. Nous faisons partie de la terre et elle fait partie de nous. Les fleurs odorantes sont nos soeurs, les chevreuils, le cheval, le grand aigle sont nos frères." 
Seattle (chef des Dwamish).

"Ils nous faisaient beaucoup de promesses, plus que je ne peux me rappeler, mais ils n’en ont jamais tenu qu’une seule ; ils ont promis de prendre nos terres, et ils les ont prises."

Mah’piua Luta (Red Cloud "Nuage Rouge") des Oglala.

 

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Le Lakota était empli de compassion et d’amour pour la nature, et son attachement grandissait avec l’âge. (…) C’est pourquoi les vieux Indiens se tenaient à même le sol plutôt que de rester séparés des forces de vie. S’asseoir ou s’allonger ainsi leur permettait de penser plus profondément, de sentir plus vivement. Ils contemplaient alors avec une plus grande clarté les mystères de la vie et se sentaient plus proches de toutes les forces vivantes qui les entouraient.
Le vieux Lakota était un sage. Il savait que le coeur de l’homme éloigné de la nature devient dur. Il savait que l’oubli du respect dû à tout ce qui pousse et à ce qui vit amène également à ne plus respecter l’homme. Aussi maintenait-il les jeunes sous la douce influence de la nature."
Standing Bear, chef Lakota (Sioux)

 

"Vous avez remarqué que toute chose faite par un indien est dans un cercle. Nos tipis étaient ronds comme des nids d’oiseaux et toujours disposés en cercle. Il en est ainsi parce que le pouvoir de l’Univers agit selon des cercles et que toute chose tend à être ronde. Dans l’ancien temps, lorsque nous étions un peuple fort et heureux, tout notre pouvoir venait du cercle sacré de la nation, et tant qu’il ne fut pas brisé.
Tout ce que fait le pouvoir de l’Univers se fait dans un cercle. Le ciel est rond et j’ai entendu dire que la terre est ronde comme une balle et que toutes les étoiles le sont aussi. Les oiseaux font leur nid en cercle parce qu’ils ont la même religion que nous. Le soleil s’élève et redescend dans un cercle, la lune fait de même, et tous deux sont rond.
Même les saisons forment un grand cercle dans leur changements et reviennent toujours là où elles étaient. La vie de l’homme est dans un cercle de l’enfance jusqu’à l’enfance, et ainsi en est-il pour chaque chose où l’énergie se meut."
Hehaka Sapa, ou Black Elk, indien Oglala, branche des Dakotas (Sioux)

"Notre terre vaut mieux que de l’argent. Elle sera toujours là. Elle ne périra pas, même dans les flammes d’un feu. Aussi longtemps que le soleil brillera et que l’eau coulera, cette terre sera ici pour donner vie aux hommes et aux animaux. Nous ne pouvons vendre la vie des hommes et des animaux. C’est pourquoi nous ne pouvons vendre cette terre. Elle fut placée ici par le Grand Esprit et nous ne pouvons la vendre parce qu’elle ne nous appartient pas."
Chef indien Blackfeet (Pieds-Noirs)

 

"Tous ceux qui connaissent le succès ont d’abord rêvé à quelque chose"
( parole Mancepa)

 

 

Quand le bison était libre, nous étions libres, ce furent les bonnes années. Bien que les troupeaux de bisons ne couvrent plus les grandes plaines, nous nous en souviendrons longtemps.

 Citation de Red Oak, le vieux chef Sioux.

 

 

Le soleil est mon Père et la terre est ma Mère, dans son giron, je reposerai.

Tecumeseh Chef Shawnee

 

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«La deuxième paix est celle qui se crée entre deux individus, la troisième et celle qui soude deux nations. Mais au-dessus de tout cela il vous faut comprendre que la paix ne sera pas possible entre les nations tant qu’on ne sera pas convaincu que la véritable paix – comme je l’ai souvent dit – se trouve au cœur même de l’âme humaine.» 
Black Elk (Chef Sioux)

 

 

L’homme blanc n’obéit pas au Grand Esprit. C’est pourquoi nous ne pouvons être d’accord avec lui."

(Flying Hawk, chef Sioux du clan des Oglalas)

 

 

  La vie est un cycle sans fin. Chacun de nous est responsable de ses propres actions. Elles nous reviendront.

Betty Laverdure – Ojibway

 

La couleur de la peau n’y change rien. Ce qui est bon et juste pour l’un est bon et juste pour l’autre, et le Grand Esprit a fait de tous les Hommes des frères.

Bouclier Blanc

Il (Crazy Horse) l’ont tué parce qu’ils ne pouvaient pas le conquérir. »

Le guerrier oglala Fying Hawk

Choisis bien tes mots, car ce sont eux qui créent le monde qui t’entoure. P

Pensée des Navajos

Ma main n’a pas la même couleur que la tienne, mais si je la transperce, cela me fera mal. Le sang qui coulera de ma main sera de la même couleur que ton sang. Nous sommes tous deux enfants du Grand Esprit. 

Ours Debout – Chef Sioux Oglala

L'indien d’Amérique appartient au sol, que ce soit celui des fôrets, des plaines, des pueblos ou des mesas.

Il est en harmonie avec le paysages car la main qui a façonné le continent a façonné l’homme en fonction de son environnement. Il a poussé naturellement, comme le tournesol sauvage; il fait partie de la terre comme le bison en fait partie…

Luther Standing Bear (chef Sioux Oglaglas)

Vous avez remarqué que tout ce qu’un indien fait s’inscrit dans un cercle, et que toute chose rend à être ronde…

Le ciel est rond, et j’ai entendu dire que la terre est ronde comme une balle, de même que les étoiles. Le vent, lorsqu’il se déchîne, tourbillonne. Les oiseaux font leurs nids en rond, car leur religion est la même que la nôtre…

Même les saison dans leur alternance forment un grand cercle: elles reviennent toujours. La vie de l’homme est elle ausssi un cercle, de l’enfance à l’enfance, et ainsi va tout ce qui est mû par le pouvoir.

Black Elk (Homme médecine Sioux Oglaglas)

 

 Toutes les choses dans le monde vont par deux. Nous sommes deux dans notre esprit-bon et mauvais. Nos yeux voient double-les choses qui sont belles et celles qui sont laides… Nous avons une main drote qui frappe et fait le mal, et une main gauche pleine de bonté, proche du coeur. Un pied peut nous conduire vers le mal. L’autre vers le bien.

Ainsi vont par deux toutes les choses, par deux.

Eagle Chief ( tribu desPawnees)

 

La vie d’un indien ressemble aux ailes de l’air. C’est pour cette raison que tu remarques l’habilité du faucon à saisir sa proie. Tel est l’indien. Le faucon fond sur sa proie; l’indien aussi. Dans sa complainte, il est comme un animal. Par exemple, le coyote est rusé; l’indien aussi. L’aigle également. C’est pour cela que l’indien se couvre de plume; il est apparenté aux ailes de l’air.

Black Elk (Elan Noir) Homme médecine Sioux Oglalas

 

Je suis pauvre et nu, mais je suis le chef de la nation. Nous ne voulons pas de richesse mais nous tenons à instruire correctement nos enfants. Les richesses ne nous serviraient à rien. Nous ne pourrions pas les emporter avec nous dans l’autre monde. Nous ne voulons pas de richesses. Nous voulons la paix et l’amour.

Red Cloud Chef Sioux Oglala

 

L’esprit n’est jamais né, 
L’esprit ne cessera jamais. 
Et il n’y eut pas de temps ou il n’était pas. 
Fin et commencement sont des rêves.

"De l’approche indienne de la vie ressort une grande liberté un amour intense et profond pour la nature; un respect pour la vie; une foi enrichissante en un Pouvoir Suprème; et des principes de vérité, d’honnêteté, de générosité, d’équité et de fraternité, bases des relations terrestres." 
Luther Standing Bear (Luther Ours Debout) (1868-1939) 
Chef Sioux Oglala

 

Tous les oiseaux, même ceux qui appartiennent à la même espèce, sont différents; et il en va de même pour les animaux et les êtres humains. La raison pour laquelle Wakan-Tanka ne fait pas deux oiseaux, ou deux nimaux, ou deux être humains exactement pareil, est que chacun est placé ici par Wakan-Tanka afin d’être un indivudu indépendant et autonome.

Shooter Fin XIXème

Sioux Téton

Quand un homme réalise quelque chose qui fait l’admiration de tous, on dit que c’est merveilleux; mais en voyant les changements du jour et de la nuit, le soleil; la lune, et lrs étoiles dans le ciel, et le passage des saisons sur la terre, avec leurs fruits mûrissants, chacun doit prendre conscience que c’est là l’oeuvre de quelqu’un de beaucoup plus puissant que l’homme.

Chased-by-Bears (1843-1915)

Sioux Santee-Yanktonai

Les Sioux croient et comprennent qu’un enfant est le plus grand cadeau de Wkan Tanka, en réponse aux prières ferventes, aux sacrifices et aux promesses. Par conséquent, l’enfant est considéré comme "envoyé de Wakan Tanka" à travers un élément: la nature humaine.

Robert Higheagle (début du XXème)

Sioux Téton

 

  Traitez bien la terre, elle ne vous a pas été donnée par vos parents, elle vous a été prêté pour vos enfants.

 Crazy Horse, Lakota/Oglala

 

Les oiseaux quittent la terre avec leurs ailes, et nous, les hommes, pouvons également quitter ce monde, non pas avec des ailes mais dans l’esprit.

Black Elk

Nous autres, Indiens, vivons dans un monde de symboles et d’images où le spirituel et l’ordinaire des jours ne font qu’un.

Black Elk

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Tous les oiseaux, même ceux qui appartiennent à la même espèce, sont différents; et il en va de même pour les animaux et les êtres humains. La raison pour laquelle Wakan-Tanka ne fait pas deux oiseaux, ou deux nimaux, ou deux être humains exactement pareil, est que chacun est placé ici par Wakan-Tanka afin d’être un indivudu indépendant et autonome.

Shooter Fin XIXème

Sioux Téton

Quand un homme réalise quelque chose qui fait l’admiration de tous, on dit que c’est merveilleux; mais en voyant les changements du jour et de la nuit, le soleil; la lune, et lrs étoiles dans le ciel, et le passage des saisons sur la terre, avec leurs fruits mûrissants, chacun doit prendre conscience que c’est là l’oeuvre de quelqu’un de beaucoup plus puissant que l’homme.

Chased-by-Bears (1843-1915)

Sioux Santee-Yanktonai

Les Sioux croient et comprennent qu’un enfant est le plus grand cadeau de Wkan Tanka, en réponse aux prières ferventes, aux sacrifices et aux promesses. Par conséquent, l’enfant est considéré comme "envoyé de Wakan Tanka" à travers un élément: la nature humaine.

Robert Higheagle (début du XXème)

Sioux Téton

 

  Traitez bien la terre, elle ne vous a pas été donnée par vos parents, elle vous a été prêté pour vos enfants.

 Crazy Horse, Lakota/Oglala

 

Les oiseaux quittent la terre avec leurs ailes, et nous, les hommes, pouvons également quitter ce monde, non pas avec des ailes mais dans l’esprit.

Black Elk

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Vous avez remarqué que tout ce qu’un indien fait s’inscrit dans un cercle, et que toute chose tend à être ronde…

Le ciel est rond, et j’ai entendu dire que la terre est ronde comme une balle, de même que les étoiles. Le vent, lorsqu’il se déchîne, tourbillonne. Les oiseaux font leurs nids en rond, car leur religion est la même que la nôtre…

Même les saison dans leur alternance forment un grand cercle: elles reviennent toujours. La vie de l’homme est elle ausssi un cercle, de l’enfance à l’enfance, et ainsi va tout ce qui est mû par le pouvoir.

Black Elk (Homme médecine Sioux Oglaglas)

 

 Toutes les choses dans le monde vont par deux. Nous sommes deux dans notre esprit-bon et mauvais. Nos yeux voient double-les choses qui sont belles et celles qui sont laides… Nous avons une main droite qui frappe et fait le mal, et une main gauche pleine de bonté, proche du coeur. Un pied peut nous conduire vers le mal. L’autre vers le bien.

Ainsi vont par deux toutes les choses, par deux.

Eagle Chief ( tribu desPawnees)

La vie d’un indien ressemble aux ailes de l’air. C’est pour cette raison que tu remarques l’habilité du faucon à saisir sa proie. Tel est l’indien. Le faucon fond sur sa proie; l’indien aussi. Dans sa complainte, il est comme un animal. Par exemple, le coyote est rusé; l’indien aussi. L’aigle également. C’est pour cela que l’indien se couvre de plume; il est apparenté aux ailes de l’air.

Black Elk (Elan Noir) Homme médecine Sioux Oglalas

 

…Je suis pauvre et nu, mais je suis le chef de la nation. Nous ne voulons pas de richesse mais nous tenons à instruire correctement nos enfants. Les richesses ne nous serviraient à rien. Nous ne pourrions pas les emporter avec nous dans l’autre monde. Nous ne voulons pas de richesses. Nous voulons la paix et l’amour.

Red Cloud Chef Sioux Oglala

 

L’esprit n’est jamais né, 
L’esprit ne cessera jamais. 
Et il n’y eut pas de temps ou il n’était pas. 
Fin et commencement sont des rêves.

"De l’approche indienne de la vie ressort une grande liberté un amour intense et profond pour la nature; un respect pour la vie; une foi enrichissante en un Pouvoir Suprème; et des principes de vérité, d’honnêteté, de générosité, d’équité et de fraternité, bases des relations terrestres." 
Luther Standing Bear (Luther Ours Debout) (1868-1939) 
Chef Sioux Oglala

 

La Terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la Terre.

Sitting Bull,Chef sioux

"Quand le bison était abondant, nous étions libres, ce furent les bonnes années. Bien que les troupeaux de bisons ne couvrent plus les grandes plaines, nous nous en souviendrons longtemps."

Red Oak, le vieux chef Sioux.

l’indien d’Amérique appartient au sol, que ce soit celui des fôrets, des plaines, des pueblos ou des mesas.

Il est en harmonie avec le paysages car la main qui a façonné le continent a façonné l’homme en fonction de son environnement. Il a poussé naturellement, comme le tournesol sauvage; il fait partie de la terre comme le bison en fait partie…

Luther Standing Bear (chef Sioux Oglaglas)

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