Des prêtres chrétiens se convertissent à l'Islam

Publié le par Ahmed Miloud

 

Cette vidéo relate la conversion à l'Islam d'un prêtre chrétien copte. Lui et quatre autres prêtres ont été chargés par leurs supérieurs d'étudier le Coran pour essayer de trouver certains versets ou sourates contradictoires pour prouver que ce livre saint des musulmans est entaché d'irrégularités et qu'il ne peut être de révélation divine.Il prit un exemplaire du Coran et s'enferma dans sa chambre pour commencer don étude. Il ouvrit au hasard une page et tomba sur le verset suivant : " Et puis, quiconque Dieu veut guider, Il lui ouvre la poitrine à l'Islam. Et quiconque Il veut égarer, Il rend sa poitrine étroite et gênée, comme s'il s'efforçait de monter au ciel. Ainsi Dieu inflige Sa punition à ceux qui ne croient pas." (Coran, 6 : 125).

En lisant ce verset, ii fut tout touché en son for antérieur d'un sentiment qu'il n'a pu expliquer. IL referma le livre et le rouvrit au hasard une seconde fois. IL tomba sur le même verset.IL répéta son action une troisième fois,même résultat.

Là , il prit une étrange décision, mais a contre-cœur ,c'est de s'assoir sur le livre pour être sûr de ne pas tomber sur la même page.Quand il le rouvrit, c'était toujours la même page avec le même verset. IL arrêta de chercher et commença à réfléchir sur ce qui lui était arrivé. IL découvrit que ce verset mentionne une loi physique qui n'a été découverte qu'au 17 ème siècle , celle de la pression atmosphérique, comme expliqué par les articles suivants.

​​​​​Ahmed Miloud

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L’EFFET DE L’ALTITUDE SUR L’ORGANISME

   Qu’est ce que l’altitude ?  L’altitude se traduit par une baisse de la pression atmosphérique (en millibars ou en millimètre de mercure); plus on monte, plus la pression baisse. Par exemple à 0 m d’altitude elle est de 760 mmHg, alors qu’à 4808 m elle est de 416.3 mmHg et à 8846 m de 236.3 mmHg.  La pression à une certaine altitude diffère selon le climat et la saison: la pression est plus haute en été qu’en hiver (c’est du aux températures et aux cumulus).  L’altitude se traduit aussi par le baisse de la pression de la pression d’O2 dans l’air ambiant: il y a toujours 21% d’O2 mais la quantité baisse, car la pression atmosphérique baisse; en altitude la température baisse aussi, jusqu’à plus de 40° en dessous de zéro à plus de 8000 m d’altitude.     Les effets sur l’Homme:  Chez l’homme, l’altitude agit surtout sur l’organisme par la diminution de la pression partielle de l’oxygène dans l’air inspiré, par le diminution de l’air total, par l’abaissement de la température, par l’action du rayonnement solaire. Il s’en suit une hyperventilation, c'est-à-dire une augmentation de la respiration, une tachycardie, augmentation de la fréquence cardiaque, et une augmentation du nombre de globules rouges dans le sang (polyglobulie) pour réagir à l’hypoxie.  Une personne situé au niveau de la mer utilise 100% de son VO2 max, alors qu’une autre n’utilisera que 70% de son VO2 max au Mont-blanc (4808 m) et seulement 20% à l’Everest (8846 m). La vie devient donc impossible à partir d’une certaine altitude. On sait qu’un homme qui arrive à un sommet de plus de 7000 m, prend juste le temps de se restaurer; bien plus, au-delà de 8000 m, il n’y reste pas plus d'une minute.

Source : http://la-cordee.fr/EffetsAltitude.htm

CONTRACTION DE LA POITRINE AVEC L'AUGMENTATION DE L'ALTITUDE

Les êtres humains ont besoin d'oxygène et de la pression atmosphérique pour vivre. Respirer est rendu possible par l'oxygène dans l'atmosphère qui atteint l'alvéole pulmonaire dans les poumons. Cependant, avec l'altitude, la pression atmosphérique baisse au fur et à mesure que l'atmosphère devient plus mince. Par conséquent, la quantité d'oxygène qui pénètre dans le système sanguin diminue et il devient plus difficile de respirer. L'alvéole pulmonaire devient plus étroite et se contracte, on a l'impression qu'on ne peut plus respirer.

Si la quantité d'oxygène dans le sang est inférieure aux besoins du corps, plusieurs symptômes émergent : extrême fatigue, maux de tête, vertiges, nausées et perte de jugement. Lorsqu'une certaine altitude est atteinte, il devient impossible pour un être humain de respirer.186 C'est pourquoi nous avons besoin de bouteilles à oxygène et de vêtements spéciaux pour pouvoir survivre à de telles altitudes.

Quelqu'un qui se trouve à 5.000-7.500 m au-dessus du niveau de la mer, peut perdre conscience et tomber dans le coma à cause de problèmes respiratoires. Cela explique la présence d'équipements d'oxygène dans les avions. Il y a aussi des systèmes spéciaux qui régulent la pression d'air lorsque les avions volent à 9.000-10.000 m d'altitude au-dessus du niveau de la mer.

Une anoxie se produit lorsque l'oxygène n'atteint pas les tissus. Cette déficience en oxygène survient à 3.000-4.500 m d'altitude. Certaines personnes peuvent perdre conscience à de telles altitudes, mais peuvent être sauvées immédiatement par un traitement par l'oxygène.

Dans la comparaison faite dans le verset suivant, cette vérité physique, les changements qui ont lieu au niveau de la poitrine avec l'altitude, est indiquée en ces termes :

Et puis, quiconque Dieu veut guider, Il lui ouvre la poitrine à l'Islam. Et quiconque Il veut égarer, Il rend sa poitrine étroite et gênée, comme s'il s'efforçait de monter au ciel. Ainsi Dieu inflige Sa punition à ceux qui ne croient pas. (Coran, 6 : 125)

Source : http://www.miraclesducoran.com/scientifique_79.html

Prof. Abdul Ahad Dawud, l'auteur de la série actuelle d'articles est l'ancien révérend David Benjamin Keldani, BD un prêtre catholique romain . Le livre contient également un bref aperçu de sa biographie. Il dit: "Ma conversion à l'Islam ne peut être attribuée à aucune autre raison que la direction gracieuse du Tout-Puissant Allah." Sans cette direction divine, tout apprentissage, recherche et autres efforts pour trouver la Vérité peuvent même égarer quelqu'un. L'unité absolue de Dieu Son Saint Apôtre Muhammad est devenu le modèle de ma conduite et de mon comportement".

« Tu trouveras certainement que les juifs et les idolâtres sont les ennemis les plus acharnés des croyants.  Et tu trouveras que les plus disposés à aimer les croyants sont ceux qui disent : « Nous sommes chrétiens. »  C’est qu’ils comptent parmi eux des prêtres et des moines, et qu’ils ne sont point orgueilleux.  Quand ils écoutent ce qui a été révélé au messager, tu vois leurs yeux déborder de larmes, parce qu’ils ont reconnu la vérité.  Ils disent : « Seigneur !  Nous croyons!  Inscris-nous parmi ceux qui témoignent (de la vérité). » (Coran 5:82-83)

C’est exactement ce que vécut Idris Tawfiq, ex-prêtre catholique britannique(voir vidéo ci-dessous), en lisant quelques versets du Coran à ses étudiants, dans une école anglaise.  Ce fut un des pas les plus importants sur la voie de son cheminement vers l’islam.

Au cours d’une conférence récente, au Conseil Britannique du Caire, il a clairement affirmé qu’il n’éprouvait aucun regret au sujet de son passé et de ses cinq années au Vatican.

 « J’ai aimé mon travail de prêtre, les années passées à aider les gens, même si tout au fond de moi, je n’étais pas réellement heureux, car je sentais que quelque chose n’allait pas avec le mode de vie que j’avais choisi.  Heureusement, par la grâce de Dieu, certains événements et « coïncidences » ayant croisé ma route m’ont mené tout droit vers l’islam », a-t-il raconté devant une salle comble au Conseil Britannique.

Le second pas important sur la voie de sa conversion fut sa décision de quitter son travail au Vatican et de partir pour l’Égypte.

 « L’idée que je me faisais de l’Égypte était celle du pays des pyramides, des chameaux, du sable et des palmiers.  Je pris un charter en direction de Hurghada. 

 « Choqué d’y trouver des plages pratiquement identiques à celles d’Europe, je pris le premier autobus en direction du Caire, où je passai la plus belle semaine de ma vie. 

 « Ce fut mon premier vrai contact avec l’islam et les musulmans.  Je remarquai à quel point les Égyptiens étaient doux et gentils, tout en ayant un caractère fort.

 « Comme la plupart des Britanniques, mes connaissances sur l’islam et les musulmans, jusque-là, s’étaient résumées à ce que j’avais entendu et lu dans les médias sur les kamikazes et les terroristes, informations qui donnaient l’impression que l’islam était une religion « à problèmes ».  Mais une fois au Caire, je réalisai à quel point l’islam est une belle religion.  Des gens très simples, très humbles, vendant divers objets sur la rue, laissaient tout tomber pour quelques minutes, à l’appel du muezzin, le temps de se tourner vers la Mecque et de faire leur prière.  Je constatai qu’ils avaient une foi très ferme et qu’ils gardaient une conscience constante de la présence d’Allah et de Sa volonté.  Ils priaient, jeûnaient, aidaient les gens dans le besoin et rêvaient d’aller à la Mecque, tout cela dans l’espoir d’aller au Paradis. 

 « À mon retour [en Angleterre], je repris mon ancien emploi de professeur de religion.  J’enseignais le christianisme, l’islam, le judaïsme, le bouddhisme et quelques autres religions.  Alors chaque jour, je faisais quelques lectures sur ces religions afin d’alimenter mes cours.  Parmi mes étudiants, plusieurs étaient des réfugiés arabo-musulmans.  En enseignant l’islam, j’appris moi-même beaucoup de choses.

 « Contrairement à la plupart des adolescents, mes étudiants musulmans étaient de bons exemples pour les autres.  Ils étaient polis et aimables.  Une certaine amitié se développa petit à petit entre eux et moi et un jour, ils me demandèrent s’ils pouvaient utiliser mon local de classe pour faire leurs prières durant le mois de Ramadan.

 « Heureusement, mon local était le seul qui possédait un tapis.  Durant tout le mois, je pris donc l’habitude de m’asseoir à l’arrière et de les regarder prier.  Je cherchai aussi à les encourager en jeûnant moi-même pendant le Ramadan, même si je n’étais pas musulman.

 « Un jour, en lisant à voix haute une traduction du Coran, en classe, j’arrivai au verset qui dit :

 « Quand ils écoutent ce qui a été révélé au messager, tu vois leurs yeux déborder de larmes, parce qu’ils ont reconnu la vérité. »

 « À ma grande surprise, je sentis mes yeux s’emplir de larmes, que je m’efforçai de cacher à mes étudiants. »

Un événement marquant

Puis, il y eut un tournant dans la vie d’Idris Tawfiq, suite aux attaques terroristes du 11 septembre 2001.

 « Le jour suivant, je pris le métro et je constatai à quel point les gens étaient terrifiés.  Je craignais également la répétition de tels actes en Grande-Bretagne.  C’est à cette époque que les Occidentaux se mirent à vraiment craindre cette religion qu’ils blâmaient pour ces actes terroristes.

 « Pour ma part, cependant, les expériences que j’avais vécues avec des musulmans me faisaient voir les choses différemment.  Je me demandais : « Pourquoi l’islam?  Pourquoi jette-t-on le blâme sur toute une religion pour les actions de quelques terroristes qui se prétendent musulmans?  Et pourquoi personne ne jette jamais le blâme sur le christianisme lorsque des criminels de tradition judéo-chrétienne commettent des actes similaires?

 « Un jour, je me rendis dans une des plus grandes mosquées de Londres afin d’en apprendre plus sur cette religion.  En entrant dans la London Central Mosque, je vis Yusuf Islam, ancien chanteur pop, assis en cercle avec d’autres personnes auxquelles il parlait d’islam.  Je m’assis avec eux et à un certain moment, je m’entendis demander : « Que dois faire une personne, exactement, pour devenir  musulmane? »

 « Il me répondit qu’un musulman doit croire en un seul Dieu, prier cinq fois par jour, jeûner le mois de Ramadan...  Je l’interrompis en disant que je croyais et acceptais déjà tout cela et que j’avais même jeûné le mois de Ramadan.  Alors il me demanda : « Qu’attends-tu?  Qu’est-ce qui te retient? »  Je dis : « Non...  Je n’ai pas l’intention de me convertir. »

 « À ce moment, l’appel à la prière retentit et tout le monde se leva et se mit en rang pour prier.

 « J’allai m’asseoir à l’arrière et je me mis à pleurer, à pleurer...  Je me dis en moi-même : « Qui essaies-tu de tromper, au juste? »

 « Après la prière, j’allai voir Yusuf Islam et lui demandai de m’apprendre les mots qui allaient faire de moi un musulman.

 « Après m’en avoir expliqué la signification en anglais, il me fit réciter après lui en arabe : « Il n’y a pas d’autre Dieu qu’Allah et Mohammed est Son messager », raconte Idris Tawfiq en retenant ses larmes.

 « Jardins d’islam »

C’est ainsi que sa vie emprunta une voie différente.  Idris Tawfiq habite maintenant en Égypte et est l’auteur d’un livre sur les principes de la foi islamique.

Expliquant pourquoi il a intitulé son livre « Gardens of Delight : a Simple Introduction to Islam » (Jardins des délices : une courte introduction à l’islam), il fait remarquer que tout le monde répète que l’islam n’est pas une religion de terroristes ni une religion de haine, mais que personne ne prend la peine d’expliquer exactement ce qu’est l’islam.

 « J’ai décidé d’écrire ce livre pour donner aux non-musulmans une idée des principes de base de l’islam.  J’ai essayé de leur montrer à quel point l’islam est une belle religion et qu’il renferme des trésors extraordinaires, dont l’un des plus importants est l’amour que les musulmans éprouvent les uns envers les autres.  Le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a dit : « Même sourire à son frère est un acte de charité. »

Idris Tawfiq a déclaré à la Gazette qu’il travaille en ce moment à la rédaction d’un livre sur le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui), qu’il espère différent des nombreux livres déjà écrits à son sujet.

 Il croit que la meilleure façon de faire connaître au monde le véritable islam est d’en être soi-même un bon exemple dans sa vie quotidienne.

Source :

https://www.islamreligion.com/fr/articles/586/idris-tawfiq-ex-pretre-catholique-royaume-uni/

La conversion à l'Islam du Rabbin juif Abd Alla Ibn Salam 

Al-Housayn ibn Salam était un rabbin juif de Yathrib (Médine) qui jouissait d’un statut honorable.  Tous les gens de la ville avaient un grand respect pour lui, même ceux qui n’étaient pas juifs. Il était connu pour sa piété, sa bonté, sa bonne conduite et sa franchise.

Al-Housayn menait une vie calme et paisible; il était sérieux, déterminé, et savait très bien organiser son temps. Tous les jours, il consacrait du temps à prier, à enseigner et à prêcher dans le temple, après quoi il allait dans son verger s’occuper de la pollinisation des dattiers et de leur taille.  En fin de journée, afin d’accroître sa compréhension de sa religion et d’en approfondir sa connaissance, il se vouait à l’étude de la Torah

On dit qu’au cours de son étude de la Torah, il fut particulièrement frappé par certains versets mentionnant la venue d’un prophète qui allait parachever le message des prophètes précédents.  C’est pourquoi l’attention et l’intérêt d’Al-Housayn s’éveillèrent spontanément lorsqu’il entendit les gens parler de l’apparition d’un prophète à La Mecque.

 
Ce qui suit est le récit de son histoire en ses propres mots:

Lorsque j’entendis parler de l’apparition du Messager de Dieu (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui), je me mis à faire des recherches sur son nom, sa généalogie, ses caractéristiques physiques, le moment de sa venue et son lieu de naissance, et je comparai ces informations avec celles contenues dans nos écritures.

Je fus alors convaincu qu’il était un prophète authentique et que sa mission était véridique. Cependant, je cachai mes conclusions aux juifs et je tins ma langue.

Arriva ensuite le jour où le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) quitta La Mecque pour se diriger vers Yathrib.  Lorsqu’il qu’il fit une halte à Qouba, juste avant d’entrer dans Yathrib, un homme se mit à courir à travers la ville en criant pour annoncer l’arrivée du Prophète.

À ce moment-là, j’étais affairé au sommet d’un palmier tandis que ma tante, Khalidah bint Al-Harith, était assise au pied de l’arbre.  Lorsque j’entendis la nouvelle, je criai : « Allahou Akbar! Allahou Akbar! » (Dieu est grand! Dieu est grand!).

Ma tante m’entendit et elle protesta : « Que Dieu t’appauvrisse… Par Dieu, si tu avais entendu dire que Moïse s’en venait, tu n’aurais pas été plus enthousiaste. »

 « Par Dieu, ma tante, il est réellement le frère de Moïse et il suit sa religion. Il a été envoyé avec la même mission que Moïse. »  Elle demeura silencieuse un moment, puis elle dit :  « Est-ce le prophète à propos duquel tu nous avais parlé, celui qui serait envoyé afin de confirmer la vérité prêchée par les précédents (prophètes) et de parachever le message de son Seigneur? »

 « Oui», répondis-je.

Sur-le-champ et sans hésiter, j’allai à la rencontre du Prophète.  Une multitude de gens s’était attroupée à sa porte.  Je me frayai un chemin parmi la foule et m’approchai de lui.

Les premières paroles que je l’entendis prononcer furent : « Ô gens!  Répandez la paix… Partagez votre nourriture… Priez durant la nuit lorsque les gens dorment (normalement)… et vous entrerez en paix au Paradis. »

Je le dévisageai très soigneusement; je scrutai son visage et fus convaincu qu’il n’était pas celui d’un imposteur.  Je me rapprochai encore plus de lui et fit ma déclaration de foi : je déclarai qu’il n’y avait pas d’autre Dieu qu’Allah et que Mohammed était Son messager.

Le Prophète se tourna vers moi et me demanda: « Comment t’appelles-tu? » « Al-Housayn ibn Salam, » répondis-je.  « Ce sera plutôt Abdoullah ibn Salam à partir de maintenant, » dit-il (m’attribuant ainsi un nouveau prénom).  « Oui » acquiesçai-je. « Ce sera Abdoullah ibn Salam.  Par Celui qui t’a envoyé avec la vérité,  je ne souhaite avoir aucun autre nom après ce jour. »

Je rentrai chez moi et je parlai de l’islam à ma femme, à mes enfants et au reste de ma famille.  Tous acceptèrent l’islam y compris ma tante Khalidah, qui était alors à un âge fort avancé.  Je leur conseillai cependant de ne pas révéler notre conversion aux autres juifs et d’attendre ma permission pour le faire.  Ils acquiescèrent à ma demande.

Par la suite, je retournai voir le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui), et je lui dit : « Ô Messager de Dieu!  Les juifs sont des gens qui ont un penchant pour la calomnie et le mensonge.  J’aimerais que tu invites leurs chefs à venir te rencontrer. (Mais au cours de cette rencontre), tu me cacheras à leur vue dans l’une de tes chambres.  Demande-leur alors ce qu’ils pensent de moi avant qu’ils ne découvrent que j’ai accepté l’islam.  Puis invite-les à l’islam.  S’ils venaient à apprendre que je suis devenu musulman, ils me dénonceraient, m’accuseraient de toutes les bassesses et me calomnieraient. »

Le Prophète me cacha dans l’une de ses chambres et invita les personnalités juives les plus en vue à venir lui rendre visite.  Il leur parla d’islam et les exhorta à avoir foi en Dieu.

Ils commencèrent à débattre et à argumenter avec lui au sujet de la vérité.  Lorsqu’il réalisa qu’ils n’étaient pas disposés à accepter l’islam, il leur demanda

: « Qu’avez-vous à dire sur Al-Housayn ibn Salam? » « Il est notre sayyid (chef) et le fils de notre sayyid.  Il est notre rabbin et notre alim (érudit), le fils de notre rabbin et alim. »

« Si vous veniez à apprendre qu’il a accepté l’islam, accepteriez-vous l’islam vous aussi? » demanda le Prophète.

 « Dieu l’en préserve!  Il n’acceptera jamais l’islam.  Que Dieu le protège d’une telle chose, » dirent-ils, horrifiés.

À ce moment, je sortis de ma cachette et leur annonçai : « Ô assemblée de juifs!  Soyez soucieux de votre relation avec Dieu et acceptez ce vers quoi Mohammed vous invite.  Par Dieu, vous savez parfaitement qu’il est le messager de Dieu; vous pouvez trouver des prophéties à son sujet, ainsi que la mention de son nom et de ses caractéristiques dans votre Torah.  Pour ma part, je déclare qu’il est le messager de Dieu.  J’ai confiance en lui et je crois fermement qu’il dit la vérité.  Je le connais. »

 « Tu es un menteur! crièrent-ils.  Par Dieu, tu es malfaisant et ignorant, fils d’un malfaisant et d’un ignorant! » et ils continuèrent de me couvrir de toutes les injures imaginables. »

Ici prend fin sa narration.
 

Abdoullah ibn Salam est allé vers l’islam avec une âme assoiffée de savoir.  Il était passionnément attaché au Coran et passait de longs moments à le réciter et à étudier la beauté sublime de ses versets.  Il était aussi profondément attaché au noble Prophète et lui tenait constamment compagnie.

Il passait la plupart de son temps dans la mosquée, voué à l’adoration, à l’acquisition du savoir et à l’enseignement.  Il était connu pour sa méthode d’enseignement douce, émouvante et efficace auprès des cercles d’étudiants composés des compagnons du Prophète qui se retrouvaient régulièrement dans la mosquée de ce dernier.

Abdoullah ibn Salam était connu parmi les sahabas (compagnons du Prophète) comme faisant partie des gens du Paradis.  Cela à cause de sa détermination, sur le conseil de Prophète, de ne jamais lâcher prise et de tenir fermement la « poignée la plus digne de confiance » qu’est la croyance en Dieu et la soumission totale à Ses injonctions.

Source :

 

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