Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Les droits de l'homme en Islam

Publié le par Ahmed Miloud

Depuis un peu plus d’un demi-siècle, le monde occidental vit dans ce qu’ils appellent : les droits de l’Homme. Mais on remarque que ces droits, qui sont apparus récemment dans le monde occidental, étaient présents dans la législation de l’Islam avec laquelle est venu notre Prophète Muhammad (saws). Le premier verset qui fût révélé est « Lis, au nom de ton Seigneur qui a créé, qui a créé l’homme d’une adhérence, Lis ! Ton Seigneur est le Très Noble, qui a enseigné par la plume, a enseigné à l’homme ce qu’il ne savait pas » (96 : 1 – 5). Et parmi les versets les plus connus et propagés parmi les gens « Certes, Nous avons honoré les fils d’Adam. Nous les avons transportés sur terre et sur mer, leur avons attribué de bonnes choses comme nourriture, et Nous les avons nettement préférés à plusieurs de nos créatures » (17 : 70). Et parmi les merveilleuses paroles connues de Omar ibn Al-Khattab : « Depuis quand vous attribuez-vous le droit de réduire en esclavage des hommes, alors que leur mère les a engendrés libres ? ». Tout cela démontre que l’Islam a le devant dans ce qu’on appelle les droits de l’Homme. C’est autour de ce sujet là que nous allons nous arrêter aujourd’hui, car il y a quelques jours, exactement le mardi 10 décembre, c’était la journée mondiale des droits de l’Homme.

Il y a un  point important sur lequel nous allons nous arrêter, c’est que certaines personnes, s’ils ne trouvent pas un mot ou une expression précise, comme : les droits de l’homme, s’ils ne trouvent pas cette expression dans les livres de notre patrimoine, ils pensent que son sens n’est pas présent, et cela est faux, car en vérité, toute civilisation a ses expressions et ses termes précis et déterminés. La position de l’Islam sur cette question-là, est que l’Islam préserve les droits de l’individu d’une autre manière, c’est qu’il préserve les droits en préservant les obligations et en les protégeant. Car le raisonnement de l’Islam repose sur le devoir et l’obligation plus qu’il ne repose sur le droit. Alors que la civilisation occidentale repose précisément sur les droits, chaque personne demande ses droits, mais qui à la fin accomplit ses obligations ? L’islam veut que chaque individu accomplisse ses obligations, et de cette manière-là les droits seront préservés. Si le père de famille accomplit son devoir alors ainsi les droits de l’enfant seront préservés, et si l’enfant accomplit son devoir envers son père alors les droits du père seront préservés. Si le gouverneur accomplit son devoir envers son peuple alors les droits du peuple seront préservés, et ainsi de suite. Donc, si les devoirs et obligations sont accomplis, les droits seront préservés.

L’homme en Islam est responsable, et il sera questionné sur cette responsabilité, alors que dans la civilisation occidentale l’homme est toujours demandeur. Dans la législation islamique l’homme dit : que dois-je faire ? Alors que dans la civilisation occidentale l’homme dit : qu’est-ce qui me revient ? Il veut donc prendre et se procurer, alors qu’en Islam, l’Homme donne. Donc, si chacun accomplit son devoir alors toute personne ayant un droit se le procurera, et ainsi nous atteindrons les finalités voulues.

La liberté religieuse

Nous allons nous arrêter quelques instants sur plusieurs droits afin de voir la position de l’Islam en ce qui les concerne. A propos de la liberté de conviction, l’Islam n’a jamais été imposé par la force à quiconque, au contraire il a décrété que la liberté de conviction et de religion est protégée et garantie. Le Prophète a refusé la demande de Toufayl ibn ‘Amr ad-Dawsi quand il a souhaité qu’on envoi avec lui une armée puissante afin d’amener son peuple à l’Islam avec force, le Prophète (saws) lui dit « Retourne vers ton peuple, prends soin d’eux, et sois doux et clément envers eux ».

Une autre fois, un compagnon est venu vers le Prophète afin qu’il fasse entrer ses deux enfants à l’Islam par force, alors la parle d’Allah fût révélé « Nulle contrainte en religion ! Car le bon chemin s’est distingué de l’égarement » (2 : 256). Jamais le but des musulmans n’a été d’imposer l’Islam par la force, car celui qui entre en Islam, il y entre avec certitude et en étant convaincu. Donc la liberté est un principe présent et décrété dans notre religion, la liberté de conviction comme on vient de voir, la liberté de pensé, la liberté de parole et de critique…Mais toute liberté qui entraine un méfait contre soi-même ou contre autrui doit être empêché, car ta liberté se termine où commence la liberté d’autrui.

Tous les Hommes sont égaux

Aussi l’Islam a imposé l’égalité entre les gens, dans les droits et les devoirs. Et c’est une chose que l’Islam a décrété et confirmé à plusieurs reprises. Il n’y a pas de différenciation entre un homme et une femme, ni entre différentes couleurs de peaux, ni entre riches et pauvres, la noblesse se fait en fonction de la piété et des bonnes œuvres, Allah dit « ô hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus afin que vous vous entre-connaissiez. Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand-Connaisseur » (49 : 13).

Lorsque ‘Amr ibn al-‘As était gouverneur en Egypte au temps de ‘Omar ibn al-Khattab, le fils de ‘Amr ibn al-‘As fit une course contre un copte, et ce dernier gagna la course. Furieux, le fils de ‘Amr ibn al-‘As frappa le copte avec un fouet et lui dit : je suis le fils des deux nobles. Le copte allât alors jusqu’à Médine voir le calife ‘Omar ibn al-Khattab et lui présenta le cas. ‘Omar appela alors de toute urgence ‘Amr et son fils. Quand ils vinrent, il donna l’ordre au copte de se faire justice lui-même en infligeant au « fils des deux nobles » le même châtiment qu’il endura, ce qu’il fit. Puis ‘Omar se dirigea vers ‘Amr et lui dit : « Depuis quand vous attribuez- vous le droit de réduire en esclavage des hommes, alors que leur mère les a engendrés libres ? »

Donc tous les droits, individuels, sociétaux, politiques, économiques, et autres, sont présents dans notre religion, même s’ils ne sont pas formulés de manière juridique comme on le voit aujourd’hui. Donc tous ces droits, l’Islam les préserve, il préserve aussi des droits que l’occident ne reconnaît même pas, comme certains droits familiaux : le proche a un droit sur son proche, le proche en difficulté a un droit sur son proche vivant dans l’aisance, l’Islam peux même lui imposer le paiement d’une pension. Ces droits-là, la civilisation occidentale ne les reconnaît pas.

Un dernier point, c’est que tous ces droits de l’Homme que l’occident connaît aujourd’hui, ils les ont acquis qu’après lutte et combats durant plusieurs siècles, alors qu’en Islam, ces droits ont été décrétés par Allah sans que personne ne les demande. Le droit des pauvres par exemple, est-ce que les pauvres et nécessiteux ont fait des manifestations et ont demandé aux riches de leur donné leurs droits, non, mais c’est Allah Lui-même qui a décrété leur droit « sur les biens desquels il y a un droit bien déterminé, pour le mendiant et le déshérité » (70 : 24 – 25).

Source :

https://www.havredesavoir.fr/lislam-et-les-droits-de-lhomme/

Partager cet article
Repost0

Les fondateurs de l'Arabie Saoudite

Publié le par Ahmed Miloud

Troupes des Ikhwân
Drapeau noir, couleur promettant l'engagement des hostilités, brandi par les Ikhwân.

Banû Hanifa ( en arabe : بنو حنيفة ) est une tribu arabe originaire de la région de Al-Yamâma en Arabie centrale. Elle appartient à la branche Rabi'ah des tribus de l'Arabie du nord, qui comprenait également `Anizzah, Abdul Qays, Bakr et Taghlib.

Bien que comptés par les généalogistes arabes classiques en tant que branche chrétienne des Banu Bakr, ils ont mené une existence indépendante avant l'Islam.

La dynastie saoudienne qui est issue de la famille Al-Mouqrin descend de cette tribu.

Le premier État saoudien est constitué aux alentours de 1744. Un chef tribal local, Mohammed Ibn Saoud, s'associe avec un prédicateur religieux, Mohammed Ibn Abdelwahhab(1).

(1) Voir article : https://www.google.com/amp/s/abouhamza.wordpress.com/2012/06/04/muhammad-ibn-abdelwahab-le-wahabisme-et-les-al-saoud/amp/#ampshare=https://abouhamza.wordpress.com/2012/06/04/muhammad-ibn-abdelwahab-le-wahabisme-et-les-al-saoud/

La famille Al Saoud et le royaume connaissent ensuite des confrontations augmentant ou réduisant leur pouvoir en fonction des accords et désaccords avec l'Égypte, l'Empire ottoman et d'autres familles arabes pour le contrôle de la péninsule. Trop instable, le royaume finit par disparaître en 1818.

Un second État saoudien est fondé six années plus tard en 1824, mais disparaît en 1891.

Dans la nuit du 15 au 16 janvier 1902, Abdelaziz ben Abderrahmane Al Saoud, souhaitant restaurer l'ancien État de son aïeul, s'empare de Riyad, alors occupée par la famille rivale Al Rachid, originaire de Haïl. En 1904, il s'empare de l'oasis de Buraydah, capitale de la région du Qasim, au nord du Nejd. Abdelaziz fonde vers 1912, avec l'appui des bédouins, l'ordre des Ikhwân (« frères ») qui lui permet d'agrandir son domaine. Les Ikhwân sont progressivement installés dans environ deux cents colonies agricoles (les hujjar). En 1913, Abdelaziz s'empare de la province du Hassa, dans l'est, dont la majorité de la population est chiite. Son poids politique est reconnu par les Ottomans en mai 1914 lorsque ceux-ci le nomment wali du Nejd.

Avec le déclenchement de la Première Guerre mondiale, Abdelaziz se rapproche graduellement des Britanniques. Un traité de protection est signé avec ces derniers en 1915.

Rencontre du président Roosevelt et du roi Ibn Saoud, en Égypte en février 1945, photo prise à bord du Quincy, un bâtiment de l'US Navy.

Profitant de la dislocation de l'Empire ottoman et de la faiblesse des États arabes qui se constituent pendant le conflit mondial, il fait la conquête par la force en 1924-1925 du Hedjaz, un État comprenant les villes de La Mecque et de Médine, en s'en emparant il met fin à près d'un millénaire de chérifat hachémite, la lignée des descendants du grand-père du prophète. Il finit par se faire reconnaître roi du Hedjaz, en 1927.

L'État ainsi constitué est consolidé par Abdelaziz Al Saoud pour devenir un pays puissant et surtout acteur de la scène internationale. Cet arrêt des conquêtes le brouille avec ses alliés Ikhwân, qui voudraient poursuivre la conquête pour étendre les frontières à toute la communauté des croyants. L'appui des oulémas, essentiellement par une fatwa de 1927, profite à Abdelaziz : ils décrètent qu'il est interdit de se révolter contre le détenteur du pouvoir. Dès lors, il devient licite de faire la guerre contre les Ikhwân, qui sont écrasés en 1929.

L'Arabie saoudite est fondée officiellement le  par la fusion des provinces du Nejd et du Hedjaz. Abdelaziz ben Abderrahmane Al Saoud (Ibn Saoud) en devient le roi. 

La découverte de pétrole en mars 1938 transforme le pays sur le plan économique et marque le début d'une alliance stratégique avec les États-Unis concrétisée par le Pacte du Quincy, qui en échange d'un accès au pétrole, engage les États-Unis à protéger militairement la dynastie des Saoud. Cette alliance se révèlera d'autant plus durable que le pays se présente comme un allié de poids face à la montée des nationalismes arabes dans les années 1950-1960 soutenus par l'Union soviétique[15].

Abdelaziz accepte le concept de modernisation du pays et persuade les ultra-conservateurs religieux d'accepter les nouvelles technologies, ce qui se traduit concrètement par un confort matériel pour les saoudiens, mais sans changement des mentalités. Après cinquante ans de pouvoir, Adb al-Aziz meurt en 1953, lui succèdent ses fils — Saoud ben Abdelaziz, Fayçal ben Abdelaziz, Khaled ben Abdelaziz, Fahd ben Abdelaziz, Abdallah ben Abdelaziz et depuis 2015 le roi Salmane ben Abdelaziz.

Dans les années 1980, la prise de la Grande Mosquée de La Mecque met en évidence le poids de la communauté ultra-conservatrice et la pression fondamentaliste s'accentue. Une police des mœurs, la muttawa, est mise en place, s'assurant que tout ce qui se passe dans le royaume n'enfreint pas les règles de l'islam. Les nouvelles technologies sont encadrées, la musique n'est pas autorisée en public, encore moins le théâtre, et la télévision par satellite est également filtrée, tandis que la ségrégation sexuelle est accentuée, et le port du voile intégral obligatoire.

La rapide augmentation des recettes saoudiennes au début des années 1980 qui passent de 65 milliards de dollars à près de 135 milliards en 1981, permet également au pays qui est le « berceau » du wahhabismed'exporter sa doctrine religieuse sous la forme du salafisme. Cette politique extérieure se manifeste dans la lutte organisée contre l'Union soviétique dans le conflit afghan en accord avec l'allié américain, mais également dans le soutien financier de nombreuses organisations islamiques à travers le monde dans les années 2000-2015.

Source : Wikipédia

Remarques :

Comme on le voit ci-dessus,il n'est nullement fait état d'une quelconque "origine juive" des Al Saoud.Quand on sait que les Arabes sont très soucieux de leurs généalogies respectives, il devient évident que ces allégations sur l'origine juive de la famille d'Al Saoud ne sont qu'un tissu de mensonges grotesques,colportés ici et là pour diviser le monde musulman qui se tourne 5 fois par jour vers la Mecque qui se trouve ...en Arabie Saoudite.

Il est utile de rappeler l'amitié de Mohamed Asad ,juif autrichien converti à l'Islam, avec l'émir Saoud qui a fondé l'émirat saoudite sur indtruction du Calife ottoman, pour unifier les tribus du Najd.Dans son livre "Le chemin de la Mecque" ,p.150.151 dont capture d'écran ci-dessous(1), il fait d'abord l'éloge de ce futur roi d'Arabie Saoudite puis le critiqua sur sa déviation de l'Islam authentique pour lequel a appelé le Cheikh Mohammed Ibn Abdelwahab dans ses prêches.

Il est a noter qu'après celà ,Mohammed Asad quitta l'Arabie Saoudite pour le Pakistan dont il devint le premier ambassadeur à l'ONU.

(1) Source : https://www.babelio.com/auteur/Muhammad-Asad/96421/citations

Ahmed Miloud

Partager cet article
Repost0

Mythes et mensonges sur Cheikh Mohammed Ibn Abdelwahab et le wahhabisme.

Publié le par Ahmed Miloud

Témoignage de Mohammed Asad,ex-juif autrichien converti à l'Islam sur le wahhabisme

"Les Wahhabites ne constituent certainement pas une secte séparée. Car une « secte » présupposerait l'existence de certains articles de foi différents qui distingueraient ses adhérents de la grande masse des autres croyants. Dans le wahhabisme, en effet, il n'y a pas: de doctrine particulière ; au contraire, ce mouvement fut une tentative de supprimer toutes les excroissances et doctrines rajoutées qui, au cours des siècles, s'étaient développées autour des enseignements originaux de l'Islam, et, de la sorte, de restaurer le message authentique du Prophète. Il y eut certainement, dans cette attitude de clarté sans compromission, une grande tentative qui aurait pu libérer l’Islam de toutes les superstitions qui l'avaient obscurci. Et tous les mouvements de renaissance dans l'Islam moderne – le mouvement Ahl-i-Hadith en lnde, le mouvement Senoussi en Afrique du Nord, l'œuvre de Jamal ad-Din al-Afghani et celle de l'Egyptien Muhammad Abduh – procèdent directement de l'élan spirituel donné au XVIIIe siècle par Muhammad ibn Abd al-Wahhab. Mais le développement de son enseignement dans le Nadjd a souffert de deux défauts qui l'ont empêché de devenir une plus grande force spirituelle. L'un de ces défauts est l'étroitesse avec laquelle il limite presque tous les efforts religieux à une observation littérale des prescriptions, négligeant la nécessite d'en pénétrer le contenu spirituel. L'autre défaut tient au caractère arabe lui-même et notamment à cette tendance à l'intolérance et a l'autosatisfaction ne reconnaissant a personne le droit d'être d'un avis diffèrent ; c'est une attitude aussi caractéristique du véritable Sémite que l'est son exact oppose, le relâchement en matière de foi. Il est tragique de voir que les Arabes doivent toujours osciller entre ces deux pôles et ne sont jamais capables de trouver le juste milieu. Autrefois – il y a quelque deux siècles – les Arabes du Nadjd étaient intérieurement plus éloignés de l’Islam qu'aucun autre peuple du monde musulman. Mais depuis Muhammad ibn Abd al-Wahhab, ils se sont regardés eux-mêmes non seulement comme les champions de la foi, mais presque comme ses seuls détenteurs.

Le sens spirituel du wahhabisme – aspiration a un renouveau intérieur de la société musulmane – commença de se corrompre presque au même moment où son objectif extérieur – instauration d'un pouvoir social et politique – était atteint avec l'établissement du royaume saoudite a la fin du XVIIIe siècle et son expansion sur la plus grande partie de l'Arabie au début du XIXe. Dès que les disciples de Muhammad ibn al-Wahhab eurent installe leur pouvoir, l’idée qui était à la base du mouvement se momifia. Car l'esprit ne peut pas être le serviteur du pouvoir et le pouvoir n'aime pas être le serviteur de l'esprit.

L'histoire du Nadjd wahhabite est celle d'une idée religieuse qui s'éleva d'abord sur les ailes de l'enthousiasme et de la ferveur puis tomba ensuite dans les basses terres de l'autosatisfaction pharisaïque, car toute vertu se détruit elle-même dès qu'elle cesse d'être sincérité et humilité : Harut et Marut ! "

Mohammed Asad,Le chemin de la Mecque,pp. 150-151

Comme on le voit dans ce témoignage d'une personnalité qui a vécu les événements   historiques ayant conduit à l'établissement du Royaume Saoudite, les enseignements du Cheikh Mohammed Ibn Abdelwahab n'ont rien à voir dans  la déviance des Al Saoud survenue vie après sa mort et dont il ne peut en aucun être tenu pour responsable.

Ahmed Miloud

Mot a dire :

Les mythes et les mensonges finissent toujours par se briser sur le mur de la vérité.Il en est ainsi sur ceux colportés par les détracteurs de l'Islam et de leurs larbins.

Tous les sobriquets ont été essayés pour jeter le discrédit sur les savants musulmans qui appellent à la véritable foi de l'Islam,celle du Tawhid/Unicité ,autrement dit celle de vouer l'adoration qu'à Dieu Seul,sans lui associer ni prophètes,ni saints,ni anges,ni autre créature quelque soit son rang ou sa sacralité .

Il est donc évident que les idolâtres, les païens, les marabouts et autres sectes se lèvent et combattent le dogme du Tawhid en affublant de menteurs et d'égarés  les savants qui expliquent aux gens les vrais enseignements de l'Islam,pervertis par l'oubli ou par les prêcheurs de l'enfer(1).

(1)Voir article à ce sujet :

http://islamvraiereligion.over-blog.com/2017/12/les-precheurs-de-l-enfer.html

Après la publication de l’article « d’Étienne à Vernochet — L’imposture Laïque du Panthéisme Maçonnique » [1], une réclamation a été faite par le professeur de philosophie Pierre Dortiguier. Le professeur y prend la défense de son camarade bien aimé, Jean-Michel Vernochet, en justifiant sa critique de ce qu’il nomme le «_Wahhabisme ». Il dit: 
« Quant au wahhabisme qu’il (c.-à-d. Vernochet) critique, il fut l’arme anglaise contre les civilisations turques et persanes, comme la campagne de 1915 ou “révolte arabe”, aujourd’hui “printemps arabe” le fait assez savoir! »            
Après la réponse à Vernochet, le professeur Dortiguier a pris la défense de son camarade en justifiant ses attaques.
Il y a quelque temps, dans une interview traitant de la chute du Califat ottoman, le professeur Dortiguier faisait référence aux mémoires de Hempher pour déclarer que « l’Angleterre aurait créé ou exercé une influence sur le Wahhabisme et en particulier sur sa formation ». Selon le professeur, « le ‘Wahhabisme’ a été contrôlé par l’Angleterre du fait que Hempher aurait contrôlé l’esprit de Mohammed Ibn Abdel-Wahhâb pour programmer la destruction de l’Empire ottoman ».
En effet, il s’agit d’une ancienne allégation qui trouve son origine chez les soufis et qui est aujourd’hui véhiculée par les chiites, les soufis panthéistes et, bien entendu, les pseudo-islamologues dans leur propagande anti sunnite.
Voilà pourquoi il est important d’étudier cette accusation gravissime d’un point de vue historique. En effet, un retour dans le passé nous indiquera s’il s’agit réellement d’un complot anglais comme le prétend le professeur Pierre Dortiguier.
Extrait de “Les Mémoires de Hempher ou la Fable « Wahhabite » - Réaction aux propos du professeur Dortiguier”.

Certes, le mythe qui entoure Mohammed Ibn Abdel-Wahhâb est omniprésent [1]. Pour certains, il fut le chef d’un mouvement terroriste, pour d’autres, un agitateur implanté, un agent secret de l’Occident et un hypocrite. Ce ne sont que quelques légendes que l’on retrouve dans une partie de la littérature musulmane et non-musulmane.
Les grands médias ne sont pas seuls dans leurs attaques contre Ibn Abdel-Wahhâb et ce qu’ils nomment le « Wahhabisme ». Même les médias alternatifs, qui sont censés procurer aux gens un substitut plus équilibré et viable, manquent à leur devoir lorsqu’ils traitent le sujet du « Wahhabisme ».
Au Canada, le pseudo-islamologue David Livingstone se référa il y a environ huit ans à un site soufi populaire pour véhiculer l’accusation mensongère [2] que profère aujourd’hui le professeur Dortiguier.
Livingstone prétend qu’au XVIIIe siècle « les francs-maçons britanniques avaient créé la secte Wahhabite d’Arabie Saoudite pour atteindre leurs objectifs impérialistes ». En mentionnant un document intitulé « Les Mémoires de M. Hempher » qui, selon lui a été publié dans le magazine allemand ‘Spiegel’, Livingstone explique que le document est un compte rendu de première main rédigé par Hempher, membre de la mission britannique, afin de saper l’Empire ottoman.
Livingstone mentionne que la politique la plus importante de cette mission fut la stratégie « d’insérer des hérésies dans les principes du credo des musulmans pour ensuite critiquer l’Islam et l’accuser d’être une religion de terreur ». Pour la réalisation de ce stratagème, déclare Livingtone, un espion britannique nommé Hempher aurait localisé un individu « particulièrement corrompu au nom de Mohammed Ibn Abdel-Wahhâb ». Malheureusement, comme c’est le cas pour la vaste majorité des pseudo-spécialistes de l’Islam, Livingstone n’a fait aucune tentative pour étudier la biographie de cet « individu corrompu », il n’a même pas pris la peine de s’y référer d’une façon ou d’une autre.
Selon « Les Mémoires de Hempher », les Anglais auraient créé la secte «_Wahhabite » au XVIIIe siècle pour atteindre leurs objectifs impérialistes.
Livingstone écrit que les « juristes orthodoxes de l’époque considéraient les Wahhabites comme des hérétiques et condamnaient leur fanatisme et intolérance ». Regrettablement, il a oublié de mentionner que ces soi-disant « juristes orthodoxes » étaient les mêmes soufis qui, comme expliqué antérieurement, se livrent à des pratiques non orthodoxes qui sont répudiées clairement par les textes islamiques [3]. Livingstone semble également ignorer l’énorme tissu de mensonges non fondés que ces prétendus savants orthodoxes ont débité à l’encontre d’Ibn Abdel-Wahhâb dans leur effort de supporter des croyances soufies innovées.
Or, les prétentions de Livingstone ne devraient étonner personne, vu que ce type d’articles et livres ont contribué à entretenir le mythe répandu chez beaucoup de personnes mal informées définissant le « Wahhabisme » est une secte charlatanesque créée par des forces extérieures pour causer des divisions au sein la communauté musulmane. 
Rien n’est moins vrai, car les Salafis ou les musulmans orthodoxes appellent à l’unité islamique, mais croient qu’une unité vraie, légitime et durable ne peut être accomplie qu’en s’unissant sur le chemin unique qui fut instruit par le Prophète  ; le chemin « sur lequel je me trouve ainsi que mes compagnons » [4]. Les grands imams sunnites approuvaient cette méthodologie dans laquelle on suivait fidèlement la compréhension des Salafs, tout comme le faisaient Ibn Abdel-Wahhâb et ses étudiants [5]. La réalité est qu’Ibn Abdel-Wahhâb a simplement fait renaître les enseignements des anciens Imams que les soufis avaient abolis.
Il est important de comprendre que les musulmans ne seront jamais capables de s’unir avec des systèmes de croyances qui sont en désaccord avec la croyance du Prophète (sallallahu a'leyhi wa sallam) et de ses Compagnons. D’ailleurs, cette façon de comprendre l’unité des musulmans n’est pas nouvelle. Dans le Coran, Allah commande les musulmans de s’unir de la manière suivante:
« Et cramponnez-vous tous ensemble au "Habl" d’Allah (c.-à-d. à Sa religion) et ne soyez pas divisés; et rappelez-vous le bienfait d'Allah sur vous : lorsque vous étiez ennemis, c'est Lui qui réconcilia vos cœurs. Puis, par Son bienfait, vous êtes devenus frères. Et alors que vous étiez au bord d'un abîme de Feu, c'est Lui qui vous en a sauvés. Ainsi, Allah vous montre Ses signes afin que vous soyez bien guidés. » [6]
Ibn Jarir al-Tabari (839–923), un des premiers exégètes du Coran, explique dans le commentaire de ce verset que l’affinité et l’harmonie réelle entre les musulmans ne peuvent se concrétiser « qu’en s’unifiant sur la vérité » et dit que cette union se trouve dans « la soumission aux commandements d’Allah ». Al-Tabari est décédé 780 années avant la naissance d’Ibn Abdel-Wahhâb.
Extrait de “Les Mémoires de Hempher ou la Fable « Wahhabite » - Réaction aux propos du professeur Dortiguier”.
Ce chapitre, ainsi que celui qui suit, est une traduction d’un passage du livre « Vanguards » qui sortira bientôt incha Allah (p.176) par Haneef Oliver, auteur de « The Wahhabi Myth » et « Sacred Freedom ».
[2] « Globalists created Wahhabi Terrorism to Destroy Islam and Justify a Global State », Centre for Research on Globalization (CRG).p
[3] Pour plus à ce sujet, lisez « d’Étienne à Vernochet - L’imposture Laïque du Panthéisme Maçonnique»
[4] Comme dans le Hadith rendu authentique par al-Albani dans « Sahîh Sunan al-Tirmidhi_» (3/54).
[5] Si Pierre Dortiguier et Jean-Michel Vernochet ne sont pas d’accord, nous les invitons à présenter des preuves qui montrent que l’Islam d’Ibn Abdel-Wahhâb fut différent de celui du Prophète (sallallahu a'leyhi wa sallam), de ses Compagnons et des quatre imams (Abu Hanifa, Mâlik, Shâfi’i et Ahmed).
[6] Sourate Âl-Imrân-103
Quant à l'accusation qu’Ibn Abdel-Wahhâb fut un espion britannique, alors une lecture rapide des « Mémoires de M. Hempher » permet de montrer qu’il s’agit d’une fourberie évidente. Hormis la langue particulière du texte qui a clairement été écrit par un musulman anti-« Wahhabite », les dates mentionnées par l’auteur prouvent explicitement que ce document est un faux. On nous dit, par exemple, dans la préface du livre, que le gouvernement britannique a « pris au piège une personne nommée Mohammed du Najd à Basra. Les Anglais l’ont alors trompé durant plusieurs années et ont fait en sorte qu’il établisse une secte nommée le Wahhabisme en 1125 de l’hégire (c.-à-d. en 1713) » 


Si Livingstone avait vérifié ces dates, il aurait su qu’Ibn Abdel-Wahhâb est né en 1115 de l’hégire (c.-à-d. en 1703) [1]. De là, on comprend que, d’après la préface des « Mémoires de M. Hempher », l’espion secret choisi par le gouvernement britannique aurait établi son mouvement « Wahhabite » à l’âge de dix ans et cela, après avoir été trompé « durant plusieurs années ».
En ce qui concerne les dates de ce stratagème supposé, l’auteur précise dans ses «_mémoires » en quoi consistait sa mission :  
« En l’an 1122 de l’hégire (c.-à-d. en 1710), le ministre des Colonies m’a envoyé en Égypte, en Irak, au Hedjaz et à Istanbul en tant qu’espion pour obtenir des informations nécessaires et suffisantes pour causer la division des musulmans. » [2]
Dans le même document, nous lisons le passage suivant: 
« Notre Grande-Bretagne est très vaste. Le soleil s’élève sur ses mers, et se couche, à nouveau, en dessous de ses mers. Notre État est encore relativement faible dans ses colonies en Inde, en Chine et au Moyen-Orient. Ces pays ne sont toujours pas entièrement sous notre domination. Cependant, nous avons poursuivi une politique très active et fructueuse dans ces endroits dont nous serons très bientôt en pleine possession. Deux choses sont d’une importance capitale: 1. Nous devons tout faire pour maintenir les endroits que nous avons déjà obtenus. 2. Nous devons prendre possession des endroits que nous n'avons pas encore conquis. » [3]

Si l’auteur de ce document avait fait des recherches sur la séquence d'événements historiques qui ont eu lieu en 1710, qui est la date mentionnée dans le texte, il aurait su que la Grande-Bretagne n’avait pas de colonie à cette époque en Inde ou en Chine, faibles soient elles ou fortes. 
En vérifiant les dates dans les « Mémoires de Hempher », Mohammed Ibn Abdel-Wahhâb, le présumé espion secret des Anglais, aurait établi son mouvement «_Wahhabite_» à l’âge de dix ans.
La Compagnie britannique des Indes orientales n’est devenue une formation coloniale qu’en 1757 [4], alors que Hong-Kong ne fut colonisé par les Anglais qu’en 1841 [5], plus de cent trente ans après la date de 1710 qui est mentionnée dans le texte.
En citant un plan de quatorze points qui serait apparemment utilisé « pour annihiler l’Islam en moins d'un siècle », l'auteur des « Mémoires de M. Hempher_» confirme la nature mensongère de ce document lorsqu’il mentionne le point suivant: « Nous devons établir une coopération avec la France dans la démolition du monde islamique aussi bien de l'intérieur que de l’extérieur ». 
Si nous devions supposer, de façon purement hypothétique, que cette conspiration était vraie, il s’agirait en effet d’un grand stratagème. Alors que la Grande-Bretagne et la France étaient occupées à se battre dans la Guerre de Succession d’Espagne [6], elles conspiraient ensemble avec des personnes comme Hempher et Ibn Abdel-Wahhâb qui lui, à son tour, serait à la tête d’une conspiration contre l’Islam à l’âge de dix ans, et cela, bien sûr, après avoir été trompé durant plusieurs années.

Néanmoins, l’aspect le plus étonnant dans cette conspiration est qu’Ibn Abdel-Wahhâb, l’espion présumé, corromprait les musulmans en les appelant à être complètement sincères envers le Créateur en Lui vouant un culte exclusif dans toutes les différentes formes d’adoration. Il leur inculquait même de ne plus adorer d’autres divinités – peu importe leur genre – avec le Créateur, et cela en se référant à des versets coraniques dans le but de faire croire aux musulmans que c’était une chose aimée par Dieu.

De plus, cet agent secret se serait chargé de détruire la nation musulmane en enseignant aux musulmans de suivre fidèlement l’exemple de leur Prophète (sallallahu a'leyhi wa sallam). Il recourrait aussi aux récits des compagnons de Mohammed (sallallahu a'leyhi wa sallam) pour expliquer les textes islamiques au lieu de les comprendre selon les croyances issues des coutumes indigènes qui s’étaient développées à travers les siècles.

Extrait de “Les Mémoires de Hempher ou la Fable « Wahhabite » - Réaction aux propos du professeur Dortiguier”, à télécharger ici
[1] Mas’ad al-Nadawi, « Shaykhul-Islam Muhammad ibn ‘Abdil-Wahhab: Muslih Mathlum wa Muftara ‘Alaihi », p.26.
[2] Hizmet Books, « Confessions of a British Spy », Section 1: 2e Partie.
[3] Ibid. Section 1: 1e Partie.
[4] Betty Joseph, « Reading the East India Company, 1720-1840: Colonial Currencies of Gender_»(Chicago: The University of Chicago Press, Ltd., 2004), p.7.
[5] Steve Tsang, « A Modern History of Hong Kong »(London: I.B. Tauris & Co Ltd, 2007), p.16.
[6] Bruce G. Carruthers, « City of Capital: Politics and Markets in the English Financial Revolution_» (New Jersey: Princeton University Press, 1996), p.54.

Après cette analyse historique, nous pouvons conclure que Livingstone, ainsi que le soufi malhabile qui a inventé les « Mémoires de M. Hempher », ne furent clairement pas calés en histoire ni en mathématiques.
Cependant, la possibilité que le professeur Dortiguier n’accepte pas notre conclusion est bien réelle. Il faut savoir que les gens de son entourage font croire que nous sommes des « zonards hérétiques » et des « voyous au service des États-Unis » [1]. C’est pourquoi nous mentionnons ici le témoignage d’une personne que le professeur Dortiguier respecte et dont il acceptera la parole sans la moindre objection. Vous l’avez deviné, il s’agit de Jean-Michel Vernochet qui, lui-même, admet que les « Mémoires de M. Hempher » sont une imposture. Dans une vidéo sur le site d’Alain Soral, le nouveau papi de l’islamophobie dit:
« Il existe une hypothèse légendaire, je dis bien légendaire, qui voudrait que ce soit une conspiration contre l’Islam. Je renvoie au livre qui évoque cette thèse. Il existerait, mais on sait qu’il s’agit d’un faux, d’une « forgery » (c.-à-d. une falsification), un texte d’un espion anglais Humpher ou Humphereur qui montrerait comment on aurait fabriqué le Wahhabisme dans une visée impérialiste ».                      
L’imposture des «_Mémoires de Hempher_» n’est qu’un élément fallacieux de la propagande occidentale du mythe «_Wahhabite ».
Professeur Dortiguier, si vous refusez d’accepter l’analyse historique présentée dans ce bref exposé, alors acceptez au moins l’avis de celui que vous défendez à tort et à travers : votre ami intime Vernochet. 
Professeur Dortiguier, si la vérité vous est aujourd’hui parvenue, il convient d’assumer vos erreurs et de les rectifier. « Wer den Teufel ins Schiff nimmt, muß ihn auch hinüberfahren… » [2]

L’équipe de l'Observatoire des Islamologues de France.
Extrait de “Les Mémoires de Hempher ou la Fable « Wahhabite » - Réaction aux propos du professeur Dortiguier”,à télécharger ici
[1] Ce sont les propos employés par Vernochet dans sa nouvelle croisade contre les musulmans.
[2] « Quiconque fait monter le diable à bord de son navire, devra aussi lui faire passer la rive» (proverbe allemand que le professeur Dortiguier comprendra parfaitement.

Source :

http://www.reponse-aux-islamologues.com/HEMPHER/HEMPHER.html

 

Vidéo

Jean-Michel Vernochet se présente et est présenté par la « dissidence » française comme un expert du Wahhabisme. Or, il s’agit d’un ignorant et un manipulateur dont le livre est truffé d’erreurs. La présente vidéo a pour but de démontrer l’imposture de ce personnage.

Partager cet article
Repost0

Les enseignements du Cheikh Mohammed Ibn Abdelwahab

Publié le par Ahmed Miloud

Mot à dire

 

Allah Le Très-Haut dit dans le Noble Coran :

« Ô vous qui avez cru ! Si un pervers vous apporte une nouvelle, voyez bien clair (de crainte) que par inadvertance vous ne portiez atteinte à des gens et que vous ne regrettiez par la suite ce que vous avez fait » 

(Coran,Sourate Les Appartements-Al Houjourâte,verset 6).

 

 

Le Prophète [sallâ-l-lâhu 'alayhi wa sallam] a dit : 
 
- « Ô hommes, évitez ce polythéisme aussi subtil que la marche d'une fourmi. » quelqu'un lui dit : 
- « Comment l'éviter s'il est aussi subtil que la marche d'une fourmi, ô Messager d'Allâh ? » 
- « Dites :

« Mon Seigneur, nous Te demandons de nous protéger contre le fait de commettre délibérément le chirk et Te demandons de nous pardonner ce que nous faisons inconsciemment. » 
Rapporté par l'Imam Ahmed, 3/403 et déclaré authentique par Chaykh Al-Albânî dans : « sahîh al-djâmi'. », 3731).
 

 

Le Cheikh Mohammed Ibn Abdelwahab dément formellement ceux qui l'accusent de takfirisme(jeter l'anathème,apostasier),terme inventé par les détracteurs de l'Islam et les ignorants pour dénaturer ses rappels sur l'importance du Tawhid (l'Unicité) et la gravité de l'idolâtrie et de l'associationnisme-shirk(1).Il n'a fait que rappeler les règles du Tawhid,qui sont celles inhérentes à adorer Dieu Seul sans lui associer quoi que ce soit.

 

(1) Le shirk, ou chirk en transcription française, (arabe : شرك associé, d'où l'appellation associationnisme) se réfère, en islam, au péché consistant à associer d'autres dieux ou d'autres êtres à Dieu, en leur accordant l'adoration qui ne devrait être due qu'à Dieu seul. Ce mot est généralement rendu par les termes « idolâtrie », « polythéisme » ou « association religieuse » en français.Ceux qui associent des créatures au Créateur sont appelés mouchrikoun (مشركون), ou associateurs. Il s'agit du seul péché qui, s'il n'est pas suivi d'un repentir terrestre, est impardonnable par Dieu.

 Ce qui suit démontre et réfute les mensonges des détracteurs du Cheikh:

« Gloire à Toi Ô Allah ! C’est une calomnie énorme ! », Mohammed ibn ‘Abd el Wahhâb établit :
«Je prends plutôt Allah en témoin qui connait le fond des poitrines que, quiconque met le tawhîd en pratique et qui renie le shirk et ses adeptes est un musulman qu’il soit à n’importe quel endroit ou à n’importe quelle époque. Cependant, je taxe d’apostasie quiconque voue un associé à Allah dans l’adoration, après avoir eu connaissance de la hujja et de l’illégitimité du shirk.»
Majmû’ muallafât e-sheikh Mohammed (5/60)
Il dit ailleurs : « Si l’on sait que nous ne taxons pas d’apostasie ceux qui adorent la stèle érigée au-dessus de la tombe de ‘Abd el Qadîr, ainsi que celle sur le tombeau d’Ahmed el Badawî et d’autres dans le genre (car ils n’ont personne pour leur faire comprendre), en raison de leur ignorance, et car ils n’ont personne pour leur éclaircir la chose, comment pouvons-nous dès lors le faire pour celui qui n’associe rien à Allah sous prétexte qu’il n’a pas émigré chez nous, dans la mesure où il n’a pas apostasié ni combattu la vérité. Gloire à Allah ! Quelle énorme calomnie!»
Fatâwa wa masâil e-Sheïkh (p. 11) et e-Durar e-Sunniya (1/66)
« … et ses paroles disant que je kaffar el Busaïrî pour avoir dit : « Ô le plus noble des créatures… » Ma réponse consiste à dire : Gloire à Toi ! Ô Allah ! C’est une calomnie énorme ! »
Majmû’ muallafât e-sheikh Mohammed (3/33) ; voir également (3/58).
Il a dit également : « Nous considérons plutôt, en prenant Allah en témoin et qui connaît le fond de nos pensées, que quiconque adhère à l’unicité et se détache de l’association et de ses partisans, est pour nous un musulman indépendamment de l’endroit et de l’époque où il se trouve. En revanche, nous condamnons quiconque associe à Allah dans Sa Divinité après que les Textes lui ont démontré la non-pertinence de l’association. »
Majmû’ muallafât e-sheikh Mohammed (3/34)
Il a expliqué ailleurs : « Les paroles que vous entendez à mon encontre disant que je condamne d’apostasie sans faire de détail, elles ne sont que des calomnies provenant de l’ennemi. Je dirais selon eux également, qu’il ne suffit pas à l’individu de suivre la religion d’Allah et de Son Messager, sans qu’il immigre de son pays pour venir s’installer sur nos terres. C’est aussi un tissu de mensonges ! L’important c’est plutôt de suivre la religion d’Allah et de Son Messager où que l’on soit.
En revanche, nous condamnons d’apostasie quiconque, après avoir reconnu la religion d’Allah et de Son Messager, s’en fait non seulement l’ennemi, mais qui plus est, cherche à en détourner les autres. Nous condamnons également quiconque adore les idoles après avoir eu connaissance que ces pratiques relèvent de la religion des païens, tout en embellissant ces pratiques aux gens. Lui, il est vrai, je le condamne d’apostasie. Tout savant sur la surface de la terre ne peut que condamner un tel individu si bien sûr, il n’est ni un entêté ni un ignare. »
Majmû’ muallafât e-sheikh Mohammed (3/33)
« Quant aux allégations de mes détracteurs prétendant que je condamne d’apostasie sur simple suspicion et en fonction des alliés, ou bien que je condamne l’ignorant n’ayant pas eu accès à la vérité, c’est une énorme calomnie qui a pour but de faire fuir les gens de la religion d’Allah et de Son Messager. »
Majmû’ muallafât e-sheikh Mohammed (3/14)
« Si un cas particulier est taxé d’apostasie après que la hujja soit établie contre lui, de toute évidence, cela ne signifie pas qu’il doit comprendre la Parole d’Allah et de Son Messager comme Abû Bakr e-Saddîk (r). Néanmoins, s’il la reçoit, il devient mécréant dans la mesure où aucune excuse n’intercède en sa faveur. »
Muallafât e-Sheïkh (p. 220). Son descendant Sâlih Âl Sheïkh explique merveilleusement ce principe dans sharh el ‘aqîda e-tahâwiya. 
En parlant de Sheïkh el Islâm ibn Taïmiya, ibn ‘Abd el Wahhâb confie : « La croyance à laquelle nous adhérons et la religion que nous professons et pour laquelle nous espérons la récompense d’Allah, c’est que, s’il se trompe ou si quelqu’un d’un meilleur rang que lui se trompe dans cette question ; autrement dit, la question disant que si le musulman commet l’association (ashraka) après iqâma el hujja (…) ou tout autre acte de mécréance manifeste et incontestable (el kufr e-sarîh e-zhâhir) qu’Allah a clarifié, ainsi que Son Messager et les savants de la communauté ; je donne foi aux enseignements d’Allah et de Son Messager qu’il devient kâfir(mécréant), indépendamment de savoir qui peut se tromper sur la question. Que dire alors, wa el hamd li Allah, si l’on sait que nous ne connaissons aucun savant aller à l’encontre de cette question.»
muallafât wa rasâilihi e-sheikh Mohammed (1/290-291)
Dans un passage, il dit qu’il kaffar ceux qui s’érigent en ennemi de la religion après en avoir pris connaissance, bien qu’à ses yeux, la plupart des membres de la umma, ne sont pas comme cela, qu’Allah soit loué.
e-Durar e-sunniya (1/72)
« Nous ne taxons pas d’apostasie si ce n’est que pour les choses qui font l’unanimité des savants : autrement dit, pour les deux attestations de foi. »
e-Durar e-sunniya (1/102)e-Durar e-sunniya (1/102)
Dans un autre passage, il dit que la plupart des gens pensent que l’intercession des saints est l’un des meilleurs actes de dévotion. 
e-Durar e-sunniya (1/112)
Il va sans dire qu’il parle des musulmans. Il condamne dans le même passage les accusations calomnieuses lancées contre lui et disant qu’il kaffar sur une simple suspicion, ou en fonction des alliances, ou encore qu’il kaffar les ignorants sans leur faire l’iqâma el hujja. Ailleurs, il se plaint encore de ses détracteurs, qui prétendent qu’il kaffar les adeptes de l’islam et qu’il autorise impunément leur sang.
e-Durar e-sunniya.
Le terme "wahhabisme" est grossièrement manipulé par les médias occidentaux dans le but avoué de faire du  "terrorisme" une production endogène, une efflorescence culturelle  ou une curiosité ethnologique du Moyen-Orient."(du Moyen-Orient »(Pascal Menoret,l'énigme saoudite).
Pour être plus clair, le terme de "wahhabisme" n'a aucune validité descriptive de la da'wa du Cheikh Mohammed Ibn Abdelwahab car tout simplement, le Cheikh n'a pas fondé une secte comme le prétendent injustement ses détracteurs, sa ligne de conduite étant de ramener les musulmans vers le droit chemin d'Allah,celui de ne Lui donner aucun associationnisme ni idoles en conformité totale avec le Coran :
"Certes Allah ne pardonne pas qu'on Lui donne quelqu'associé. A part cela, Il pardonne à qui Il veut. Mais quiconque donne à Allah quelqu'associé commet un énorme péché. "(Coran 4:48)
"Certes, Allah ne pardonne pas qu'on Lui donne des associés. A part cela, Il pardonne à qui Il veut. Quiconque donne des associés à Allah s'égare, très loin dans l'égarement."(Coran 4:116)

Ahmed Miloud

Il y a trois types de Shirk(associationnisme)
----------------------------------

° le plus grand Shirk,
° le moindre Shirk
° et le Shirk imperceptible.

* Premièrement : le plus grand Chirk
==============================

Allâh Sûbhanahû wa Ta'Alâ ne le pardonne pas et n'accepte aucune bonne action qui en contient.

Allâh Sûbhanahû wa Ta'Alâ a dit  : 
« Certes, Allâh ne pardonne pas qu'on Lui donne des associés. A part cela, Il pardonne à qui Il veut. Quiconque donne des associés à Allâh s'égare, très loin dans l'égarement. » 
Traduction approximative:Sourate An-Nissa ; verset 116.

Il Ta'Alâ a aussi dit  : 
« Ce sont, certes, des mécréants ceux qui disent : « ‹En vérité, Allâh c'est le Messie, fils de Marie. »

Alors que le Messie a dit : « Ô enfants d'Israël, adorez Allâh, mon Seigneur et votre Seigneur. »

Quiconque associe à Allâh (d'autres divinités) Allâh lui interdit le Paradis ; et son refuge sera le Feu. Et pour les injustes, pas de secoureurs ! »
Traduction approximative:Sourate Al-Maidah ; verset 72.

Et Il Ta'Alâ a dit  : 
«Nous avons considéré l'oeuvre qu'ils ont accomplie et Nous l'avons réduite en poussière éparpillée.» 
Traduction approximative:Sourate Al-Furquane ; Verset 23.

Il Ta'Alâ a dit  : 
« En effet, il t'a été révélé, ainsi qu'à ceux qui t'ont précédé : ‹Si tu donnes des associés à Allâh, ton oeuvre sera certes vaine ; et tu seras très certainement du nombre des perdants. » 
Traduction approximative:Sourate Az-Zumar ; Verset 65.

Et  : 
« Mais s'ils avaient donné à Allâh des associés, alors, tout ce qu'ils auraient fait eût certainement été vain. » 
Traduction approximative:Sourate Al-An'am ; verset 88.

Et le plus grand Shirk lui-même est divisé en quatre catégories:

*Le Shirk dans l'invocation:
-------------------------------------

La preuve réside dans la parole d'Allâh Sûbhanahû wa Ta'Alâ : 
« Quand ils montent en bateau, ils invoquent Allâh Lui vouant exclusivement leur culte. Une fois qu'Il les a sauvés [des dangers de la mer en les ramenant] sur la terre ferme, voilà qu'ils [Lui] donnent des associés. » 
Traduction approximative:Sourate Al-'Ankabut ; verset 65.

*Le Shirk dans l'intention et la volonté:
---------------------------------------------------

La preuve réside dans la parole d'Allâh Sûbhanahû wa Ta'Alâ : 
« Ceux qui veulent la vie présente avec sa parure, Nous les rétribuerons exactement selon leurs actions sur terre, sans que rien leur en soit diminué. Ceux-là qui n'ont rien, dans l'au-delà, que le Feu. Ceux qu'ils auront fait ici-bas sera un échec, et sera vain ce qu'ils auront oeuvré. » 
Traduction approximative:Sourate Hud.

*Le Shirk dans l'obéissance:
------------------------------------

La preuve réside dans la parole d'Allâh Sûbhanahû wa Ta'Alâ : 
« Ils ont pris leurs rabbins et leurs moines, ainsi que le Christ fils de Marie, comme Seigneurs en dehors d'Allâh, alors qu'on ne leur a commandé que d'adorer une Divinité unique. Pas de divinité à part Lui ! Gloire à Lui ! Il est au-dessus de ce qu'ils [Lui] associent. ». 
Traduction approximative:Sourate At-Tawba ; Verset 31.

Et l'explication claire de ce Verset est l'obéissance aux savants et moines dans la désobéissance à Allâh Sûbhanahû wa Ta'Alâ, non pas leur invocation, comme le Prophète Sallâ L-Lâhû Alayhi wa Salam l'a expliqué a 'Adi Ibn Hatim lorsque ce dernier lui dit : 
nous ne les adorions pas et qu'il lui a répondu que leur adoration consistait à leur obéir dans la désobéissance d'Allâh Sûbhanahû wa Ta'Alâ.

*Le Shirk dans l'amour:
-------------------------------

La preuve réside dans la parole d'Allâh Sûbhanahû wa Ta'Alâ : 
« Parmi les hommes, il en est qui prennent, en dehors d'Allâh, des égaux à Lui, en les aimant comme on aime Allâh. » 
Traduction approximative:Sourate Al-Baqara ; verset 165.

*Deuxièmement : le moindre Shirk:
===========================

La preuve réside dans la parole d'Allâh Sûbhanahû wa Ta'Alâ :

« Quiconque, donc, espère rencontrer son Seigneur, qu'il fasse de bonnes actions et qu'il n'associe dans son adoration aucun à son Seigneur. »
Traduction approximative:"Sourate Al-Kahf ; Verset 110."

*Troisièmement : le Shirk imperceptible:
===============================

La preuve réside dans la parole du Prophète Sallâ Allâhû Alayhi wa Salam :

« Le Shirk dans cette communauté est encore plus imperceptible que les pas d'une fourmi noire sur une pierre noire dans une nuit sombre. » 
Rapporté par Abu Ya'la et Al-Bazzar, authentifié par Al-Arna'ut d'après le hadîth d'Abu Bakr qu'Allâh l'agrée d'après le Prophète Sallâ L-Lâhû Alayhi wa Salam :
« Le Shirk est plus imperceptible que les pas d'une fourmi " Abu Bakr s'étonna : 
O Prophète d'Allâh, le Chirk est-il autre chose que le fait d'adorer un autre qu'Allâh Sûbhanahû wa Ta'Alâ ou d'invoquer un autre que lui ?
Le Prophète Sallâ L-Lâhû Alayhi wa Salam répondit : 
" Que ta mère te perde ! (formule de la langue arabe pour capter l'attention) Le Chirk parmi vous est encore plus imperceptible que les pas d'une fourmi .... »

Et l 'effacement de ce Shirk réside dans le fait de dire :

« O Allâh ! Je me protège auprès de Toi contre le fait de t'associer quelque chose alors que je sais, et je te demande pardon pour ce que je ne sais pas. » 
Hadith authentique.

Source:Cheikh Muhammad ibn AbdelWahhâb qu'Allâh lui fasse Miséricorde.

Partager cet article
Repost0

L'Amour d'Allah et de Son Prophèteﷺ🌹🌹🌹🌹🌹🌹🌹🌹🌹

Publié le par Ahmed Miloud


 Il est rapporté dans les Livres d’Histoire que 
Julaybîb رضي الله عنه était un Sahabi(Compagnon du Prophète ﷺ )qui était de très petite taille avec une apparence difforme sa lignée était inconnue personne ne savait qui étaient ses parents sans clan pour le protéger aucune tribu n’étant prête à l’accepter solitaire, même les petits enfants de Médine l’embêtaient et se moquaient de luien raison de son handicap, personne ne voulait s’asseoir en sa compagnie.
Il survécut du mieux qu’il put et passa beaucoup de nuits seul à Médine, à se arpenter les rues, pleurant de désespoir alors que les larmes coulaient sur ses joues. Personne ne voulait lui offrir de l’amour ou la compassion, il n’avait pas de famille et pas un seul ami au monde.
La vie pour lui était une lutte solitaire.
Après l’arrivée du Prophète d’Allâh ﷺ à Médine, le destin de Julaybîb رضي الله عنه changea. Il allait s’asseoir en compagnie du Prophète ﷺ et écoutait attentivement, parlant rarement. Timide, il gardait son regard baissé. Dorénavant, en la personne du Prophète d’Allâhﷺ il avait le meilleur des amis. Ces jours de solitude et de désespoir étaient terminés grâce à la venue du Meilleur de la création ﷺ. Julaybîb رضي الله عنه faisait maintenant partie de la communauté des croyants.
Un jour, alors qu’il était assis en compagnie du Prophète ﷺ, celui-ci lui demanda : « O Julaybîb, demande quelque chose, y a-t-il quelque chose que tu désires ? »
Il leva lentement la tête et dit d’une voix timide : « Ô Messager d’Allâh, Allâh m’a béni par ta compagnie, je m’assieds devant tes pieds bénis et j’écoute tes paroles bénies, que pourrais-je bien désirer de plus ? »
Le Prophète d’Allâh ﷺ lui demanda :« Souhaiterais-tu te marier mon cher Julaybîb ? » Il sourit timidement se demandant qui voudrait donc l’épouser.
« Oui Messager d’Allâh j’aimerais bien. »
Le Prophète d’Allâh ﷺ se rendit à la maison d’un Sahabi important et noble parmi les Ansar.
Il lui dit : « Je suis venu pour demander la main de ta fille en mariage ».
Le Sahabi fut ravi et dit: «Ô Messager d’Allâh existe-t-il une plus grande bénédiction que celle-ci ? »
Le Prophète ﷺ déclara alors : « Je ne la demande pas pour moi-même, c’est pour Julaybîb que je demande. »
Le Sahabi resta pantois : « Pour Julaybîb ? », demanda-t-il avec étonnement. « Oui pour Julaybîb »répondit le Messager d’Allâh ﷺ.
Le Sahabi répondit : "Je dois consulter ma femme."
Il dit alors à son épouse : « Le Prophète d’Allâh a demandé la main de notre fille en mariage, pour Julaybîb. »
Elle commença à pleurer et à gémir : « Non, pas Julaybîb, n’importe qui d’autre, mais pas Julaybîb, je ne permettrai jamais cela. »
En entendant l’agitation, la fille arriva.
On rapporte qu’elle était si belle qu’aucune des femmes des Ansar ne pouvait rivaliser avec sa beauté. Elle était si timide et modeste que peut-être que le ciel lui-même n’avait jamais vu sa tête découverte. Elle avait tellement de Taqwa, qu’elle passait ses jours et ses nuits en adoration.
La fille demanda ce qui se passait. On lui raconta que le Prophète d’Allâh ﷺ était venu demander sa main pour Julaybîb رضي الله عنه.
Alors que la mère continuait de crier et de pleurer, la fille déclara :
« Ô ma mère, craint Allâh, pense à ce que tu viens de dire, tu te détournes du Prophète d’Allâh. Ô ma mère, il ne convient pas à un croyant de prendre sa propre décision une fois qu’Allâh et Son Messager ont décidé d’une affaire. Penses-tu que le Prophète d’Allâh nous apporte une disgrâce ? Que Julaybîb est béni, à tel point qu’Allâh et Son Messager demandent la main de ta fille en son nom. Ne sais-tu pas que les anges eux-mêmes envient la poussière présente sur les pieds de celui qui est un bien-aimé d’Allâh et de Son Prophète ? Demande au Prophète de m’envoyer Julaybîb car il n’y a pas de plus grand privilège que d’être béni par un tel mari. Le Prophète d’Allâh est venu à nous avec un tel cadeau merveilleux, alors pourquoi pleures-tu et te lamentes-tu ? »
Le cœur de la mère se remplit de remords. Elle déclara alors :
« Ne dis plus rien ma fille, je me suis trompé et je me repens 1000 fois pour cela. Il n’y a personne que je préfère pour toi que Julaybîb. »
Le lendemain, le Nikaah (mariage) est fait.
‘Uthman رضي الله عنه & ‘Ali رضي الله عنه donnèrent à Julaybîb une somme d’argent pour l’aider à organiser la fête de Walimah (banquet) et à acheter un logement.
Peu de temps après, Julaybîb رضي الله عنه tomba martyr durant une expédition.
Le jour de l’expédition, son beau-père, l’avait imploré :
« Ô Julaybîb, c’est juste une expédition, ce n’est pas un Jihad obligatoire, c’est Fardh Kifayah, c’est un Jihad volontaire, par conséquent, comme tu es nouvellement marié, passe donc du temps avec ton épouse. »
Julaybîb رضي الله عنه, celui qui avait passé toute une vie dans le désespoir avait maintenant trouvé une femme aimante.
Mais écoutez la réponse qu’il fit à son beau-père.
« Ô mon père, tu dis une chose bien étrange, mon Prophète bien-aimé est dans le champ de bataille face aux ennemis de l’Islam et tu souhaites que je reste à la maison avec ma femme ? Je sacrifierai mon sang et mon âme plutôt que de voir mon Prophète affronter les difficultés pendant que je suis assis à la maison dans le luxe. »
C’était un spectacle bien étrange que de voir le tout petit homme Julaybîb رضي الله عنه portant une épée presque aussi grande que lui. Le Sahaba le regardait avec émerveillement, lui le doux et gentil Julaybîb رضي الله عنه était transformé en un lion.
« Qui ose faire la guerre à mon Prophète ﷺ? » Dit-il alors qu’il chargeait les rangs de l’ennemi.
Après cette bataille, le Prophète d’Allâh ﷺ demanda aux Sahabas d’aller voir si quelqu’un manquait dans les familles et les clans. Chacun retourna voir si tous les membres de sa famille étaient présents.
Alors, le Prophète ﷺ parla avec les larmes aux yeux et dit :
« J’ai perdu mon bien-aimé Julaybîb رضي الله عنه, trouvez-le. »
Ils trouvèrent son petit corps couché à côté d’ennemis qu’il avait tués durant la bataille.
Le Prophète d’Allâh demanda qu’une tombe soit creusée. Le Prophète d’Allâh arriva, se tint devant sa dépouille et dit : « Il en a tué sept, puis il a été tué. Cet homme fait partie de moi et moi de lui. »Il le prit alors dans ses bras, à lui seul. Puis il fut enterré.
Les Compagnons pleuraient abondamment : « Que nos pères et nos mères soient sacrifiés pour toi, O’ Julaybîb , رضي الله عنه que ton statut est élevé ! »
Un tel Sahabi, qui autrefois avait vécu comme un paria, évité et rejeté par la société autour de lui.
Il a aimé Allâh et Son Messager ﷺ et a ainsi atteint un degré très élevé.
Lui qui n’était pas beau fut béni d’une belle épouse, lui qui était pauvre fut béni par une femme riche, lui qui n’avait ni famille ni statut, fut béni par une femme ayant un statut et une lignée nobles, lui qui avait vécu dans la solitude et le désespoir fut aimé par Allâh et Son Messager ﷺ.
Lui de qui le Messager d’Allâh ﷺ dira : « Cet homme fait partie de moi et moi de lui. »
Il est dit que suite à son martyre, le ciel fut rempli de milliers d’anges qui étaient venus participer à sa Janazah. Julaybîb رضي الله عنه, le solitaire, était devenu un bien-aimé d’Allâh et de son Prophète ﷺ, il n’était plus un homme seul.
Tel est le statut de ceux qui aiment le Prophète ﷺ.
Quant à sa femme, il est dit qu’il n’y avait pas de veuve à Médine dont la main était plus recherchée dans le mariage que la sienne.
📚On trouve ce récit dans les livres d’histoire, ainsi qu’une partie dans le Sahih de l’Imam Muslim (Chap. 27, n°131 – 2472 ou Chap. 31, n° 6045)


Rappel :
L'amour d'Allah est tributaire de l'application de Ses enseignements dans ce que le messager d' Allah a ordonné et de ce qu'il a interdit, Allah عز و جل a dit (traduction rapprochée) : 
« Dis: si vous aimez Allah suivez moi et Allah vous aimera. » [Coran 3:31]
-El Hassân el Basry رحمه الله a dit :
"Le signe d'une personne qui aime Allah est le suivi de la sunna du messager d' Allah. "
-Abou Ya'qûb en-Nahrajûry رحمه الله a dit:
"Toute personne qui prétend aimer Allah et qui ne se conforme pas à Ses ordres, sa prétention est nulle, et toute personne qui aime Allah et ne le craint pas est dans l'illusion totale. "
-Yahyâ ibn Mu'adh رحمه الله a dit:
"N'est pas véridique celui qui prétend aimer Allah sans se conformer à Ses ordres."
(toutes ces paroles sont rapportées par l' imâm ibn Radjab el Hanbaly dans el Djâmi'). 


 

Partager cet article
Repost0

Enrico Macias et la guerre d'Algérie

Publié le par Ahmed Miloud

Enrico Macias est un homme redoutable. Militant sioniste déclaré, il a toujours entretenu des rapports ambigus avec l’Algérie, dont il a largement contribué à imposer cette image de pays de la douceur de vivre et de la kémia,une image qui a nourri tant de nostalgie chez les pieds-noirs.

Ses tirades sur le pays du soleil et de la haine, de la joie de vivre et de la passion, ce pays perdu dont on ne se console jamais, ont arraché des larmes à de nombreuses générations de pieds- noirs. Mais Gaston Ghenaïssia, le vrai nom de Macias- n’a jamais abordé le volet le plus sombre de son histoire algérienne. Il n’a jamais dit comment il a lui-même contribué à mettre le feu à ce pays bien aimé. Il a, en fait, réussi à maintenir un voile pudique sur son militantisme de cette époque, un militantisme qui l’a mis dans la même tranchée que Maurice Papon !

Enrico Macias évoque régulièrement sa volonté de revoir son « pays natal », et comment il en est empêché. Sa visite devait se faire en 2007, en compagnie de Nicolas Sarkozy. Auparavant, il avait affirmé que le président Abdelaziz Bouteflika lui-même l’avait invité, mais que des méchants, héritiers de la tendance obscurantiste du FLN, s’étaient opposés à son retour. Qu’en est-il au juste ?

A Alger, on affirme officiellement qu’Enrico Macias peut se rendre en Algérie quand il veut, mais qu’il est hors de question d’en faire un évènement politique. Certains fonctionnaires montrent un certain embarras devant le tapage médiatique provoqué par Enrico Macias lui-même. « Il n’a pas envie de revenir, il ne viendra pas, et il le sait parfaitement », a déclaré, sûr de lui, un ancien haut responsable. « Et ce n’est pas seulement à cause de son soutien public à Israël », ajoute-t-il, estimant que le thème Algérie ne constitue pour Enrico qu’un « fond de commerce ».

Pour cet homme, qui avoue avoir apprécié la musique de Enrico dans sa jeunesse, Enrico Macias ne reviendra pas en Algérie parce qu’il y a commis des crimes pendant la guerre de libération. Selon lui, Enrico faisait partie d’une milice locale, les « unités territoriales », composées de partisans de l’Algérie française, qui formaient des milices de supplétifs de l’armée coloniale. L’unité à laquelle appartenait Enrico Macias a commis de nombreuses exactions, et a participé à des ratonnades, affirme cet ancien haut fonctionnaire.

A cette époque, Enrico Macias est un jeune artiste prometteur, qui joue dans la troupe du « Cheikh Raymond », le plus célèbre artiste juif de Constantine. Raymond Leyris est alors au faîte de sa gloire : notable de la communauté juive, ami des « arabes » de la ville, il est riche et célèbre. Sa musique est si appréciée qu’une jeune recrue FLN, en pleine guerre d’Algérie, rejoint le maquis ALN en wilaya II avec des disques de « Cheikh Raymond », nous raconte un ancien moudjahid qui a passé toute la guerre dans le Nord Constantinois !

Raymond Leyris n’avait pas d’enfants. Il en a adopté deux, dont Enrico Macias. Celui-ci est donc à la fois l’enfant adoptif, le disciple et l’héritier de CheiKh Raymond. A-t-il été l’héritier en tout ? Seul Macias pourra le dire. En tous les cas, les réseaux FLN avaient alors une conviction. Pour eux, Raymond Leyris avait été contacté par les services spéciaux israéliens. Il organisait des collectes, montait des réseaux, et travaillait en sous-main avec les services spéciaux israéliens, qui avaient alors un objectif : organiser le transfert massif des juifs des pays arabes vers Israël. En Algérie, leur première cible était Constantine, avec ses 25.000 à 30.000 juifs : il y avait presque autant de juifs à Constantine que dans les grandes villes israéliennes.

En mai 2005, le journal israélien Maariv citait un ancien officier du Mossad chargé de piloter l’opération. Cet officier affirme avoir recruté deux agents, Avraham Barzilaï et Shlomo Havilio, qui arrivent dans la région de Constantine début 1956, sous la couverture de modestes enseignants. Quatre mois plus tard, une grenade explose dans un café fréquenté par les Juifs de Constantine, rue de France. S’ensuit une opération de vendetta organisée par les cellules mises en place par le Mossad, selon l’officier en question. Les ratonnades font de nombreux morts. L’historien Gilbert Meynier, qui l’évoque dans une de ses études, et parle de « pogrom », est contraint à une longue mise au point. (http://etudescoloniales.canalblog.c...).

Quel est le rôle exact de Raymond Leyris ? Difficile à dire. Mais l’homme surfe déjà sur une vague de célébrité et de respectabilité. Artiste adulé, il a atteint une renommée qui va au-delà des communautés. Il est le notable juif par excellence. Il garde le contact avec les arabes qui veulent préserver la communauté juive ; il reste l’interlocuteur des autorités coloniales au sein de la communauté juive ; il poursuit une activité clandestine avec le Mossad. Mais peu à peu, les réseaux FLN acquièrent la certitude que Cheikh Raymond n’est plus un artiste aussi innocent. Il est partie prenante dans l’action de réseaux que le FLN n’arrive pas encore à identifier. Des témoins avaient vu des armes transportées à partir de chez lui, en pleine nuit.

Au FLN, la prudence reste de mise. Des consignes strictes sont données pour tenter de conserver de bonnes relations avec la communauté juive. Des contacts réguliers sont établis. Début 1961, le FLN envoie de nouveau un émissaire auprès des notables de cette communauté. L’émissaire envoie un message à Raymond Leyris, et prend rendez-vous. L’organisation fonctionne alors selon un cloisonnement très strict.

L’émissaire du FLN est tué alors qu’il gagnait le lieu du rendez-vous. Ce fait, troublant, intervient après d’autres évènements suspects. L’organisation du FLN en tire une conclusion : seul Raymond Leyris pouvait avoir organisé la fuite pour permettre aux autorités coloniales d’éliminer le responsable du FLN.

Les anciens moudjahidine de la Wilaya II, qui étaient opérationnels à ce moment là, sont toutefois formels : aucune instance du FLN n’a prononcé un verdict clair contre Raymond Leyris. Aucun responsable n’a, formellement, ordonné une exécution. Mais le doute planait, et dans le Constantine de l’époque, ce n’est qu’une question de temps. Le 22 juin 1961, neuf mois avant le cessez-le-feu, Raymond Leyris croise Amar Benachour, dit M’Djaker, membre d’une cellule locale de fidayine, qui l’abat en plein marché, devant des dizaines de témoins. La personnalité de Amar Benachour, l’homme qui a abattu Raymond Leyris, posera aussi problème. Il s’agit en effet d’un personnage qui répond peu au profil traditionnel du moudjahid. Benachour est plutôt un marginal, plus branché sur le « milieu » que sur les réseaux nationalistes. Ce qui a d’ailleurs jeté une ombre sur l’affaire : Benachour a vécu jusqu’au début du nouveau siècle, mais l’opération qu’il a menée a toujours été entourée de suspicion, certains n’hésitant pas à parler de provocation ou de manipulation. Plusieurs moudjahidine qui étaient dans la région au moment des faits continuent d’ailleurs à soutenir l’idée d’une manipulation.

La mort de Raymond Leyris accélère le départ massif des juifs de Constantine, un exode largement engagé auparavant par les catégories les plus aisées. Mais la mort de Raymond Leyris sonne également le début d’une opération de vengeance meurtrière, à laquelle Enrco Macias participe, selon des moudjahidine de la Wilaya II. Il est impossible d’établir exactement le bilan exact des expéditions punitives. En 1956, après l’attentat de la rue de Constantine, Gilbert Meynier n’écarte pas le chiffre de cent trente morts. En mai 1961, la même folie furieuse se déchaîne mais, curieusement, affirme un constantinois qui a vécu les évènements, les Juifs de Constantine étaient plus préoccupés par l’idée de départ que par la vengeance. A l’exception d’Enrico, qui garde un silence pudique sur cet période, se contenant d’évoquer la mémoire de Raymond Leyris, un homme innocent doublé d’un artiste qui aimait la vie, mais qui a été assassiné par le FLN, selon lui.

Selon cette image, très médiatique, Enrico lui-même n’était qu’un jeune homme amoureux de la vie et des filles, un modeste instituteur de campagne, devenu un immense artiste grâce à son talent. A Chelghoum Laïd, où il a enseigné, son nom est connu mais il est presque impossible de trouver des gens qui l’ont côtoyé. A Constantine, par contre, un spécialiste de la musique affirme que de nombreux « ouled el bled » lui rendent visite régulièrement en France. Par ailleurs, le discours de Enrico Macias a longtemps bénéficié d’une cacophonie chez les responsables algériens, qui n’ont jamais adopté une position claire sur le personnage. En fait, côté algérien, plusieurs points de vue se côtoyaient : ceux qui faisaient l’éloge de l’artiste, ceux qui prônaient la réconciliation, ceux qui dénonçaient son soutien à Israël, et ceux qui étaient d’abord soucieux d’établir les faits historiques.

Un ancien haut fonctionnaire af-firme toutefois que Enrico n’avait aucune chance de revenir en Algérie. Les anciens pieds noirs étaient classés en plusieurs catégories, explique ce fonctionnaire. Enrico Macias fait partie d’une sorte de liste rouge officieuse, qui comporte les noms de militaires, colons et ultras ayant commis des exactions. Ceux-là ne peuvent pas entrer en Algérie, dit-il. Autre détail troublant dans l’his toire d’Enrico : quand il sévissait au sein des « unités territoriales », il collaborait avec un personnage célèbre, Maurice Papon ! Celui-ci a en effet exercé comme préfet à Constantine, où il a contribué à organiser de redoutables escadrons de la mort. Milices, unités paramilitaires, escadrons de la mort, tout ce monde collaborait joyeusement quand il s’agissait de réprimer. Des témoins sont encore vivants.

Autre curiosité dans l’histoire de Enrico Macias en Algérie : les Ghenaïssia, sa famille, sont des Algériens pure souche, installés en Algérie depuis plusieurs siècles, affirme un historien. Ils se sont francisés à la faveur du décret Crémieux, qui offrait la citoyenneté française aux Juifs d’Algérie, en 1871. A partir de là, les Juifs se sont rapprochés de l’administration coloniale, accédant à l’école et à la citoyenneté. Mais une frange des Ghenaïssia a gardé son ancienne filiation, prenant le chemin inverse de celui de Enrico Macias.

Ainsi, Pierre Ghenaïssia, né à Cherchell, a rejoint les maquis du FLN en mai 1956 dans la région du Dhahra, entre Ténès et Cherchell. Il est mort au maquis un an plus tard dans la région de Chréa, près de Blida, comme combattant de l’ALN. A l’indépendance de l’Algérie, une rue de Ténès, sur la côte ouest, a été baptisée à son nom. Quelques années plus tard, elle a été rebaptisée rue de Palestine !

Source :

https://www.egaliteetreconciliation.fr/Enrico-Macias-et-la-guerre-d-Algerie-Quand-Gaston-chassait-du-fellaga-8416.html

Enrico Macias soutient Israël et défie l'Algérie

IL AVAIT PROMIS DE SE RENDRE A CONSTANTINE

 

 
Le chanteur Enrico Macias a encore saisi une occasion pour se faire de la publicité en s'en prenant à de prétendus extrémistes l'ayant privé de visiter sa ville natale, Constantine. Le chanteur français qui était accompagné de l'ambassadeur d'Israël au Canada a déclaré lors de l'hommage qui lui était rendu : «Je me rendrais à Constantine malgré les extrémistes algériens et je donnerai un concert en présence de tous les juifs de cette ville.» Le chanteur a déclaré à l'assistance : «Aujourd'hui, je suis honoré au Canada comme je l'ai été dans plusieurs pays alors qu'on m'interdit de visiter mon propre pays, l'Algérie, pour des raisons insignifiantes.» Les déclarations d'Enrico Macias ont été rapportées par les grands titres de la presse canadienne.  Il faut rappeler que le chanteur avait été invité par les autorités algériennes, et que sa venue avait été annulée pour diverses raisons, dont la réaction d'islamistes qui ne voulaient pas de ce militant de la cause israélienne. D'autres sources indiquent que l'annulation est également motivée par certaines exigences d'Enrico Macias qui voulait que l'Algérie demande des excuses pour la mort en 1962 de certains militants de l'OAS.  Au moment où on parlait de la venue de Macias en Algérie, des associations avaient tenu le pari de recueillir plus d’un million de signatures pour l'interdiction de son entrée dans notre pays. Le motif de cette interdiction est surtout lié à son appui à l'Etat sioniste d'Israël.
Source :
Partager cet article
Repost0

La France,soutien des sionistes racistes

Publié le par Ahmed Miloud

Mot à dire :

Il n'y a pas meilleure citation que celle-ci sur le racisme de l'état sioniste, soutenu par la France officielle :

"On peut lire, voir et entendre les ténors des médias habituels – et non des moindres ! – nous expliquer que l’antisionisme serait le nouveau déguisement de l’antisémitisme. Odieux mensonge, largement repris par certaines associations telles le CRIF (Conseil Représentatifs des Institutions juives de France) et autres officines du même acabit. Or, rien n’est plus faux ! Il s’agit donc d’établir clairement la responsabilité de ces incompétents/inconscients qui, entretenant une telle confusion, ne font qu’alimenter une tension raciale dont ils se nourrissent et utilisent comme leur fonds de commerce. Leur position inacceptable doit être dénoncée sans relâche parce qu’elle est le signe bien enfoui et camouflé d’un racisme latent qui ne dit pas son nom."(1)

(1)Daniel Danhove in : http://www.chroniquepalestine.com/lideologie-sioniste-un-racisme-envers-les-juifs-qui-en-cache-dautres/

Ahmed Miloud

 

***********************************************

 

Colonisation, racisme, apartheid, ghetto, massacres,pourquoi les dirigeants "socialistes" français soutiennent le fascisme israélien."
Nelson Mandela :"Notre liberté est incomplète sans la liberté des Palestiniens ."
Nelson Mandela :"Notre liberté est incomplète sans la liberté des Palestiniens ."

Invoquer les intérêts financiers du juteux marché des armes, les relations matrimoniales d'un Premier Ministre ambitieux ou l'activisme des lobbys sionistes ne suffit pas à expliquer ce grand écart idéologique. Alors quels motifs poussent des dirigeants "socialistes" à soutenir l'extrême droite Israélienne jusque dans la pire barbarie ? 

1 - il y a bien sur ... la testostérone, principal moteur des guerres depuis la nuit des temps. Moteur d'un pouvoir qui ne trouve plus à s'exprimer à l'interieur depuis qu'il a été abandonné aux commissaires européens et au monde de la finance. Il ne lui reste plus que des guerres incessantes pour tenter d'exister. Et il faut reconnaitre qu'Israël est pour ça un allié de choix !

2 - et avec un ennemi clairement identifié : les musulmansQui présentent un "avantage" inestimable aux yeux des va-t-en-guerre : compter dans leurs rangs des terroristes, créés, utilisés, ou bombardés à leur tour par les dirigeants occidentaux en Irak, Afghanistan, Libye ... au gré de leurs intérêts pétroliers et gaziers, mais ce qui permet à Israël d'assimiler la Résistance Palestinienne à ces extremistes. 

3 - pour bien enfoncer le clou les socialistes français pratiquent la discrimination religieuse : compassion pour les seules victimes "non musulmanes" de conflits, traitent "d'antisémites" les opposants aux massacres israéliens, sanctionnent le "djihad" mais autorisent le recrutement en France de mercenaires pour l'armée d'Israël et l'existence de la LDJ (organisation terroriste "juive" défendue par le FN, c'est dire !). Cette politique de pyromanes a d'ailleurs le soutien de l'UMP et du FN tant chacun espère en tirer profit. 

En exacerbant les haines communautaristes, en attirant la menace terroriste, tous ces politiciens véreux attendent fébrilement l'étincelle de violence, cette fameuse "importation" du conflit qu'ils organisent et qui leur permettra "d'exister". 

4 - car il y a aussi un motif franco-français au soutien sans faille à cet Israël sans foi ni loi : le désaveu grandissant des électeurs à l'égard d'une classe politique corrompue et incompétente. D'où la montée de l'abstention et du Front National et cette réaction simpliste des politiciens de droite et socialistes : pour conserver leurs postes, carrières et privilèges, "coller" aux thèses d'extrême droite plutôt que s'aventurer sur le terrain de la paix, de l'humanisme, de l'intelligence et du courage.

5 - mais pour soutenir un Etat d'extrême droite comme Israël, ses colonies, son apartheid, ses crimes, ses ghettos, ses massacres, son racisme, son mépris du Droit International ... ça ne s'accomode pas des règles de la démocratie et des valeurs de la République. D'où les atteintes à nos libertés : censure, interdictions de manifestations, interdiction du boycott ...

une dérive totalitaire, déjà entamée sous le règne précédent, mais bien plus dangereuse avec des "socialistes" au pouvoir car il n'y a alors quasiment plus personne sur l'échiquier politique pour la dénoncer et s'y opposer !

6 - tout comme la grave crise institutionnelle qui l'accompagne. Car les dirigeants français ont apporté leur soutien à Israël pour massacrer à Gaza avec le seul appui de quelques sionistes invétérés, autant dire une secte ! Les citoyens en revanche, dans leur diversité sociale, culturelle, religieuse, politique, ont manifesté et exprimé massivement leur opposition aux massacres et à la position officielle de la France.

7 - Un tel désaveu, une telle absence de légitimité, un tel rapprochement avec les idéologies d'extrême droite devraient pourtant interroger et ... inquiéter ! Mais quel ministre, député ou sénateur oserait dénoncer les crimes commis là bas et nos libertés bafouées ici au risque de mettre sa "carrière" en jeu ?

On s'interroge souvent pour comprendre comment des dictatures, des totalitarismes, le nazisme, ont pu accéder au pouvoir. Ce n'est pas seulement le fait de quelques psychopathes. Ce ne sont bien souvent que la somme de minables intérêts personnels qui l'ont permis. 

8 - dans quelques années, avec un moyen-orient à feu et à sang et une France bleu marine on se souviendra qu'un Président "socialiste" a autorisé le massacre d'enfants sur une plage, l'envoi de bombes sur des hôpitaux, des écoles ... et on se souviendra qu'à Gaza on a aussi enterré la République !

Source :

https://blogs.mediapart.fr/register/blog/110814/colonisation-racisme-apartheid-ghetto-massacrespourquoi-les-dirigeants-socialistes-francais-soutiennen

LES 8 ARMES SECRÈTES QU’ ISRAËL NOUS CACHE

En 1949, David Ben Gourion lance le programme nucléaire israélien malgré le refus des États-Unis d’y contribuer. Il se tourne à partir de 1954 vers la France qui a déjà engagé des recherches en ce sens. Collaboration avec la France dans la clandestinité Les deux pays débutent leur collaboration dans la clandestinité. Paris envoie plusieurs centaines de techniciens et livre un réacteur nucléaire de 24 mégawatts, à Dimona, dans le désert du Néguev. Le contrat prévoit aussi la construction d’une usine souterraine de séparation du plutonium et un échange de technologie. Mais la collaboration est ralentie à l’arrivée au pouvoir du général de Gaulle en 1958, puis définitivement stoppée après 1961, le président français estimant qu’il n’a plus besoin des recherches israéliennes pour faire progresser le programme tricolore. Fort de l’impulsion donnée par la France, Israël est suffisamment avancé pour poursuivre ses recherches. Ni les menaces de l’Égypte, dont les avions survolent l’usine, ni les pressions des États-Unis, alors hostiles au projet, ne le feront renoncer. Accord secret avec les États-Unis Mis devant le fait accompli, les Américains modifieront finalement leur stratégie. Deux ans après la guerre des Six Jours de 1967, le président Richard Nixon et le premier ministre Golda Meir passent un accord secret qui reconnaît à Israël le droit de posséder la bombe nucléaire à condition de ne pas rendre publique l’information et de ne pas entreprendre d’essais. Aujourd’hui, les interrogations autour de l’arme nucléaire israélienne demeurent récurrentes. Si le pays continue de préserver sa doctrine de l’ambiguïté, il disposerait d’une centaine de têtes nucléaires et de suffisamment de matières fissiles pour en produire autant. Ces engins de destruction massives peuvent être lancés à l’aide de bombardiers, de missiles sol-sol ou de sous-marins. Refusant de signer le traité de non-prolifération nucléaire, le pays n’est pas soumis aux contrôles de l’Agence internationale de l’énergie atomique, au contraire de l’Iran.

Source:

https://youtu.be/Cd77qE22IB8

On peut lire, voir et entendre les ténors des médias habituels – et non des moindres ! – nous expliquer que l’antisionisme serait le nouveau déguisement de l’antisémitisme. Odieux mensonge, largement repris par certaines associations telles le CRIF (Conseil Représentatifs des Institutions juives de France) et autres officines du même acabit. Or, rien n’est plus faux ! Il s’agit donc d’établir clairement la responsabilité de ces incompétents/inconscients qui, entretenant une telle confusion, ne font qu’alimenter une tension raciale dont ils se nourrissent et utilisent comme leur fonds de commerce. Leur position inacceptable doit être dénoncée sans relâche parce qu’elle est le signe bien enfoui et camouflé d’un racisme latent qui ne dit pas son nom.

Aujourd’hui en Europe – et particulièrement en France – nous assistons à une exacerbation des tensions identitaires entre ceux que l’on nomme d’une part « les musulmans » et d’autre part « les juifs ». Or, avec recul, l’Histoire nous rappelle que la cohabitation entre ces deux communautés a toujours existé en pays arabes, sans que cela ne crée de problèmes majeurs. Et cela pendant des siècles. Le judaïsme et l’islam, tout comme la chrétienté cohabitaient librement et de manière relativement harmonieuse. Et dans les pays arabes ainsi qu’en Iran ou en Turquie, les autorités musulmanes se faisaient un honneur et avaient soin de protéger les communautés minoritaires. Sous la domination ottomane, les juifs et les musulmans vivaient ensemble en Palestine. Et faut-il rappeler que les juifs pourchassés en Europe au siècle passé, ont trouvé refuge dans les pays arabes où ils vivaient en paix et dans le respect de la diversité ?!

Jusqu’au moment de l’imposition par les États impérialistes via l’ONU, de l’État d’Israël en terres arabes de Palestine en 1947, ce qui signa le début des problèmes graves de la région qui quelques décennies plus tard, se trouve complètement dévastée.

Faut-il rappeler que le judaïsme est millénaire et s’identifie à une appartenance religieuse, quand le sionisme a cent ans et est une idéologie politique ? Idéologie qui s’inscrit en opposition majeure avec les principes essentiels du judaïsme. Au point que les partisans du sionisme ne supportent pas ce rappel de la part de juifs attachés aux strictes prescriptions de leur religion, le judaïsme, dans lequel il n’est jamais question de création d’un quelconque État, mais d’une dispersion des juifs de par le monde et d’une intégration de chacun d’eux dans les pays où ils vivent. Ainsi, il n’est pas rare que des juifs soient agressés et violentés par des groupes sionistes animés, il faut le rappeler, par le seul esprit colonial qui les obsède. Or, qu’est-ce que l’esprit colonial sinon s’approprier les biens d’autrui, en général au moyen de la force ? Ce que pratiquent tous les sionistes qui se sont installés sur les terres de Palestine avec l’objectif d’en chasser les Arabes qui y vivaient paisiblement depuis des siècles, et qui contrevient de manière flagrante avec l’éthique de justice du judaïsme. Le sionisme, dit l’un des rabbins dans la vidéo ci-dessous est « l’ennemi de la Torah ». Et il ajoute : « L’islamophobie n’est pas uniquement un exutoire de l’extrême droite dépositaire du nazisme, elle provient bien plutôt du fascisme à col blanc de milieux libéraux qui se disent bien-pensants – je pense à la présidence française – liés au néo-conservatisme américain et aux lobbies sionistes ».

Sur ce point, il est peut-être utile d’ouvrir une parenthèse : oui, la plupart des gouvernements français et ceux qui les soutiennent ont amplement exprimé leur désamour des Arabes. L’époque coloniale pas si lointaine et les horreurs commises en Algérie sont encore dans les mémoires de ceux qui veulent bien les voir (pour une approche chiffrée des crimes). D’aucuns n’ont jamais avalé la défaite de la France qui a dû quitter l’Algérie. Pas besoin d’en rajouter. Mais pour certains, soutenir le sionisme, ne serait-ce pas une revanche sur ces insoumis d’Arabes ? Je referme la parenthèse.

Dans la perspective de création d’un État réservé aux seuls juifs – sous le prétexte fallacieux et combien récupérateur d’être à l’abri d’éventuels nouveaux pogroms qui menaceraient les juifs comme ce fut le cas en Europe pendant les années de peste brune – il apparaît de manière claire et évidente que l’expulsion de tout habitant qui ne peut attester de sa judéité et le vol de ses biens pour les redistribuer à des étrangers qui viennent en profiter – les colons juifs – est une démarche d’un racisme avéré. Y adhérer et y souscrire rend donc complice et dès lors, coupable.

Comme l’exprime un rabbin dans la vidéo : « Le judaïsme prêche la compassion et le respect des voisins dans leur intégrité physique et dans ce qui leur appartient, ce qui est à l’exact opposé de l’idéologie sioniste qui s’impose par la force aux Palestiniens (…) dès lors, les sionistes ne représentent pas les juifs, ils n’en n’ont pas le droit, et l’antisionisme n’est pas l’antisémitisme ». Un autre rabbin ira jusqu’à dire : « Les sionistes, bien loin d’être les protecteurs des juifs et les garants d’un havre de sécurité pour eux sont en réalité les principaux responsables de l’antisémitisme dans l’ensemble du monde. Là où l’antisémitisme n’existe pas, les sionistes le fabriquent » !

Le rabbin Hirsch, président du mouvement orthodoxe Neturei Karta et vivant au cœur de Jérusalem, déclare pour sa part : « Les sionistes ne sont pas juifs et n’appartiennent en aucun cas à la terre de la Palestine historique… nous sommes des palestiniens juifs et voulons vivre sous le pouvoir palestinien qui sera créé bientôt et gouvernera toutes les régions de la terre sacrée ». Pour ces juifs de longue tradition, la célébration de l’anniversaire de la création de l’État d’Israël est un jour de deuil où ils manifestent leur opposition au sionisme en brûlant des drapeaux israéliens.

Le rabbin Weiss, porte-parole de Neturei Karta et invité sur le plateau télévisé d’une chaîne aux USA déclare : « Le judaïsme est l’obéissance à Dieu, le sionisme est une rébellion contre Dieu à tous points de vue (…) mais les sionistes utilisent la bible et la brandissent à la main en disant : ‘Nous étions en exil pendant 2000 ans et nous sommes enfin de retour en terre sainte, nous sommes les successeurs du roi David’… ce qui nous ferait vomir tant c’est abject et à l’encontre des 10 commandements de la Torah (…), les sionistes détestent les juifs religieux (…) et par crainte d’être traités d’antisémites, les médias ont peur de dénoncer les sionistes ou de montrer de la compassion pour les Palestiniens ». Il terminera son intervention en déclarant : « Parce que nous sommes juifs, nous sommes contre l’existence de l’État d’Israël, et nous compatissons, nous pleurons avec le peuple palestinien dans sa souffrance (…) les sionistes sèment la confusion et veulent faire croire que c’est un conflit religieux, mais cela n’a rien à voir avec la religion, au contraire les musulmans et les arabes étaient nos amis et nos protecteurs et ne doivent pas être victimes de ce mouvement diabolique qu’est le sionisme ».

Tout discours qui alimente donc cette contre vérité que l’antisionisme serait une manière de cacher son antisémitisme est scandaleux et mensonger. Et ne doit jamais être passé sous silence, d’où qu’il vienne. Au contraire, il faut le dénoncer et pointer ce qui se cache derrière : un racisme qui aujourd’hui s’en prend la plupart du temps aux musulmans et ceux qui en dénoncent l’imposture… comme il s’en prenait aux juifs dans l’entre-deux guerres. Après les juifs, voici donc le tour des musulmans… et après les musulmans, qui y aura-t-il ? Retour à la case départ ?…

Les représentants et responsables de l’UE et ceux des USA – je rappelle que les sionistes les plus nombreux et les plus agressifs sont des chrétiens-évangélistes et non des juifs – devraient avoir le courage et l’honnêteté de balayer devant leur porte, et faire le travail nécessaire pour remettre les pendules à l’heure en reconnaissant et signifiant l’erreur commise en 1947 sur le dos des Palestiniens. Un État israélien réservé aux seuls juifs est par sa définition même un État d’essence raciste puisqu’il exclut d’emblée les autres identités et les traite comme on peut le voir aujourd’hui, sous un régime d’apartheid. C’est aussi évident qu’un nez au milieu de la figure. Et certains jeunes loups de gouvernements européens devraient y réfléchir à deux fois avant de se lancer dans des déclarations irresponsables. Et se demander si en lieu et place de ces prises de positions malheureuses, ils ne devraient pas s’insurger avec force et détermination contre les conditions infra-humaines que l’État sioniste qu’ils protègent tant, persiste à maintenir à l’encontre de millions de citoyens arabes, particulièrement à Gaza, véritable camp d’extermination ! Tant qu’une telle injustice perdurera, ils ne seront pas crédibles dans leurs déclarations et les citoyens ne reconnaîtront pas ces critères de justice à géométrie variable selon que l’on soit juif ou musulman.

Si les dirigeants du monde aspirent tellement à une paix au Moyen-Orient, il y a une solution : revoir cette déplorable décision de 1947 coupable de tant de sang versé, démanteler l’État israélien sous ses formes actuelles et revenir à la Palestine historique que géreront les autorités palestiniennes dans le respect des différentes communautés qui la peupleront, comme cela existe dans n’importe quelle démocratie digne de ce nom.

Voir la vidéo ici.

Source :

http://www.chroniquepalestine.com/lideologie-sioniste-un-racisme-envers-les-juifs-qui-en-cache-dautres/

Partager cet article
Repost0

L'amour des sionistes pour Henda Ayari

Publié le par Ahmed Miloud

 
Screenshot_20180309-100705.png
Screenshot_20180309-101240
Mot à dire: 

Les sionistes gangrènent les sociétés occidentales. Ils sont  partout où l'occasion de pervertir et de corrompre la réalité des événements leur est donnée. Spécialistes du mensonge et du changement d'un mythe en "vérité historique",comme ils œuvrent à le faire pour la Palestine, ils n'ont aucun scrupule et aucun état d'âme pour travestir la nature des choses.Ils s'inspirent de leur talmud (1) pour tromper, mentir et corrompre dans le seul but de changer la vérité en mensonge et vice versa, pour faire triompher leur cause, celle du "peuple élu"(sic!).

(1) "  Talmud, Babha Kama 113a: Les juifs peuvent mentir et se parjurer, si c'est pour tromper ou faire condamner un goy(non juifs,ndr)"

"Talmud, Babha Kama 113b: Le nom de Dieu n'est pas profané quand le mensonge a été fait à un goy (non juif, ndr) ".

Ahmed Miloud

Affaire Ramadan: le nouvel avocat d'Ayari est (encore) un militant sioniste

INFO PANAMZA. Désigné par Henda Ayari dans sa plainte pour viol contre Tariq Ramadan, Francis Szpiner est un franc-maçon proche du cri et émission de la mouvance sioniste radicale. Révélations.

D'un côté, le clan islamophobe et pro-israélien (paradoxalement assisté de certains musulmans antisionistes ...) qui, revanchard et haineux, jubile depuis l'incarcération de Ramadan.

De l'autre, les zélateurs de Ramadan qui recueillent des fonds pour leur  "prisonnier politique"  et dont certains aspirent secrètement à reprendre sa place de chef charismatique des musulmans de la France.

Entre ces deux camps: Panamza.

Le site s'est toujours démarqué des deux groupes, y compris des militants ramadanistes qui rejoignent le plus souvent leurs adversaires dans la même soumission à l'imposture intellectuelle de  l'anticomplotisme .

Ramadan, le site-tout-indépendant, a déclaré les accointances idéologiques (en l'occurrence, pro-israélienne et islamophobe) des détracteurs de l'islamologue.

Rappel, ci-dessous, du dossier Panamza:

Affaire Tariq Ramadan: l'avocat de la plaignante est lié à Israël ( 24.10.17

Tariq Ramadan qualifié de "violeur" par Hassen Chalghoumi ( 28.10.17

Affaire Ramadan: l'ombre des réseaux islamophobes ( 29.10.17

L'accusatrice de Ramadan donne sa 1ère interview à une fan du "peuple juif" ( 30.10.17 )

Trois ans après leur "viole", Henda Ayari, trad, Tariq Ramadan ( 30.10.17

Affaire Ramadan: en 24h, 5 médias déroulent le tapis rouge à Fourest ( 31.10.17 )

Kassovitz «nourrit le terrorisme» selon l'accusatrice de Ramadan ( 01.11.17

L'Israélien Elfassi a lancé une opération contre le Ramadan ( 01.11.17 )

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=nKyBlcKWuvc?feature=oembed]

Affaire Ramadan: Ayari est liée à l'extrême droite sioniste ( 08.11.17 )

Affaire Ramadan: un fonctionnaire a déclaré que la plaignante Ayari l'avait harcelé et menacé de déposer plainte pour viol ( 01.12.17 )

L'accusatrice de Tariq Ramadan est «l'amie» d'un agent d'Israël ( 05.12.17 )

Affaire Ramadan: le témoignage d'Henda Ayari s'écroule, le clan Fourest fait profil bas ( 08.12.17 )

Tariq Ramadan en prison: fils accusatrice soutenir les militants anti-islam et pro-Israël ( 03.02.18 )

Quand un raciste israélien de 1ère classe revendique avoir monté une opération contre Ramadan et confirmé au passage l'info datée du 1er novembre de Panamza ( 03.02.17 )

Panamá a révélé ses liens islamophobes: l'accusatrice de Ramadan perd son sang-froid ( 05.02.18 )

Affaire Ramadan: le témoignage de Christelle s'écroule, le clan Valls / Fourest fait profil bas ( 06.02.18 )

Affaire Ramadan: le juge confirmant le récit de Fourest est un proche des socialistes anti-Ramadan ( 07.02.18

Affaire Ramadan: Fourest a menti ( 17.02.18

La blague du jour: Quatre porte plainte contre les «complotistes» de l'affaire Ramadan et Choisis un avocat sioniste accusé de violences conjugales ( 18.02.18 )

Aujourd'hui, un nouvel élément d'information corrobore cette étrange prépondérance du clan pro-israélien dans l'affaire Ramadan.

Hier, mercredi 28 février, le site du magazine L'  obsédante  que le pénaliste Francis Szpiner  s'entraîne Jonas Haddad, avocat principal d'Henda Ayari, dans la procédure judiciaire en cours à l'encontre de Tariq Ramadan, mis en examen pour viole .

SZPINER

Qui est Szpiner (visible à gauche de l'image, au festival de Cannes, en compagnie de militants charlistes et islamophobes)?

 

En 2009,  je suis le suivi du procès Fofana  et filmé à plusieurs reprises, notamment quand il s'agit de contenir la colère et la rage des harceleurs de la famille Fofana ... (à 3 '):

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=poNIhSGQ_Zw?feature=oembed]

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=5o7lqIgPjIQ?feature=oembed]

Un aspect biographique de Szpiner - le tribun qui dénonce l'antisémitisme de l'extrême gauche - in extremis  dans le silence dans les innombrables portraits de la presse traditionnelle et moutonnière qui lui consacre: son discret engagement, tout au long de sa vie, aux côtés des tenants radicaux de la droite israélienne et de la franc-maçonnerie antimusulmane.

La source :

http://www.panamza.com/ramadan-ayari-szpiner/

Partager cet article
Repost0

" L’Algérie est ma patrie, l’Islam est ma religion et l’arabe est ma langue "

Publié le par Ahmed Miloud

 
L’Islam Et La Révolution : La Contribution Du Cheikh Ben Badis p.ar Youssef Girard

Indéniablement, le cheikh Abdelhamid Ben Badis a contribué à faire de l’Islam une valeur centrale du nationalisme en énonçant son célèbre triptyque sur l’identité algérienne : « L’Algérie est ma patrie, l’islam est ma religion et l’arabe est ma langue ». Cette définition de la nation algérienne dépassa le cadre de l’Association des ouléma pour irriguer l’ensemble du mouvement national algérien[1]. Contrairement au nationalisme laïc de l’Occident, qui procédait d’une laïcisation des sociétés européennes, le nationalisme algérien puisait une grande partie de ses références dans l’Islam, en tant que religion et civilisation. L’Islam était considéré comme une des bases de l’identité algérienne.

Cette vision de l’Islam promue par le cheikh Ben Badis s’est transmise durant la Révolution algérienne puisque le FLN affirmait son orientation islamique dans son texte fondateur publié le jour du déclenchement de l’insurrection. Celle-ci avait été organisée par des hommes du Parti du Peuple Algérien (PPA) dont deux étaient fortement liés à l’Association des ouléma : Larbi Ben M’Hidi qui avait été l’élève du cheikh Moubarak al-Mili à Biskra ; et Mostafa Ben Boulaïd qui présidait la cultuelle d’obédience islahiste d’Arris et que les services de renseignements français qualifiaient d’« ouléma-MTLD »[2]. Ces deux révolutionnaires du PPA, qui étaient issus de l’école du cheikh Abdelhamid Ben Badis, avaient indéniablement contribué à défendre l’orientation islamique du FLN. En effet, la déclaration du 1ier novembre 1954 affirmait vouloir « la restauration de l’Etat algérien souverain, démocratique et social dans le cadre des principes islamiques ».

Au-delà des textes politiques, l’Islam fut l’un des deux éléments fondamentaux de ce que Malek Bennabi appelait le « tacite fondement idéologique » de la Révolution algérienne. Selon lui, durant la Révolution, le moudjahid, agissait « pour se lier à la promesse majeure [l’islam], il voulait mettre ainsi son militantisme, sa lutte, sa révolution, sa vie et sa mort en rapport avec une vieille promesse majeure qui date de quatorze siècles. […] la promesse majeure […] était le plus fort stimulant de la révolution non pas la promesse mineure. […] Le moudjahid savait qu’il luttait pour l’indépendance de son pays. L’indépendance de l’Algérie était la promesse mineure. Alors que la promesse majeure liait les moudjahidines avec […] les générations passées dans leur lutte et leur combat »[3].

 

Cette promesse islamique, qui anima le combat de milliers d’Algériens et d’Algériennes avant et pendant la Révolution, le cheikh Abdelhamid Ben Badis par son action en faveur de l’Islam et de la langue arabe contribua à la revivifier dans une Algérie colonisée où la France faisait tout pour l’effacer. En janvier 1937, en conclusion de son texte intitulé « Pour qui je vis ? », le cheikh Ben Badis posait la question : « Est-ce que vous vivrez comme moi pour l’islam et pour l’Algérie ? »[4]. Avec le recul de l’histoire, nous savons que des milliers d’Algériens et d’Algériennes, militants de différentes organisations et acteurs de la Révolution, ont répondu, en parole et en acte, positivement à cette question. Ces hommes et ces femmes vivaient et luttaient, comme le cheikh Ben Badis, « pour l’islam et pour l’Algérie ». Le grand mérite politique du cheikh Abdelhamid Ben Badis est d’avoir été l’un des premiers à poser cette question fondamentale qui a contribué à forger l’esprit révolutionnaire de milliers d’Algériens et d’Algériennes. En cela, l’apport du cheikh Abdelhamid Ben Badis à la lutte de libération nationale reste fondamental.

(1) En avril 2008, Abdelhamid Mehri nous expliquait que les valeurs sur lesquelles se fondait son nationalisme pouvaient être résumées par le triptyque dénoncé par le cheikh Ben Badis.

(2) Cf. Sellam Sadek, La France et ses musulmans, Un siècle de politique musulmane, 1895-2005, Alger, Casbah Editions, 2007, page 251

(3) Bennabi Malek, « Planification et idéologie », Conférence prononcée le 21 janvier 1973, devant les élèves officiers de l’Ecole militaire interarmes de Cherchell. In. Bennabi Malek, La réalité et le devenir, Alger, Alem el Afkar, 2009, pages 88-89

(4) Ben Badis Abdelhamid, « Pour qui je vis ? », ach-Chihab, janvier 1937, in. Ben Badis Abdelhamid, Textes choisis, op. cit., page 87

Source :

http://www.lejeunemusulman.net/?p=198

 

 

Partager cet article
Repost0

اوجه التشابه بين دين الشيعة و دين اليهود و النصرانية والماجوسية

Publié le par Ahmed Miloud

مقــــــــــــــــدمة 

أروع ما وصف به التشيع ((أنها بذرة نصرانية غرستها اليهودية في أرض مجوسية)) 


السبب في ذلك أن مؤسس التشيع كما يعترف الشيعة هو عبد الله بن سبأ اليهودي الذي استعمل شخصية علي رضي الله عنه لتحريف الإسلام كما استعمل بولص اليهودي شخصية المسيح عليه 

السلام لتحريف المسيحية. و كان شيعة ابن سبأ اليهودي هم المجوس الفرس الذين كانو ناقمين على الإسلام الذي قوض دولتهم. 



 




أوجه التشابه بين الشيعة و اليهود و النصارى و الهندوس ..مع الصور 




أوجه التشابه بين الشيعة و اليهود و النصارى و الهندوس ..مع الصور
اوجه الشبه بين اليهود والنصارىوالرافضة

أن اليهود قد غالت في حب عزيروالنصارى قد غالوا في حب المسيح 
والرافضة تغالي في حب الحسين. 

أن اليهود قد تعدد كتابهم المقدسوهناك العديد من الأناجيل للنصارى 
والرافضة تعدد قرآنهم (مصحف فاطمة - الجفر الأبيض والجفر الأحمر وغيرها). 

أن اليهود ينتظرون خروج المسيح (غير نبي الله) يخلصهم من الظلم والاستعباد 
والرافضة ينتظرون الإمام الغائب الذي يخلصهم من الذل والاستعباد. 

أن اليهود والنصارى قد اتهموا السيدة مريم عليها السلام في عرضها 
والرافضة يلوكون عرض عائشة (رضي الله عنها) ليل نهار ويتهمونها ظلماً وبهتاناً. 

أن اليهود قد آمنت ببعض الكتاب وكفرت ببعض 
والرافضة يؤمنون ببعض الكتاب ويكفرون ببعض. 

أن اليهود والنصارى حرفوا بكتبهم وملأوها بالأباطيل والأكاذيب
والرافضة يحرفون بالقرآن الكريم. 

أن اليهود يرون أنفسهم شعب الله المختار. 
والرافضة يرون أنفسهم المطهرون. 

أن اليهود يلبس حاخاماتهم ورهبانهم القلنسوات السوداء 
والرافضة يرتدي سادتهم العمامة السوداء. 

أن اليهود والنصارى رهبانهم يأكلون أموال الناس بالباطل
والرافضة ملاليهم وسادتهم يأخذون من الناس الخمس. 

أن اليهود والنصارى يعتقدون أنهم واسطة بين الناس وربهم ويمنحون شهادات الغفران 
والرافضة كذلك أئمتهم يصدرون لهم شهادات الغفران ويمنحونهم مفاتيح الجنة. 

أن اليهود والنصارى قد «اتخذوا أحبارهم و رهبانهم أرباباً من دون الله» 
والرافضة اتخذوا سادتهم أرباباً وبلغوا بفاطمة (عليها السلام) درجة الألوهية. وكذلك علي 

أن اليهود لا يرون الحكم في سلالة آل داود
والرافضة لا يرون الإمامة إلا بسلالة الحسين رضي الله عنه. 

أن اليهود خرج منهم إثنا عشر نقيباً
والرافضة قالت باثني عشر امامأ. 

أن اليهود والنصارى قد اتخذوا من قبور أنبيائهم معابد
والرافضة اتخذوا من قبور أئمتهم وأوليائهم مساجد. 


 


الشيعه والنصارى وعباده القبور 
أوجه التشابه بين الشيعة و اليهود و النصارى و الهندوس ..مع الصور



أن اليهود كذبوا وكفروا أكثر الأنبياء

أن النصارى يرون الحواريين أفضل من أنبياء الله إبراهيم وموسى عليهما السلام
والرافضة جعلوا الانبياء بلا فائدة بدون اوصياء وجعلوا الائمة فوق الانبياء (غير محمدأوجه التشابه بين الشيعة و اليهود و النصارى و الهندوس ..مع الصور )
زادو أيضاً تكفير كبار الصحابة (جميعهم ما عدا أربعة فقط). 
أن اليهود قالوا لا جهاد في سبيل الله حتى يخرج المسيح الدجال و ينزل السيف
والرافضة قالوا : لا جهاد في سبيل الله حتى يخرج الرضا من آل محمد، وينادي مناد من السماء اتبعوه. 

أن اليهود لا يرون المسح على الخفين 
والرافضة كذلك. 

أن اليهود يؤخرون الصلاة إلى اشتباك النجوم 
والرافضة أيضاً يؤخرون المغرب إلى اشتباك النجوم. 

أن اليهود تبغض جبريل يقولون هو عدونا من الملائكة 
والرافضة كذلك يرونه لم يحفظ الأمانة. 

أن اليهود ليس لنسائهم صداق، إنما يمتعوهن
والرافضة كذلك يستحلون المتعة. 

أن اليهود يستحلون أموال الناس كلهم (ويسمونهم الأميين) 
والرافضة يستحلون أموال أهل السّنة ويسمونهم (بالنواصب). 

أن اليهود يرون غش الناس ولا عهود ولا مواثيق لهم 
والرافضة كذلك.ويسمونها (التقية )

أن اليهود حرموا أكل الأرنب والطحال 
والرافضة كذلك. 

أن اليهود لا يلحدون لموتاهم في القبور 
والرافضة كذلك. 

أن اليهود قد ضربت عليهم الذلة والمسكنة
والرافضة كذلك (وما التقية إلا خير دليل). 


: المرجع

http://www.sunnti.com/vb/showthread.php?t=10518

Partager cet article
Repost0

<< < 10 > >>