Les crimes du Mossad israélien sioniste

Publié le par Ahmed Miloud

Yossi Cohen, directeur du Mossad
Yossi Cohen,directeur du Mossad

Les crimes des sionistes soit à l'intérieur de la Palestine occupée ou à l'étranger, constituent une longue liste que d'histoire inscrira de lettres de sang en attente de ce jour très proche où ils en rendront compte ici-bas et dans l'au-delà.

Ahmed Miloud

Mon Jan 29, 2018 11:34AM
Méthodes secrètes du Mossad.
(Illustration)
Méthodes secrètes du Mossad. (Illustration)

L’Israélien Ronen Bergman vient d’écrire un livre détaillant les meurtres ciblés du Mossad et du Shin Bet et de l’armée israélienne, depuis l’émergence du régime factice d'Israël.

L’histoire d’Israël est entachée de crimes abominables ; la politique du régime de Tel-Aviv consiste à « effacer le rival à tout prix pour survivre ». Et, c’est d’où vient le titre du livre de l’Israélien Ronen Bergman qui va paraître le 30 janvier. Dans « son Rise and Kill First », le journaliste et auteur israélien aborde en détail les programmes de meurtres ciblés qui durent depuis près d’un siècle.

Ronen Bergman a persuadé de nombreux agents du Mossad, du Shin Bet et des militaires de raconter leurs histoires. Certains ont utilisé leurs vrais noms. Le résultat est le premier examen complet de l’utilisation des meurtres parrainés par le régime de Tel-Aviv ; les meurtres ciblés à l’aide de différentes techniques, allant de l’utilisation de dentifrice empoisonné qui prend un mois pour mettre fin à la vie de sa cible, aux drones armés, en passant par l’explosion des téléphones portables, sans oublier les voitures piégées. Et tout cela, dans le but d’assassiner les scientifiques « ennemis » et découvrir les secrets des figures charismatiques religieuses des musulmans.

Le livre relate les différentes techniques utilisées par le Mossad lors des 2.700 opérations d’assassinat effectuées à travers le monde. Basé sur 1.000 entrevues et des milliers de documents, ce livre de plus de 600 pages fait valoir qu’Israël a opté pour les assassinats au lieu de la guerre, tuant une demi-douzaine de scientifiques nucléaires iraniens, par exemple, plutôt que de lancer une opération militaire contre le pays.

Le leader défunt palestinien, Yasser Arafat. ©Getty Images

L’auteur raconte, par ailleurs, comment le Mossad a eu recours à une technique d’empoisonnement par radiation pour tuer Yasser Arafat, le leader palestinien de longue date. Un acte que le Mossad a toujours nié.

Il affirme :« Malgré que les États-Unis ont imposé des limites plus strictes sur leurs agents par rapport à Israël, le président américain de l’époque George W. Bush a quand même opté pour l’utilisation de nombreuses techniques du Mossad après les attentats terroristes du 11 septembre 2001, et le président Barack Obama a aussi lancé plusieurs centaines d’assassinats ciblés. »

Le journaliste écrit dans son livre que les idées telles que les systèmes de commandement et de contrôle, les méthodes de collecte de renseignements et la technologie des drones, que les Américains et leurs alliés se servent aujourd’hui, ont été avancées en grande partie par Israël.

Source :

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/01/29/550565/Une-guerre-secrte-du-Mossad

Autre article sur le même sujet :

https://www.algeriepatriotique.com/2018/01/22/livre-revient-assassinats-mossad-verite-services-israeliens/

L’immigration des juifs du Maroc n’était pas une promenade de santé. Pour réussir un tel pari, les dirigeants israéliens ont sollicité l’aide du Mossad. Les services secrets lançaient, alors, une opération pour « convaincre » leurs coreligionnaires de quitter le royaume. Détails.

ifrane marocL’historien israélien Yigal Bin-Nun vient de révéler de nouvelles données sur les circonstances du départ massif des Marocains de confession juive vers Israël. Dans son édition d’aujourd’hui, le quotidien Al Qods Al Arabi, basé à Londres, publie un résumé du travail effectué par Yigal, déjà diffusé par le journal Yediot  Aharonot. Ce professeur à l’université Bar-Ilan  décrit le rôle du Mossad dans toute cette opération, au cours de laquelle environ 160 mille personnes ont quitté le royaume.

« Il nous faut des martyrs juifs »

Dès le début des années soixante, les services secrets de Tel Aviv envoient au Maroc un groupe d’agents ayant pour principal ordre de convaincre les membres de la communauté qu’ils sont victimes de persécution de la part des autorités marocaines. Une fois, cette phase accomplie, les embarquer à bord d’un bateau à destination des ports de la Palestine occupée, était facile. Le chef du Mossad de l’époque, justifiait le recours à ce genre d’actes contre ses coreligionnaires par cette phrase : « Il nous faut des martyrs juifs ».

Toutefois, la mission allait connaître son premier échec. La police arrête trois radicaux juifs marocains qui collaboraient avec le Mossad. Un succès vite gâché par leurs morts sous la torture lors des interrogatoires. Des bavures qui ont hautement bénéficié aux Israéliens pour renverser la vapeur et convaincre la majorité, encore hésitante, de tenter l’aventure en Israël. Mais surtout, comme le rapporte Adenot Aharonot de contraindre Hassan II de signer avec Israël un accord facilitant le départ des juifs.

Un bateau d’émigrés juifs marocains

Revivre" de Haim Bouzaglo - Film sur l''épopée des Juifs du Maroc ..

Revivre » de Haim Bouzaglo – Film sur l’épopée des Juifs du Maroc ..

Cadrés par le « principe » qu’il leur faut des « martyrs juifs », les agents du Mossad passent à la seconde phase de leur plan. Ils mettent à la disposition des candidats à l’immigration un bateau, afin de les,emmener clandestinement en Israël. L’enquête de l’historien Yigal Bin-Nun révèle que l’« arche » avait effectué 13 missions totalement réussies, avant qu’il ne fasse naufrage causant la mort de 44 juifs marocains et tous les membres de l’équipage espagnol.

 

Yigal-Bin-Nun

Yigal Bin-Nun

Dans des déclarations au quotidien Yediot  Aharonot, Yigal Bin-Nun laisse entendre que le Mossad est derrière ce drame. « Je ne prétends pas que la navire ait été coulé avec préméditation mais la négligence était délibérée ». Et d’ajouter que « j’ai révisé les protocoles ayant précédé le naufrage et je suis tombé sur des déclarations de la ministre des Affaires étrangères, Golda Meir (1898-1978). Lors d’un conseil de gouvernement, elle insistait sur l’impératif de commettre une opération au Maroc qui engendrait un choc ». Du coup « ils ont loué un bateau en mauvais état, sachant qu’une fois au large de la Méditerranée, il va couler », poursuit Bin-Nun.

Cet autre incident a été accompagné par la publication, par les agents du Mossad, d’un faux communiqué attribué à la communauté juive installée au Maroc incitant au grand départ. L’opération a réussi. Des 160 000 juifs qui étaient installés au royaume avant que le Mossad n’intervienne, il n’en reste aujourd’hui que 5000.

Source :

http://www.tribunejuive.info/international/le-role-du-mossad-dans-le-depart-des-juifs-du-maroc

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