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sunnah

La connaissance d'Allah Le Très-Haut par Ses plus beaux Noms et Ses Attributs

Publié le par Ahmed Miloud

 

Mot à dire

Pour bien adorer Allah comme IL l'a commandé, il faut bien le connaître. C'est par la connaissance de Ses plus beaux Noms, Ses plus beaux Attributs et  la méditation sur Sa Création que le croyant peut affermir sa foi et s'approcher de la perfection dans l'adoration de Son Créateur, Allah le Très-Haut, Le Puissant, Le Sage, Qui a donné proportion à toute chose.

" Allah qui a créé sept cieux et autant de terres. Entre eux Son commandement descend, afin que vous sachiez qu’Allah est en vérité Capable de tout et qu’Allah a embrassé toute chose de Son savoir. " (Coran 65 : 12)

" C'est Lui Allah, le Créateur, Celui Qui donne un commencement à toute chose, le Formateur. A Lui les plus beaux noms. Tout ce qui est dans les cieux et la terre Le glorifie. Et c'est Lui le Puissant, le Sage. " (Coran, 59 : 24)
 

 

 

Connaître Allah Le Très-Haut par Sa Beauté est une des connaissances les plus précieuses et c’est par elle que l’élite des créatures connaît Allah. Toutes les créatures Le connaissent par le biais de l’un de Ses attributs. Mais ceux qui Le connaissent le mieux sont ceux qui Le connaissent à travers Sa perfection, Sa magnificence, et Sa beauté. Rien ne Lui ressemble, à tout point de vue. Et à supposer que toutes les créatures soient aussi belles que la plus belles des créatures, et que l’on compare leur beauté interne et externe à la beauté du Seigneur, cette comparaison serait aussi faible que le rapport existant entre la lueur fragile d’une lampe et la lumière éclatante du soleil. Pour se figurer Sa beauté, il suffit de savoir que s’Il dévoilait Son visage, les lumières s’en dégageant brûleraient toutes les créatures que Son regard atteindrait. Pour se faire une idée de Sa beauté, il suffit de se rappeler que toute beauté interne et externe, dans ce bas monde ou dans l’au delà est une conséquence de Sa création. Que penser donc de Celui dont émane cette beauté créée ?

Pour saisir l’ampleur de sa beauté, il suffit de savoir que toute la puissance, la force, la générosité, la bienfaisance, la science, et la bonté Lui appartiennent. C’est par la lumière de Son visage que l’obscurité se dissipe, comme l’a dit le Prophète paix et bénédiction d’Allah sur lui dans l’invocation qu’il a faite à Tâ’if : « Je me réfugie auprès de la lumière de Ton visage par laquelle l’obscurité se dissipe, et grâce à laquelle les affaires de ce bas monde et de l’au delà s’équilibrent. »[1].

‘Abd Allah ibn Mas’ûd -qu’Allah l’agrée- a dit : « Il n’y a ni nuit ni jour auprès de votre Seigneur. La lumière des cieux et de la terre émane de la lumière de Son visage. »

Allah est donc la lumière des cieux et de la terre. Lorsqu’il viendra au jour de la résurrection pour juger les créatures, la terre resplendira de Sa lumière. Un des noms magnifiques d’Allah est Al Jamîl (Le beau). Il a d’ailleurs authentiquement été rapporté du Prophète paix et bénédiction d’Allah  sur lui qu’il a dit : « Allah est beau et aime la beauté. »[2].

La beauté d’Allah ta’ala se décline en quatre variantes : La beauté de Son être, la beauté de Ses attributs, la beauté de Ses actes et la beauté de Ses noms. Ainsi, tous Ses noms sont magnifiques, Ses attributs sont tous parfaits, Ses actes se caractérisent tous par la sagesse, leur intérêt, leur équité et leur clémence. Quant à la beauté de Son être et de Son essence, Il est Le seul à la cerner et à la connaitre réellement. Les créatures n’en connaissent que certain aspect, connaissances dont Il a honoré certains de Ses serviteurs. En effet, cette beauté est préservée de toute altération, et cachée par la couverture du manteau et du pagne comme l’a rapporté le prophète paix et bénédiction d’Allah sur lui au sujet d’Allah qui aurait dit : « La grandeur est Mon manteau et la magnificence est Mon pagne. »[3]. La grandeur étant plus importante et plus immense, elle est plus à même d’être comparée à un manteau. Allah est en effet le Grand, l’Elevé, et Il est le Très Haut, l’Immense.

Ibn ‘Abbâs -qu’Allah l’agrée- a dit : « La beauté de l’essence d’Allah est dissimulée par Ses attributs, et la beauté des attributs est dissimulé par les actes d’Allah. »

Que penser alors d’une beauté dissimulé par les attributs de la perfection et cachée par les caractéristiques de l’immensité et de la magnificence ?

C’est à partir de là que l’on peut partiellement comprendre le sens de la beauté de l’essence d’Allah. Ainsi, le serviteur se hisse de la connaissance de Ses actes vers celle de Ses attributs, pour se hisser vers la connaissance de Son être. Quand il prend connaissance d’une partie de la beauté de Ses actes, il en déduit la beauté de Ses attributs, pour en déduire ensuite la beauté de Son être.

C’est selon ce principe qu’il apparait clairement que toute la louange revient à Allah Le Très-Haut, et qu’aucune créature ne peut lui faire suffisamment d’éloges, car Il correspond aux éloges qu’Il s’est faits Lui même. Il mérite d’être adoré pour ce qu’Il est, d’être aimé pour ce qu’Il est, d’être remercié pour ce qu’Il est. Allah ta’ala S’aime, fait Ses propres éloges et louanges. L’amour qu’Il a pour Lui même, les louanges et les éloges qu’Il S’adresse, et l’unicité qu’Il proclame pour Lui même représentent les louanges, les éloges qu’Il s’est Lui même adressés et Il est mieux encore que les éloges que Lui adressent Ses créatures. Et de la même manière qu’Allah S’aime Lui même, Il aime aussi Ses attributs et Ses actes. Tous Ses actes sont donc bons et aimables, même si leurs conséquences Lui sont parfois détestables et exécrable. Aucun de Ses actes ne Lui est détestable et haïssable, et aucun être ne mérite d’être aimé et loué pour ce qu’il est si ce n’est Lui. Concernant ce qui est aimé en dehors de Lui, si cet amour découle de l’amour que l’on a pour Allah, en ce sens que l’on aime pour Allah, alors c’est un amour valide. Sinon, c’est un amour invalide. Voilà la réalité du caractère d’Allah. En effet, le Dieu véritable est Celui qui est aimé et loué pour ce qu’Il est. Mais qu’en est-il si en plus de cela ce Dieu est Bienfaisant, Bienfaiteur, Indulgent, Magnanime, Clément, Bon et Miséricordieux ??

Le serviteur doit donc savoir qu’il n’y a de divinité digne d’adoration qu’Allah. Il doit L’aimer et Le louer pour ce qu’Il est et pour sa perfection. Il doit savoir Qu’Il n’y a de véritable bienfaiteur, déversant toutes sortes de bienfaits tant apparents que cachés, si ce n’est Lui. Il L’aimera donc pour Sa bienfaisance et Sa bonté, et Le louera pour cela. Il L’aimera ainsi pour ces deux aspects. Et de même que rien ne Lui est semblable, aucun amour n’est comparable au Sien. Or l’amour associé à l’humilité est la définition même de l’adoration pour laquelle les créatures ont été créées. L’adoration est l’amour le plus total couplé à l’humilité la plus totale. Or cela ne peut être voué qu’à Allah Le Très-Haut, et Lui associer qui que ce soit en cela est la forme de polythéisme qu’Allah ne pardonne pas, et pour laquelle Il n’accepte pas les actes des polythéistes.

La louange d’Allah inclut deux choses : l’évocation de Ses mérites et de Ses attributs parfaits, et l’amour d’Allah qui en découle. Quiconque évoque les splendeurs d’Allah sans l’aimer ne l’aura pas loué. Et quiconque L’aime sans évoquer Ses splendeurs ne L’aura pas loué. Les deux notions doivent donc être présentes. Allah loue Son être par Lui même, et par le biais des louanges qu’Il inspire à Ses anges, Ses prophètes, Ses messagers et Ses serviteurs croyants. Allah Se loue donc par ces deux moyens. En effet, les éloges émanant de Ses créatures le sont par Sa volonté, Sa permission et Son décret, car c’est Lui qui a fait que le louangeur Le loue, que le soumis se soumette, que le prieur prie et que le repentant se repente. C’est de Lui que viennent les bienfaits et vers Lui qu’ils reviennent. Ses bienfaits émanent de Lui par Sa louange et Lui reviennent par Sa louange .C’est Lui qui inspire à Son serviteur de se repentir et Il s’en réjouit pourtant de la meilleur des façons, bien que ce repentir soit le résultat de Sa grâce et de Sa bonté. Il inspire à Son serviteur de Lui obéir, Il l’aide en cela puis l’en récompense, alors que cet acte d’obéissance est le résultat de Sa grâce et de Sa générosité. Allah ta’ala Se passe de tout le monde de tout point de vue, alors que les créatures ne peuvent se passer de Lui, serait ce pour la moindre des choses. Le serviteur a besoin d’Allah par essence, tant dans les causes que dans les objectifs. Car ce qui se fait sans l’aide d’Allah ne peut aboutir, et ce qui ne se fait pas pour Lui est inutile.

Source : Livre Al Fawa'id de l'Imam Ibn Al Qayyim Al Jouzi

Publié dans Islam, Sunnah, Beauté d'Allah

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Les épreuves en Islam et comment les surmonter

Publié le par Ahmed Miloud

Patience et persévérance face aux épreuves et se Fier à Dieu 
 
la mosquée bleu d'istambul en turquie

بِسْمِ اللهِ الرَّحْمَنِ الرَّحِيم

Dieu dit dans le Noble Coran :

« Nous vous éprouverons par la crainte et la faim, la diminution des biens, la mort d’êtres chers et la diminution des récoltes. Annonce la bonne nouvelle à ceux qui font preuve de patience, ceux qui, lorsqu’ils sont atteints d’une épreuve, disent : Certes, nous appartenons à Dieu et certes, nous reviendrons à Son jugement. Ceux-là leur Seigneur les élève en degré et leur fait miséricorde, ce sont eux les bien-guidés » (Coran 2 : 155/156)

Tirmidhi rapporte d’après Abou Hourayra (P.A.a) que le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) a dit : « Le croyant et la croyante ne cesseront de subir des épreuves à travers leurs personne, leurs enfants et leurs biens au point de rencontrer Allah complètement débarrassés de péchés » (rapporté par At-Tirmidhi, 2399 et déclaré authentique par al-Albani dans as-Silsila ar-Sahiha, 2280).
D’après Anas (P.A.a), le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) a dit : « Quand Allah veut du bien à un serviteur, il lui inflige un châtiment anticipé ici-bas. Et quand Il veut du mal à un serviteur, il le laisse persister dans le péché jusqu’à ce qu’il Le rencontre au jour de la Résurrection… » (rapporté par At-Tirmidhi (2396) et déclaré authentique par al-Albani dans as-Silsila as-Sahiha, 1220).

1/ Récompense et élévation de grades.
Mouslim rapporte d’après Aїcha (P.A.a) que le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) a dit : « Allah élève le grade du croyant et le débarrasse d’un péché chaque fois qu’une épine le pique ou qu’il subit une atteinte  plus dure » (rapporté par Mouslim (2772).

2/ Les épreuves conduisent à un examen de conscience pour diagnostiquer ses défauts et erreurs passés..
Ainsi arrive-t-on à se dire : puisqu’il y a un châtiment, il y a eu une faute…

3/ Les épreuves  sont des leçons à tirer des enseignements qu’impliquent la foi en l’unicité absolue d’Allah, les croyances et la confiance en Allah. Car elles vous permettent de vous découvrir et de savoir que vous êtes un esclave faible sans autres moyen ni force que ceux obtenus de votre Maître. Ce qui vous pousse et vous confier à Lui réellement et à vous réfugier auprès de Lui définitivement. Dans cet état, on se débarrasse du prestige, de la surestimation de soi, de l’orgueil, de la feinte et du laxisme. Et l’on est conscient d’être un pauvre qui se réfugie auprès de son Maître, un faible qui cherche la protection du Très Puissant Transcendant.
Ibn al-Qayyim dit : « Si le Transcendant n’appliquait pas à Ses fidèles serviteurs des remèdes sous la forme de dures épreuves,ils deviendraient trop tyranniques.. Quand Allah Transcendant veut du bien à Son serviteur, Il l’abreuve d'épreuves appropriées à son état pour absorber ses affections ruineuses. Quand Il l’en a bien débarrassé, Il le rend digne d’être promus au plus noble grade pouvant être atteint ici-bas, la servitude, et de recevoir la meilleure récompense dans l’au-delà, c’est-à-dire l’accès à Sa proximité et Sa vision ».
(Zad al-ma’ad, 4/195.)

4/ Les épreuves  débarrassent le fidèle de la vanité et le rend plus proche d’Allah.
Ibn Hadjar dit à propos de la parole divine : « Allah vous a déjà secourus en maints endroits. Et (rappelez- vous) le jour de Hounayn, quand vous étiez fiers de votre grand nombre et que cela ne vous a servi à rien…» (Coran,9:25) (Younous ibn Boukayr rapporte dans Ziyadat al-magharzi que Rabi ibn Anas a dit : « lors de la bataille de Hounayn, un homme laissa entendre ces propos : « ce ne sera certainement pas par infériorité numérique que nous serions vaincus aujourd’hui ». Cette affirmation fut pénible au Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) puisqu’elle fut suivie d’une défaite ».
Dans Zad al-ma’ad (3/477), Ibn al-Qayyim dit : « La sagesse divine voulut que les musulmans goûtassent l’amertume de la défaite et de la débandade en dépit de leur importance numérique et logistique afin d’abaisser des têtes qui s’étaient enorgueillies de la conquête (de La Mecque) et n’étaient pas encore rentrées dans cette cité avec l’humilité observée par le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) quand il y entra à cheval la tête baissée au point que son menton faillit toucher le scelle (de son cheval) pour montrer son humilité devant son Maître, sa soumission devant Sa grandeur et sa reconnaissance de Sa puissance » .
Allah Très Haut dit : «et afin qu' Allah purifie ceux qui ont cru, et anéantisse les mécréants. »
 (Coran, 3 : 141).

Selon al-Qassim (4/239) : « cela signifie : les débarrasser de l’impact des péchés et des défauts de l’âme …. En effet, Il les avait bien distingué des hypocrites de sorte que ces derniers s’étaient mis à l’écart… Ensuite, Il cite une autre raison : «et anéantisse les mécréants » (C’est-à-dire qu’Il les fait périr, car la victoire les rend excessivement tyranniques. Ce qui entraîne leur perte. En effet, selon la loi divine, chaque fois qu’Allah veut détruire Ses ennemis, Il aménage des causes qui justifient leur ruine. Et la plus importante des causes réside au-delà de leur mécréante dans leur rébellion tyrannique qui les pousse à s’attaquer à Ses alliés pour les combattre, les dominer et les tuer. C’est ainsi qu’Allah a écrasé ceux qui, pétris d’infidélité, se battirent contre le Messager d’Allah à Ouhoud ».

5/ Faire apparaître la véritable nature des gens. Car le mérite de certains n’apparaît qu’à travers les épreuves…
Al-Foudhayl ibn Iyadh(grand érudit de l'Islam) a  dit : « Les gens vivent bien dans la discrétion jusqu’au moment où ils subissent une épreuve ; à partir de là, certains s’avèrent croyants, d’autres hypocrites ».
Dans Ad-Dalaîl (Les Preuves), al-Bayhaqi rapporte qu’Abou Salama a dit : « Beaucoup de gens furent éprouvés à la suite de l’Ascension nocturne (du Prophète) et certains s’adressèrent à Abou Bakr et (lui firent part de leur sentiment) et il leur dit :
  « J’atteste qu’il a dit la vérité »
 « Tu le crois quand il dit qu’il se rendit en Syrie et rentra à La Mecque au cours d’une seule nuit ? »
« Oui, j’admets de lui bien plus que cela ; je le crois quand il m’apporte une nouvelle du Ciel… »
Dès cet instant, on l'appela par le surnom : le véridique (As-Siddik)

6/ Les épreuves participent à l’éducation et la formation des hommes.
Allah a choisi pour Son prophète (bénédiction et salut soient sur lui) la vie dure marquée par des difficultés depuis sa prime enfance afin de le préparer à assumer l’immense tâche qui l’attendait et que seuls les hommes les plus enhardis peuvent accomplir; ceux qui se sont endurcis grâce à leur endurance des difficultés.
Le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) grandit orphelin de père puis il perdit très tôt sa mère. C’est ce qu’Allah  Transcendant et Très Haut lui rappelle en ces termes : « Ne t' a- t- Il pas trouvé orphelin? Alors Il t' a accueilli!» (Coran,93:6). Il semble qu’Allah Très Haut voulut ainsi préparer le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) à assumer des responsabilités et à se confronter à des difficultés depuis son enfance.

7/ Figure parmi les raisons des épreuves et des difficultés la possibilité qu’elle nous donnent de distinguer les véritables amis des amis intéressés, comme dit ce poète :
Puisse Allah bien récompenser les difficultés,
Même si elles me bloquent la gorge ;
Si je les remercie néanmoins,
C'est qu’elles m’ont permis
De distinguer mes amis de mes ennemis.

8/ Les épreuves nous rappellent nos péchés et nous poussent à nous repentir.
Allah Puissant et Majestueux dit : «Tout bien qui t' atteint vient d' Allah, et tout mal qui t' atteint vient de toi-même. Et nous t' avons envoyé aux gens comme Messager. Et Allah suffit comme témoin. » (Coran, 4 : 79) et : «Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont acquis. Et Il pardonne beaucoup. » (Coran, 42 : 30).
Les épreuves nous donnent l’occasion de nous repentir avant l’avènement du châtiment le plus dure au jour de la Résurrection. En effet, Allah Très Haut dit : «Nous leur ferons certainement goûter au châtiment ici-bas, avant le grand châtiment afin qu' ils retournent (vers le chemin droit)! »
 (Coran, 32 : 21)
Le châtiment ici-bas consiste dans les troubles de la vie et ses malheurs qui frappent l’homme.
Si la vie restait toujours facile, l’on verserait dans la vanité et l’orgueil et croirait pouvoir se passer d’Allah. C’est donc par Sa Clémence que le Transcendant inflige des épreuves à l’homme afin de le ramener vers Lui.
9/ Les épreuves font apparaître la véritable nature de la vie d’ici-bas, sa fausseté et sa qualité de clinquant trompeur.
C’est dire que la vie parfaite et vraie est celle qui est au-delà de la vie d’ici-bas : une vie dans laquelle il n’y aura ni maladie ni fatigue : «La Demeure de l' au-delà est assurément la vraie vie. S' ils savaient! » (Coran, 29 :64 ) contrairement à la vie présente jalonnée de troubles, de peines et de soucis : « Nous avons, certes, créé l' homme pour une vie de lutte.» (Coran, 90 :4)

10/ Les épreuves nous rappellent la grâce divine qui permet de jouir de la santé et du bien-être.
En effet, les épreuves permettent de mieux comprendre le sens de la santé et du bien être dont nous avions jouir pendant des années sans les avoir appréciées à leur juste valeur.
Les épreuves rappellent à la fois le Bienfaiteur et le bienfait et nous incitent à remercier et louer Allah Transcendant pour Ses bienfaits.

11/ Aiguiser le désir du paradis
L’on ne désire le paradis qu’après avoir goûté l’amertume de la vie d’ici-bas. Comment désirer le paradis quand on jouit tranquillement de cette vie ?
Voilà des raisons et des avantages liés à l’avènement des épreuves. Et la sagesse d’Allah Très Haut reste trop immense (pour être cernée).Allah sait mieux.

 

Source : 

https://islamqa.info/fr/35914

Témoignage d'un frère
 
Alors que j'étais en activité en tant que responsable d'une agence bancaire étatique , à Alger, au courant de l'année 2004, je fus victime d'un vol d'une grosse somme d'argent,environ l'équivalent de 23000 euros.Je fus suspendu de ma fonction en attendant les résultats de l'enquête judiciaire. Cette dernière a duré une année et je fus innocenté définitivement de ce vol malgré on n'a jamais retrouvé le coupable à ce jour .C'était ma carrière professionnelle exemplaire (plus de 30 ans) qui avait plaidé en ma faveur avec l'aide d'Allah.
Après avoir eu le jugement d'acquittement en main,j'ai demandé ma réintégration. Mais au lieu de me réintégrer comme le stipule la loi, je fus définitivement rayé des effectifs. Autrement dit,j'ai été licencié.
Je sus alors au fonds de moi-même que ce que je subissais était une épreuve d'Allah et que la seule solution était et sera de s'en remettre à Lui en s'armant de patience , selon Sa volonté et Ses Commandements .Allah Le Très-Haut dit en ce sens dans le Noble Coran :
" Et quiconque craint Allah, il lui donnera une issue favorable et lui accordera Ses dons par [des moyens] sur lesquels il ne comptait pas. Et quiconque place sa confiance en Allah, Il [Allah] lui suffit. Allah atteint ce qu'Il Se propose, et Allah a assigné une mesure à chaque chose."
 (Coran  65 : 2/3)
Dans ce contexte,Omar Ibn Al Khattab,Compagnon et beau-père du Messager d'Allah, bénédiction et salut sur lui, rapporte que le Messager ,BSL ,a dit ce qui suit : "Si seulement vous vous en remettiez à Allâh tel qu'il le fallait vraiment, il vous fournirait des moyens de subsistance comme Il les fournit aux oiseaux: ils s'envolent le matin affamés et rentrent le soir rassasiés."
 ( Hadith rapporté par l'Imam 'Ahmad, At-Tirmidhî, An-Nasâ'î, Ibn Mâjda, Ibn Hayân et Al-Hâkim. At-Tirmidhî )
Après cela, j'ai déposé plainte auprès du Tribunal Administratif(équivalent de votre Conseil de Prud'hommes) contre mon licenciement abusif.
Tout en m'attachant à ma foi avec les prières et invocations, j'attendais la décision de la justice qui fut enfin rendue en 2008 intimant à mon entreprise de me réintégrer.
Je t'assure mon frère que malgré le versement de mon salaire qui a été interrompu depuis plus du 4 années, je ne manquais de rien ni moi,ni ma famille composée de 4 enfants et leur mère, dont  3 à l'Université et un au lycée . 
Je te fais savoir mon frère que j'habitais un logement de fonction et qu'on m'a mis en demeure de restituer.
Par miséricorde d'Allah, j'ai été bénéficiaire d'un appartement suite à une ancienne demande que j'avais faite en 2001.
Arrive à un certain moment,j'ai dû travailler quelques mois comme taxieur avant d'être réintégré dans mon travail fin 2008. En 2010, je pris ma retraite.La même année, j'ai divorcé avec ma femme qui m'a laissé pour aller vivre en Europe et je me suis remarié aussitôt. Mes 2 filles aînées sont mariées maintenant, après avoir eu leurs licences.Elles ont 2 enfants chacune.Mes 2 autres enfants sont allés rejoindre leur mère .
Tout est rentré dans l'ordre par la volonté d'Allah.
Actuellement, j'élève mon enfant de 6 ans de mon 2ème mariage,qui est scolarisé en 1ère année primaire.
Donc, mon frère prends comme on dit ton mal en patience et fais confiance en Allah et à ta foi en Lui, c'est Lui le Garant de notre protection tant que nous croyons à Son Infinie Miséricorde.
" Et quiconque place sa confiance en Allah, Il [Allah] lui suffit."(Coran 65:2).
 
Rapporté par Ahmed Miloud, le gérant du blog
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La bienveillance en Islam

Publié le par Ahmed Miloud

La bienveillance et les bonnes moralités en Islam sont considérées comme de actes de foi pour lesquels les croyants sont rétribués par Allah s'ils s'en empreignent avec sincérité.

Voir explications détaillées ici :

https://dzmewordpress.wordpress.com/2017/12/03/la-bienveillance-et-les-bonnes-moralites-en-islam/

Publié dans Islam, Bienveillance, Sunnah

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Rappels Islam

Publié le par Ahmed Miloud

Les rappels en Islam aident les croyants et les croyantes à la préservation de leur foi dans le droit chemin tracé par Allah dans le Noble Coran et par Son dernier et ultime Prophète Mohammed, bénédiction et salut d'Allah sur lui,dans sa Sounnah.

Allah incite Ses serviteurs à faire des rappels comme mentionné dans Sa Révélation :

" Et rappelle; car le rappel profite aux croyants."(Coran 51 : 55)

Le meilleur des rappels est la lecture du Noble Coran .

 

Noble Coran,sourate 05 Al Meïda (La Table servie)"16. Par ceci (le Coran), Allah guide aux chemins du salut ceux qui cherchent Son agrément. Et Il les fait sortir des ténèbres à la lumière par Sa grâce. Et Il les guide vers un chemin droit."

 

Ahmed Miloud

 

L’importance du rappel d’Allah (dhikr)
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L’éducation spirituelle nous apprend à vivre dans la conscience de la présence d’Allah. A l’évidence, l’expérience nous monte à quel point nos pensées sont volatiles et que nous sommes peu réceptifs. Dès lors, nous comprenons qu’il est nécessaire de disposer d’un support de rappel pour palier aux carences propres à notre nature.

Quels sont ces supports? Quelle importance ont-ils réellement? Quelle place doivent-ils occuper dans notre adoration? Tayeb Chouiref répond à toutes ces questions.

Source :

https://www.havredesavoir.fr/limportance-du-rappel-allah-dhikr/

Publié dans Islam, Sunnah, Rappels

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Pourquoi le voile (hijab) en Islam?

Publié le par Ahmed Miloud

La femme musulmane pieuse doit se vêtir de son voile légal(hijab en phonétique arabe) chaque fois qu'elle sort de sa maison ; c'est l'habit islamique que les textes du Noble Coran et les Hadiths du Messager d'Allah ont déterminé sans équivoque. Elle ne doit pas quitter sa maison ou apparaître devant des hommes , autres que ceux qui lui sont interdits en mariage,comme le stipulent les versets suivants:"Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qu'en paraît et qu'elles rabattent leurs voiles sur leurs poitrines ; et qu'elles ne montrent leurs atours qu'à leurs maris ou à leurs pères ou à leurs frères ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs maris, ou aux femmes musulmanes ou aux esclaves qu'elles possèdent, ou aux domestiques mâles impuissants, ou aux garçons impubères qui ignorent tout des parties cachées des femmes. Et qu'elles ne frappent pas avec leurs pieds de façon que l'on sache ce qu'elles cachent de leurs parures." (Coran,Sourate 24 - Verset 31)
Elle ne peut être en aucun cas comme cette catégorie de femmes sous-habillées que connaît la société moderne, qui n'ont cure de la religion d'Allah et dont l'idéologie féministe(*)est vantée par ceux dont les cœurs sont insensibles au rappel d'Allah.


(*) Voir article sur cette idéologie ici:


http://islamvraiereligion.over-blog.com/2017/09/le-feminisme-arnaque-mondiale.html

Le Prophète ,prière d'Allah et Son salut sur lui) a dit ,à propos de ces dernières :" Il y a deux catégories des gens de l'enfer que je n'ai pas vues:
- Des gens qui ont avec eux des fouets comme des queues de vaches avec lesquels ils frappent les gens."(1).
- Des femmes habillées mais qui sont nues (2) qui font pencher les gens et qui elles même penchent. (3)Leurs têtes sont comme des bosses de chameau penchées (4). Elles ne rentreront pas au paradis et n'en sentiront pas l'odeur et certes son odeur se sent d'une durée de ceci et ceci ."(Rapporté par Mouslim,dans son recueil des hadiths authentiques n°2128).
"(1) Ceci est apparu dans la police de la plupart des pays (il s'agit évidemment de ceux qui font preuve d'injustice).
(2) C'est à dire qu'elles sont nues malgré qu'elles soient habillées soit parce qu'elles portent des vêtements transparents, soit des vêtements serrés qui montrent la forme des membres, soit des vêtements qui sont trop courts et laissent apparaître ce qui devrait être caché comme le haut de la poitrine, les épaules, les avants-bras, le bas des jambes...Ceci s'est généralisé dans certains pays de nos jours.
(3) C'est à dire qu'elles penchent vers la désobéissance et font aussi pencher vers la désobéissance.
(4) Le sens est qu'elles grossissent leur têtes avec leurs cheveux soient qu'elles se rajoutent des cheveux."(Les explication de ce hadith proviennent du livre Charh Sahih Mouslim du Cheikh Safi Rahman Moubarkafouri,vol. 3,p.421) 
Le voile islamique a été prescrit  pour préserver la femme musulmane de la séduction, de la dépravation et de l'égarement. En conséquence,elle doit le mettre avec un esprit satisfait, un coeur serein et une profonde conviction comme le furent  les femmes des Mouhajirines (ceux de la Mecque qui ont été contraints à l'exil-hégire à Médine avec le Prophète,paix sur lui, pour leur foi) et des Ansars (les partisans médinois  du Prophète à ) le jour où Allah révéla son commandement qui trancha sur cette question une fois pour toute. 
Al Bukhari rapporta que Aicha [qu'Allah soit satisfait d'elle] mère des croyants disait : "Qu'Allah ait en sa miséricorde les premières femmes Mouhajirates (les femmes émigrées) quand Allah dit:" Qu'elles rabattent leur voile sur leur poitrine ",elles coupèrent leurs robes pour les rabattre sur leurs poitrines . Dans une version de Al Bukhari aussi :  "Elles coupèrent leurs robes à partir des bordures pour en voiler le visage ". 
Dans une version rapportée par Safiya bent Chayba [qu'Allah soit satisfait d'elle]: "Nous nous trouvions chez Aicha en train de parler des bienfaits des femmes de Quraich quand Aicha dit : "les femmes de Quraich ont des bienfaits sur nous et par Allah je n'ai jamais vu mieux que les femmes des Ansars ni plus croyantes en la révélation  quand la sourate de la Lumière fut révélée: " Qu'elles rabattent leur voile sur leur poitrine " et les hommes se tournèrent vers elles leur récitant les versets révélés par Allah sur leur sujet, chaque homme en récitait à sa femme, sa fille, sa soeur et à toute femme proche ; toutes les femmes s'exécutèrent et utilisèrent les tissus de voyage pour se voiler en toute conviction par les révélations d'Allah ; elles suivirent le Messager d'Allah toutes voilées » [Rapporté par Muslim]. 
Qu'Allah ait les femmes Muhajirs et Ansars dans sa miséricorde, elles ont une foi solide et un Islam sincère. Elles se sont soumises au Coran dès sa révélation ! 
Toute croyante sincère en Allah et en son Messager doit suivre l'exemple de ces femmes vertueuses et observer ainsi le voile islamique distingué sans porter d'intérêt aux femmes dénudées 
Ceci me rappelle la brave position d'une fille universitaire musulmane voilée qui n'est pas moins exemplaire que les femmes Muhajirs et Ansars. Un reporter, visitant l'université de Damas, lui demanda la raison de son voile et comment elle supporte la chaleur infernale de l'été, elle lui répondit : " Dis : le feu de l'enfer est plus infernal ."(Coran 09:81)

Ceux qui sont contre le voile sont en réalité des pervers comme l'explique si bien Franz Fanon:"Dans Les Damnés de la terre, Fanon dit en citant Sartre que « l’évocation du voile a un “fumet de viol” ». Auparavant, dans L’An V de la révolution algérienne, il affirmait que « le voile fonctionne comme un signifiant exotique, investi de toutes les propriétés d’un fétiche sexuel ». Une « exotisation » aux yeux des Européens qui renvoie à une « érotisation » et ramène à la problématique du viol : « Le viol de la femme algérienne dans un rêve d’Européen est toujours précédé de la déchirure du voile. On assiste là à une double défloration. » Il s’agit là, écrit‑il encore en poursuivant la même idée, d’un « support de la pénétration occidentale dans la société autochtone ».

Voir aussi :

http://www.veritedroiture.fr/preuves-du-hijab-dans-le-coran-et-la-sounnah/

Le statut de la femme en islam est souvent la cible d'attaques de la part des médias occidentaux. Le "hijab", ou tenue vestimentaire islamique, est souvent cité comme exemple de "l'assujettissement" de la femme en islam. Avant d'analyser les raisons de l'obligation du hijab en islam, voici d'abord un aperçu de ce qu'était le statut de la femme dans les sociétés pré-islamiques. 

 
1. Dans le passé, les femmes étaient déshonorées et réduites à être des objets de luxure 



Les exemples historiques suivants illustrent très clairement que le statut de la femme dans les civilisations pré-islamiques était de loin inférieur à celui de l'homme, au point où elles étaient privées de toute dignité humaine: 

a. La civilisation babylonienne : 

Les femmes étaient rabaissées et privées de tout droit sous la loi babylonienne. Si un homme assassinait une femme, plutôt que d'être puni pour son crime, c'est sa femme qui était mise à mort. 

b. La civilisation grecque : 

La civilisation grecque est considérée comme la plus prestigieuse des civilisations anciennes. Dans cette civilisation très "prestigieuse", on méprisait les femmes et on ne leur accordait aucun droit. Dans la mythologie grecque, une femme imaginaire appelée Pandore est la source de tous les malheurs des hommes. Les Grecs considéraient les femmes comme des personnes moins qu'humaines et inférieures aux hommes. Bien que la chasteté des femmes fût considérée comme précieuse chez eux, les Grecs se livrèrent plus tard à toutes sortes de perversions sexuelles, si bien que la prostitution devint chose courante dans toutes les classes de la société grecque. 

c. La civilisation romaine : 

Lorsque la civilisation romaine était au zénith de sa "gloire", un homme avait tout à fait le droit d'ôter la vie à sa femme. Par ailleurs, la prostitution et la nudité étaient choses courantes chez les Romains. 

d. La civilisation égyptienne : 

Les Égyptiens considéraient les femmes comme mauvaises et voyaient en elles un signe du diable. 

e. L'Arabie pré-islamique : 

Avant la propagation de l'islam en Arabie, les Arabes méprisaient les femmes, et très souvent, quand une fille leur venait au monde, ils l'enterraient vivante. 

2. L'islam a élevé la femme à un rang supérieur, lui a donné l'égalité et attend d'elle qu'elle se maintienne à ce niveau 

L'islam a élevé le statut de la femme et lui a accordé ses droits légitimes il y a de cela 1400 ans. Elle se doit de se maintenir à ce niveau et ne rien accepter de moins que ce qu'Allah lui a accordé. 

Source :

http://islamhadithsunna.cd.st/pourquoi-l-islam-degrade-t-il-la-femme-en-la-cachant-derriere-un-voile-a113297828

 

En conclusion, la femme musulmane devrait considérer que le voile/hijab, avant d'être un vêtement, est un symbole de sa soumission à la volonté d'Allah et non des hommes.

Ceux qui appellent à son émancipation en se dévoilant, ne veulent que la soumettre à leurs désirs pervers en vérité, comme le souligne Franz Fanon qui dit dans les Damnés de la Terre,en citant Sartre ,que "l'évocation du voile a un <fumet de viol>".Il affirme par ailleurs dans l'An V de la Révolution Algérienne que " le viol de la femme algérienne (musulmane,ndr) dans un rêve européen est toujours précédé de la déchirure du voile".

Le voile de la femme musulmane, où, quand, comment ?
voile-de-la-femme-musulmane
Ilham
Rédigé par Ilham

Le voile de la femme musulmane fait couler beaucoup d’encre que ce soit à l’extérieur ou au cœur de la oumma. Ce rappel, vous l’avez peut-être lu et relu des dizaines de fois… Mais le rappel profite aux croyants, et nous sommes encore très nombreuses à faire des erreurs dans notre manière de nous habiller que ce soit à l’extérieur ou entre femmes. Manque de connaissances ? Difficulté à appliquer certaines prescriptions ?  Nous ne sommes pas là pour juger, critiquer ou rabaisser, simplement pour nous booster toutes ensemble et tenter de nous rapprocher le plus possible de ce que notre Seigneur attend de nous in sha Allah.

Le voile dans le Coran

« Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu’elles rabattent leur voile sur leurs poitrines; et qu’elles ne montrent leurs atours qu’à leurs maris, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs maris, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs sœurs, ou aux femmes musulmanes, ou aux esclaves qu’elles possèdent, ou aux domestiques mâles impuissants, ou aux garçons impubères qui ignorent tout des parties cachées des femmes. Et qu’elles ne frappent pas avec leurs pieds de façon que l’on sache ce qu’elles cachent de leurs parures. Et repentez-vous tous devant Allah, ô croyants, afin que vous récoltiez le succès » (Sourate An-Nur / Verset 31)

Ce verset est explicite et il suffit amplement pour comprendre ce que la femme musulmane doit dissimuler de son corps, dans quelles circonstances et en présence de qui. (en s’appuyant sur l’explication des savants bien évidemment pas en tirant ses propres interprétations ^^)

On distingue à travers ce verset 2 situations que nous allons détailler ici de la manière la plus simple et la plus concise possible bi idhni llahi.

 

Quel voile pour la femme musulmane ?

Il est important de rappeler que la femme musulmane n’a l’obligation de porter le voile  qu’en présence d’hommes étrangers. Le terme « étrangers » inclut ici tous les hommes non-maharims, y compris ceux que l’on aurait tendance à oublier et avec qui il y a parfois une certaine forme de « laxisme » tels que les beaux-frères ou les cousins par exemple ^^

Sans trop rentrer dans la jurisprudence islamique et pour simplifier au maximum, il faut savoir que les 4 grandes écoles juridiques s’accordent toutes sur le fait que le voile est une obligation pour toute femme musulmane pubère. Les avis diffèrent simplement quant à savoir s’il est autorisé ou non à la femme de montrer son visage. Nous prendrons ici l’avis le plus courant, celui qui autorise à la femme musulmane de ne montrer que son visage et ses mains lorsqu’elle sort où qu’elle se trouve en présence d’hommes étrangers.

Les conditions du voile islamique

Alors ce voile, concrètement à quoi doit-il ressembler ? Il suffit de regarder autour de soi dans les rues pour comprendre que nous n’avons pas toutes la même approche concernant le voile. Mais qu’en est-il vraiment ? Quelles conditions doit remplir notre vêtement pour se rapprocher au maximum des prescriptions islamiques ?

voile-islamique

Le voile de la femme musulmane compte 8 conditions tirées du coran et de la sounnah. Les voici :

  1. Peu importe le type de vêtement celui-ci devra couvrir entièrement le corpsexcepté le visage et les mains
  2. Ne pas être une parure en soi : être discret et sobre et ne pas rechercher l’embellissement par son habit. Les couleurs sont permises tant qu’elles ne sont pas voyantes ou trop attirantes
  3. Etre épais afin que l’ on ne distingue pas la couleur de la peau ou des autres vêtements portés en dessous
  4. Etre ample afin de dissimuler au maximum la forme des membres (bras, jambe, taille, etc…)
  5. Ne pas être parfumé
  6. Ne pas ressembler aux vêtements des hommes
  7. Ne pas ressembler aux vêtements des non-musulmanes.
  8. Ne pas être un vêtement de renom (par lequel la personne pourrait s’enorgueillir)

Pour les femmes musulmanes d’Europe, il peut parfois s’avérer très difficile de respecter toutes ces conditions. Nous avons grandit dans un environnement qui nous pousse à l’embellissement (de manière consciente ou pas), en nous faisant croire qu’avoir un joli reflet dans les yeux des autres est la clé du bonheur. Notre voile doit être pensé avec une vision islamique et non culturelle. Ne cherchez pas à vous voiler selon ce que la société tolère mais selon ce qu’Allah a ordonné et Il connaît mieux le fond des cœurs.

 

Et entre femmes ?

Cette question peu de femmes se la posent, et pourtant elle n’en n’est pas moins importante que celle du voile. Il est très commun de croire qu’entre femmes on peut un peu tout se permettre ! Robes moulantes, décolletés, jean slim, et même sous-vêtements ou bikinis… No complex ^^

awra entre femmes

Et pourtant … là aussi les femmes musulmanes doivent faire preuve de pudeur. Bien qu’il n’y ait pas de conditions fermement établies comme pour le voile, les savants s’accordent à dire qu’il est autorisé de découvrir entre femmes et devant ses maharims ce qui est habituellement considéré comme « normal ».  A savoir  les cheveux, le visage et le cou,  les avant-bras, et les pieds jusqu’aux chevilles (les zones des ablutions en fait). Ce qui veut dire que le reste du corps doit être couvert de manière pudique, ici aussi sans mouler les formes, ni être transparent.

Donc mes sœurs, se faire belle entre femmes oui ! Mais sans oublier la retenue et la modestie ^^

Devant le mari, tout est permis !

Au final, une seule et unique personne est autorisée à nous voir dans des tenues « sexy » qui dessinent nos formes à souhait  : notre mari ! Devant lui pas de tabou, au contraire, faites-vous belle… c’est une sounnah.

Source :

http://www.avenuedessoeurs.com/islam/le-voile-de-la-femme-musulmane-ou-quand-comment/

Publié dans Islam, Sunnah, Voile, Hijab

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Le racisme interdit en Islam

Publié le par Ahmed Miloud

 

Que dit l'Islam sur le racisme ?

1- L'Islam considère le racisme comme un état d'esprit et une pratique abominables relevant de l'époque de l'ignorance. Dès son apparition, l'Islam a aboli toute sorte de discrimination fondée sur la race, la couleur, la fortune, l'honneur ou la noblesse. Il prône l'égalité entre tous les êtres humains ; seule la vertu (la crainte de Dieu) peut servir de critère de distinction entre les uns et les autres : 

« Ô vous les gens ! Nous vous avons créés d'un mâle et d'une femelle. Nous vous avons constitués en peuples et en tribus pour que vous vous connaissiez entre vous. Le plus noble d'entre vous, auprès de Dieu, est le plus pieux. » Coran 49.13 

En principe, la piété est le seul critère de distinction. Les différences d'origine, de couleur, de langue, de nationalité ne sont que des signes de reconnaissance dans cette diversité inhérente à la création divine. 

L'hétérogénéité du premier noyau constitué autour du Prophète traduit le caractère universel et antiraciste de l'Islam. Ce noyau était composé d'Arabes, d'Africains, de Persans, de Romains, etc. 

-Hadiths :

 

Abou Houreïra, Abdour Rahmân Ibn Sakhr (radhia Allâhou anhou) rapporte que le Prophète Mouhammad ( (صلى الله عليه و سلم)  a dit:

« Certes, Allah ne regarde pas vos corps ni vos visages, mais Il regarde vos cœurs et vos actes. » (Rapporté par Mouslim)
 
Il a réaffirmé ces principes lors de son discours d'adieu : 
 
« Ô gens votre Dieu est Un et votre ancêtre est un. L'Arabe n'a aucun mérite sur le non Arabe, ni le blanc sur le noir, sauf par la piété... « Ô gens, vos sangs, vos biens, vos honneurs sont inviolables jusqu'à la rencontre de votre Seigneur, aussi inviolables que ce jour-ci, en ce mois-ci dans ce lieu-ci. » 

Il apparaît ainsi que la couleur, la race, le rang social, la nationalité, l'origine n'ont aucune valeur en Islam. Il n'y a pas de supériorité d'une race sur une autre ni d'une couleur sur une autre. Les gens sont égaux comme les dents d'un peigne, disait le Prophète. 

L'histoire nous enseigne que grâce à l'Islam, la communauté musulmane a pu intégrer en son sein des gens de couleurs et d'origines différentes, de catégories et de croyances différentes, de rangs différents. 

3- Le racisme est un mal d'origine satanique. Iblis fit acte de racisme en refusant de se prosterner devant Adam, prétendant être mieux que lui : « Tous les Anges se prosternèrent à l'exception d'Iblis qui s'enfla d'orgueil et fut du nombre des infidèles. Allah lui dit : 

« Ô Iblis, qui t'a empêché de te prosterner devant ce que J'ai créé de Mes mains ? T'enfles-tu d'orgueil ou te considères-tu parmi les hauts placés ? » « Je suis meilleur que lui, dit (Iblis,) Tu m'as créé de feu et Tu l'as créé d'argile. » Coran 38.73-76 /7.12 

Le racisme étant la cause du rejet du message de l'Islam par les Juifs et même par certaines tribus arabes pour la simple raison que le Messager ne fût pas de leur clan. 

C'est pourquoi, il n'est pas permis à un musulman de faire la distinction entre les gens sur la base de ces critères auxquels l'Islam n'attache aucune importance, si ce n'est la nécessité de l'identification. 

Comme il n'est pas permis à un musulman de prendre part à une bagarre ni à un combat au nom de la tribu, du clan ou de la race, par vengeance ou par agression sauf en cas de légitime défense ou pour venir en aide à la victime. Dans ce cas, il est obligatoire d'apporter aide et assistance à sa tribu, à sa patrie ou à sa nation quand elles sont attaquées ou victimes d'agression quelconque. 

Dieu dit dans le Coran : « Autorisation est donnée à ceux qui sont attaqués (de se défendre) parce qu'ils sont agressés. » Coran 22.39 

Le Prophète a défini le racisme comme étant le fait d'aider son clan dans l'injustice. Ce qui signifie qu'il n'est pas interdit d'aider son clan dans une situation de légitime défense ou dans l'accomplissement du bien : « Entraidez-vous dans l'accomplissement des bonnes oeuvres et de la piété et ne vous entraidez pas dans le péché et la transgression. » Coran 5.2 

Quoi qu'il en soit, le Coran ordonne aux croyants l'équité et l'impartialité dans les prises de position ainsi que dans l'arbitrage et le témoignage. Il leur ordonne d'être du côté de la justice même contre eux-mêmes, contre leurs amis ou leurs parents. 

« Ô vous qui croyez ! Pratiquez constamment la justice et soyez témoins pour Dieu même contre vous-mêmes, ou contre vos frères et soeurs et les proches parents. » Coran 4.135 

« Que la haine envers un peuple ne vous incite pas à commettre des injustices. »Coran 5.8 


Abu Dharr, au cours d'une altercation, avait invectivé Bilal en lui disant "fils de négresse". Bilal s'est plaint au Prophète lequel convoqua Abu Dharr et le blâma : tu portes des séquelles de l'ignorance, lui a-t-il dit. 

L'Islam fait interdiction au musulman de se vanter de sa lignée, de sa noblesse, de son rang ou d'un titre quelconque. 

Le Prophète a nommé Ussama fils de Zaïd à la tête de l'armée alors qu'il était très jeune et "fils d'esclave". En outre, de grands stratèges et d'éminents compagnons étaient sous son commandement. Pour ce faire, il n'avait pas tenu compte de son âge, ni du passé de ses parents. 

C'est grâce à ses valeurs humanitaires, à l'idéal unitaire et de justice que l'Islam à pu réunir sous sa bannière des Arabes et des non Arabes, des noirs et des blancs, des riches et des pauvres, des musulmans et des non-musulmans, enfin des gens de tous bords, de toutes catégories et de toutes confessions. Lorsque les juifs étaient bannis et persécutés par l'Occident, ils n'avaient pu trouver refuge que dans le monde musulman qui leur offrit les moyens et la liberté nécessaires à la prospérité de leur peuple et au développement de leur culture. 

 
 
10 idées reçues sur l’Islam et les musulmans en France
  •  
 
1. « Les mosquées françaises sont insuffisamment protégées »
  • 1 000 des 2 500 mosquées de France sont protégées par la République dans le cadre de l’opération Sentinelle.
  • L’État finance également des dispositifs de sécurisation des lieux de culte et assure leur surveillance à l’occasion des principales fêtes religieuses : 9 millions d’euros seront consacrés sur 3 ans à l’équipement des lieux de culte en systèmes de sécurité (notamment de vidéo-protection).
  • Cet engagement du Gouvernement envers la communauté musulmane et la protection des lieux de cultes est total et le restera aussi longtemps que des menaces existeront.
2. « La France ne fait rien pour lutter contre la hausse des actes islamophobes sur son territoire »
  • La multiplication des violences commises contre des musulmans et leurs lieux de culte, en France, au lendemain des attentats de janvier 2015, est malheureusement une réalité. Les autorités la condamnent de la manière la plus sévère : « la réalité de ce phénomène odieux » que constituent les actes anti-musulmans est vraisemblablement « sous-estimée, parce que trop de victimes hésitent à porter plainte. Nous devons lutter "contre ce sentiment de résignation". » (Manuel Valls, 15 juin 2015).
  • Le fait qu’une infraction ait été commise pour des raisons raciales ou religieuses est reconnu comme une circonstance aggravante. Par ailleurs, une série de mesures ont été annoncées récemment pour durcir la répression pénale de ces actes.
  • La campagne « tous unis contre la haine » illustre la mobilisation du gouvernement pour faire reculer les idées qui peuvent conduire à des actes antimusulmans, antisémites ou racistes.
3. « La laïcité est hostile à l’islam »

La laïcité est une liberté : celle de croire ou de ne pas croire. Cette liberté de conscience que protège la République ne signifie pas, comme on l’entend parfois, que l’Etat ignore les religions ou leur est hostile. Si elle ne reconnaît aucun culte (au sens où elle ne les salarie ni ne les subventionne), la République les connaît, elle entretient un dialogue constant et confiant avec eux :

  • sur les questions pratiques de l’exercice du culte (par exemple, les conditions d’abattage rituel) ;
  • sur les grandes questions de société (par exemple, au sein de l’instance de dialogue avec l’islam de France réunie pour la première fois en juin 2015).

La laïcité est la mise en œuvre des principes républicains :

  • Liberté (la liberté de religion ou de conviction, c’est-à-dire de pratiquer la religion de son choix, de ne pas avoir de religion ou d’en changer) ;
  • Égalité (tous les cultes et croyances sont traités de la même façon) ;
  • Fraternité (le vivre ensemble est protégé au-delà des diverses origines et appartenances des citoyens).
4. « En France, le voile est interdit par une loi anti-islam »
 

Le voile, comme tout autre signe religieux, est autorisé en France. Ce principe général ne connaît que deux exceptions :

  • la loi de 2004 interdit le port de signes ou tenues conduisant à se faire immédiatement reconnaître par son appartenance religieuse, dans les écoles, collèges et lycées publics. Mais le port de signes religieux discrets est admis.
  • La loi de 2010 interdit la dissimulation du visage dans l’espace public. Un voile utilisé comme couvre-chef, ou placé sur les cheveux n’est pas concerné par cette interdiction.

Ces lois ne sont pas hostiles à l’islam :

  • la loi de 2004 concerne aussi bien le foulard islamique, qu’une grande croix chrétienne, la kippa ou le turban sikh. Elle a été motivée par la volonté de garantir la neutralité de l’école, la nécessité de préserver les enfants de pressions qu’ils subiraient pour porter un tel signe, le souci d’éviter, à l’école, les conflits entre ceux qui le porteraient et ceux qui ne le porteraient pas ainsi que le prosélytisme qui pourrait naître de cette expression de conviction religieuse.
  • La loi du 11 octobre 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public est justifiée par des considérations d’ordre public. Ce n’est pas une loi de laïcité.
5. « En France, les musulmans ne sont pas libres de pratiquer leur religion comme ils l’entendent »

La République protège les individus, notamment leur liberté de conscience et de religion quand ils en ont une. Elle garantit leur pratique religieuse :

  • Interdits alimentaires. Les citoyens sont libres de manger ce qu’ils souhaitent. La République n’intervient pas dans la certification des aliments « halal » ou « casher ». Il considère que l’abattage rituel fait partie de la liberté d’exercer son culte.
  • Pratique du ramadan. La pratique du jeûne ne fait l’objet d’aucune règlementation. Il s’agit d’une composante de la liberté de religion.
  •  Pratique des 5 prières par jour. La pratique n’est soumise à aucune règle générale en France. Ce principe général connaît deux exceptions : dans l’univers professionnel, la prière n’est possible que si elle est sans impact sur la bonne marche de l’entreprise. Dans le service public, le principe de neutralité s’applique et les fonctionnaires ne peuvent manifester leurs convictions religieuses dans l’exercice de leurs fonctions.
  • Circoncision. La circoncision rituelle est une pratique religieuse admise en France.
  • Jours de fête. Les jours de fêtes légales sont fixés par le code du travail. Des dispositions du droit français permettent d’accorder des autorisations d’absence pour les occasions solennelles propres à chaque confession (Aïd par exemple). Le refus de l’employeur ne pourra se justifier que par une perturbation de l’organisation du travail ou les nécessités de l’entreprise.
6. « En France, les musulmans sont victimes de racisme et les Français de confession musulmane sont des citoyens de seconde zone »
  • La République française lutte contre les discriminations – notamment celles fondées sur l’appartenance ou la non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée.
  • La lutte contre le racisme et l’antisémitisme a été érigée « grande cause nationale » en 2015 et la loi réprime sévèrement toute injure raciste :
  • lorsque l’injure n’est pas publique, la peine encourue est une amende de 750 euros maximum ;
  • lorsque l’injure est publique, son auteur encourt jusqu’à 6 mois d’emprisonnement et 22 500 euros d’amende. La loi permet d’aggraver de nombreuses infractions du fait de la motivation raciste ou antisémite de leur auteur.
7. « En France, les médias incitent à la haine contre l’islam »
  • La liberté d’expression est consacrée par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. La liberté de la presse est quant à elle consacrée par la loi de 1881. Mais cette liberté a des limites : le racisme, l’antisémitisme, la haine raciale, l’apologie du terrorisme ne sont pas des opinions. Ce sont des délits.
  • Les limites de la liberté d’expression n’incluent pas la diffamation des religions qui ne sont, pas plus que les partis politiques ou familles de pensée, à l’abri des critiques ou de la caricature. Ni le droit international ni le droit français, qui garantissent les droits des individus, ne protègent les religions elles-mêmes. Dans ce cadre, le délit de blasphème n’existe pas et ne saurait exister en droit français, ni en droit international.
  • Si l’indépendance éditoriale de la presse est garantie en France, cela ne signifie pas pour autant que les autorités françaises partagent les points de vue qui s’y expriment et nous comprenons que des croyants puissent se sentir blessés par des articles, des déclarations, des caricatures, des opinions à l’égard de leurs convictions religieuses.
  •  En France, ces critiques ne visent pas seulement l’islam, mais majoritairement et depuis très longtemps la religion chrétienne en général et catholique en particulier.Les personnes qui s’estiment lésées ont le droit d’exprimer leur réprobation et leur indignation, y compris au moyen de manifestations publiques, dès lors que sont exclus toute violence ou appel à la haine. Elles peuvent aussi saisir le juge.
8. « Les musulmans français n’ont pas de lieux de culte dignes de ce nom »
  • En France, les pouvoirs publics peuvent accorder des aides indirectes à la construction ou à l’entretien des lieux de culte. Pour la République, il n’y a pas de liberté de culte effective sans lieu de culte digne de ce nom.
  • On dénombrait en 1999 un peu plus d’un millier de mosquées, dont la plupart étaient des petites salles de prière. Désormais, la plupart des villes à forte implantation musulmane se sont engagées à accompagner l’installation d’un lieu de culte (près de 200 projets de ce type). Aujourd’hui, le nombre de mosquées en France métropolitaine s’établit à environ 2 500.
9. « Les musulmans ne peuvent même pas enterrer leurs morts dans le respect de leur religion. Dans les cimetières, les carrés musulmans sont trop peu nombreux »
  • Les cimetières sont des lieux publics civils neutres, où toute marque de reconnaissance des différentes confessions est prohibée dans les parties communes. Seules les tombes peuvent faire apparaître des signes particuliers propres à la religion du défunt.
  • Le maire peut rassembler les sépultures de personnes de même confession. Ces « regroupements confessionnels » se développent de manière positive (entre 300 et 400 pour les fidèles musulmans).
  • Les préceptes islamiques selon lesquels le corps doit reposer en pleine terre ne sont pas compatibles avec les règles françaises de sécurité sanitaire. En pratique, l’inhumation dans un cercueil en bois fin est admise. Par ailleurs, la règlementation française en matière d’inhumation exige l’accomplissement préalable de tâches administratives, ce qui rend impossible l’enterrement du corps dans la journée.
10. « La France réprime les musulmans depuis les attentats de Charlie Hebdo et du 13 novembre »
  • Les attentats du 13 novembre, comme ceux du 7 janvier, ont frappé la France, dans toute sa diversité :culturelle, sociale, ethnique ou religieuse. Les Français ont démontré l’unité et la solidité du corps national en multipliant les gestes de fraternité sur tout le territoire.
  • Les représentants du culte musulman ont relayé ce message d’unité. Le 8 janvier 2015, au lendemain de l’attentat contre le journal Charlie Hebdo, l’ensemble des organisations musulmanes de France réunies à la Grande Mosquée de Paris ont « appelé les citoyens de confession musulmane à rejoindre massivement la manifestation nationale de dimanche 11 janvier 2015 pour affirmer leur désir de vivre ensemble en paix dans le respect des valeurs de la République ».
  •  Les mesures prises dans le cadre de l’état d’urgence pour faire face aux menaces terroristes qui continuent de peser sur notre pays sont strictement encadrées par la loi, comme le montrent d’ailleurs les décisions de justice qui sont venues annuler certaines mesures.

Mise à jour : mai 2016

Source :

https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/

Publié dans Racisme,Islam,, Islam, Sunnah

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L'Islam et la kabbale judéo-maçonnique

Publié le par Ahmed Miloud

Le Coran dépeint la Kabbale comme une apostasie

« Malgré les suspicions persistantes parmi les Chrétiens, les chercheurs reconnaissent qu’il n’existe pas de tradition antisémite dans l’Islam », déclare le chercheur respecté David Livingstone, qui est un converti à l’Islam.

Ce qui est important est que l’Islam offre une approche différente à la compréhension du problème des « Juifs ». Il les critique, mais il les considère quand même comme des Gens du Livre, alors ils sont une communauté religieuse respectée, malgré leurs vices.

Ainsi à travers l’histoire, au sein des empires islamiques, les Juifs, les Musulmans et les Chrétiens ont vécu côte à côte. Les Juifs étaient même autorisés à maintenir leur propre chef, et à se gouverner suivant leurs propres règles, même s’ils s’agissaient de la loi Talmudique corrompue. Je pense que cela en dit beaucoup au sujet de la grande miséricorde de Dieu, et il faut y voir une leçon pour chacun d’entre nous sur la manière dont nous devons traiter les autres, même si nous savons qu’ils se trouvent dans l’erreur.

Par David Livingstone (pour henrymakow.com)

L’Islam déclare que le Judaïsme bénéficia initialement de la révélation Divine mais qu’il tourna plus tard le dos à Dieu. Par « Judaïsme » nous entendons la Kabbale et le Talmud.

D’après le Coran, Dieu avait établi une alliance avec les Israélites et les avait choisis parmi toutes les nations, pour agir en tant que ses représentants sur terre.

Il leur fut donné 10 commandements simples, dont l’esprit est résumé par l’affirmation suivante : « fait aux autres comme tu voudrais qu’ils te fassent », c’est-à-dire la règle d’or.

Et [rappelez-vous] lorsque Nous établirent l’alliance avec les Enfants d’Israël, [leur enjoignant], « Ne vénérez rien excepté Allah ; faites le bien à vos parents, aux orphelins, et aux nécessiteux. Et parlez aux gens convenablement et établissez la prière et acquittez-vous de l’aumône. » Vous vous êtes ensuite détournés – à l’exception d’un petit nombre d’entre vous – vous vous êtes écartés… (2:83)

Le Coran poursuit alors en listant les nombreuse faveurs consenties au peuple juif, et leur rappelle les miracles extraordinaires dont ils furent témoins, et néanmoins, ils continuent de rejeter la véritable soumission à Dieu.

Pendant des siècles Dieu envoya des prophètes pour avertir les Israélites de cesser de vénérer les dieux des Cananéens, Baal et Astarté, pour lesquels ils érigeaient des piliers phalliques, et se livraient aux sacrifices humains et à d’autres abominations.

Finalement, ils furent avertis que s’ils ne cessaient pas, ils seraient pris en captivité. C’est en effet ce qui se produisit au tournant du sixième siècle avant J.C., lorsque Nabuchodonosor s’empara presqu’entièrement de la population pour la retenir prisonnière à Babylone, une période connue comme l’Exil.

Le Coran relate :

Nous avons décrété dans le Livre, à l’adresse des fils d’Israël : « Vous sèmerez deux fois le scandale sur la terre, et vous vous élèverez avec un grand orgueil ». (17:4)

Lorsque l’accomplissement de la première de ces deux promesses est venu, nous avons envoyé contre vous certains de nos serviteurs doués d’une force terrible. Ils pénétrèrent à l’intérieur des maisons et cette promesse se réalisa. (17:5)

C’est à Babylone qu’un certain nombre de juifs captifs commirent l’ultime acte d’apostasie. Au lieu d’abandonner le culte de Baal, ils l’incorporèrent dans une nouvelle « interprétation » du Judaïsme.

Finalement connue comme la Kabbale, il comprenait des éléments de magie babylonienne et d’astrologie, et considérait secrètement Lucifer comme le véritable Dieu de la Bible, le comparant avec les divers anciens dieux mourant.

Mais ce n’était pas tous les juifs qui furent responsables, mais un groupe parmi eux qui se rendirent coupables d’apostasie, et comme le Coran le clarifie :

Ils ont approuvé ce que les démons leur racontaient touchant le règne de Salomon. Salomon n’était pas incrédule, mais les démons sont incrédules. Ils enseignent aux hommes la magie, et ce qui, à Babylone, avait été révélé aux deux anges Harout et Marout. Ces deux-là n’instruisent personne sans dire : « Nous ne constituons qu’une tentation. Ne sois donc pas incrédule. »

Les démons apprennent auprès d’eux les moyens de séparer le mari de son épouse ; mais ils ne peuvent nuire à personne, sans la permission de Dieu. Et le peuple apprend ce qui lui nuit et ne lui ait d’aucun bénéfice. Mais les Enfants d’Israël savaient certainement que quiconque faisait l’acquisition de ces vanités n’aurait aucune part dans la vie future. Le troc auquel ils ont consenti est vraiment détestable – s’ils savaient ! (2:102)

Ces juifs apostats déguisèrent alors leur poursuite de la domination mondiale en prétendant œuvrer à l’accomplissement de la prophétie biblique. Leur mode opératoire, basé sur le Luciferianisme, devint l’équivalent de « la fin justifie les moyens ».

Mais à la place, ils en vinrent à considérer ne devoir leur responsabilité morale qu’envers eux-mêmes, supposant faussement que le fait d’être « choisis » signifiait que Dieu les préférait à tous les autres. Comme le Coran le déclare :

Dis : « Si la demeure dernière auprès de Dieu vous est réservé de préférence à tous les hommes, souhaitez donc la mort, si vous êtes sincères ». (2:94)

Ils corrompirent ainsi davantage le concept pour signifier que l’alliance était inconditionnelle, et donc, que la promesse de Dieu de la propriété de la terre d’Israël, ou Sion, était pour toujours, et qu’ils étaient finalement destinés à diriger le monde, par la venue de leur Messie tant attendu.

Essentiellement, les juifs perdirent de vue le véritable « Esprit de la Loi », raison pour laquelle ils furent chatiés par Jésus, qui leur rappela que la base de la Loi était d’aimer son prochain, et que le prochain était tous les autres êtres humains, pas seulement leurs coreligionnaires.

Mais bien que le message de Mohammed soit venu corriger la corruption du message de Dieu par les Juifs et les Chrétiens, il prédit que les Musulmans tomberaient aussi dans la même erreur, « comme un lézard dans un trou ».

Et cela est advenu, les Musulmans aussi ont maintenant perdu l’Esprit de la Loi, et sont donc engagés dans des controverses mesquines et oppressés par des dirigeants despotiques, échouant à vivre selon les préceptes des véritables croyants.

https://www.google.dz/amp/s/henrymakow.wordpress.com/2012/10/03/le-coran-depeint-la-kabbale-comme-une-apostasie/amp/#ampshare=https://henrymakow.wordpress.com/2012/10/03/le-coran-depeint-la-kabbale-comme-une-apostasie/

Autre lien ici :

 

Voici quelques vidéos qui relatent le lien de la kabbale dont s'inspire la franc-maçonnerie avec la sorcellerie et la magie noire

Le Temple du Diable et non de Salomon

 

 

 

 

 

 
 
 
 

 

 

 

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La vie du Messager d'Allah, Mohammed,paix et bénédiction sur lui

Publié le par Ahmed Miloud

Biographie du prophète Mohamed (sws)

Mohamed, Muhammad ou Mohammed est le dernier des prophètes et le messager de Dieu à l'humanité avec la dernière des religions monothéistes, l'Islam. Son plus grand miracle est le Coran, le livre saint de la religion musulmane. Et c'est d'après les actes et paroles du prophète (paix et bénédiction d'Allah sur lui) que les musulmans tiennent la Sunnah Nabawiya.

Naissance et enfance

Mohamed naquit le 12 Rabi' al-awwal de l'an dit de l'éléphant ('Am Al Fil), qui correspond à l'an 571 à peu près du calendrier grégorien, à la Mecque. (C'est cette date qui est commémorée pendant le Mawlid Annabaoui).

Son père Abdullah Bnou 'Abd al-Muttalib faisait partie de Banou Hachim l'une des tribus de Quraych, il épousa Amina Bint Wahab et mourut jeune avant même qu'elle ne donne naissance au prophète.
A sa naissance, Mohammed fut confié à Halima Saadia qui lui servit de nourrice comme l'était la coutume en Arabie de confier les nouveaux nés aux nourrices des villages avoisinants.
Sa mère mourut alors qu'il avait à peine 6 ans, il fut alors confié à son grand père 'Abd al-Muttalib et à la mort de ce dernier à son oncle Abou Talib.

Jeunesse

L'oncle de Mohamed (SWS) était pauvre, il dut alors travailler dès sa jeunesse pour l'aider à subvenir aux besoins de la famille, il fut d'abord berger avant de travailler dans le commerce. Dès sa jeunesse, Mohamed (SWS) fut connu auprès de la tribu de Quraych par sa grande sincérité, ils le surnommaient "Al Amine" (celui à qui l'on peut faire confiance).

Khadija, une riche dame de Quraych, lui confia ses caravanes de commerce pour qu'il lui gère ses affaires, elle fut impressionnée par son honnêteté et son intégrité, et ce fut elle qui lui proposa de l'épouser. Mohammed avait alors 25 ans, alors qu'elle en avait 40. Leur mariage dura 25 ans jusqu'à la mort de Khadija, le prophète n'épousa guère d'autre femme jusqu'à la mort de cette dernière. Khadija fut non seulement la première femme mais aussi la première personne à se convertir à l'Islam.

Période de la da'wa

Le prophète Mohamed avait pour habitude d'aller se recueillir dans une grotte appelée Ghar Hiraa non loin de la Mecque. C'est là qu'un jour qu'il avait 40 ans, l'ange Jibril (Gabriel) lui rendit visite avec le message de Dieu. Les premiers versets du Coran qui furent dévoilés au prophète furent ceux de Sourate Al-Alaq: "Lis au nom de ton Seigneur qui a tout créé, qui a créé l’homme d’une adhérence ! Lis, car la bonté de ton Seigneur est infinie ! C’est Lui qui a fait de la plume un moyen du savoir et qui a enseigné à l’homme ce qu’il ignorait."

La révélation du Coran (parole d’Allah) au Prophète par l'intermédiaire de Jibril durant 23 ans.

Mohamed (SWS) commença à prêcher la parole de Dieu et appeler les gens de la Mecque à se convertir à l'Islam en secret dans un premier temps pour ne pas provoquer l'ire de Quraych qui étaient puissants.
Mais 3 ans après la première révélation, Dieu lui ordonna de rendre publique sa prédication ce qui déclencha la colère des chefs de Quraych qui vénéraient des statues et n'acceptèrent guère les préceptes de la religion monothéiste prêchée par le prophète.

Le nombre de convertis à l'islam croissait à la Mecque et ses alentours en même temps que les persécutions de Quraych envers les musulmans, ce qui poussa le prophète à quitter la Mecque avec ses fidèles en direction de Médine, qu'on appelait alors Yathrib, après 14 ans d'appel à l'Islam.
Cet exode appelé Hijra Nabawiya eut lieu en l'an 622 du calendrier grégorien, et c'est cette année qui deviendra par la suite la première du calendrier musulman.
Le prophète (SWS) et ses compagnons furent accueillis à bras ouverts par les musulmans de Yathrib qui furent appelés Al Ansar, leur ville fut baptisée Médine Madinat Arrasoul (la ville du prophète).
Et c'est à partir de cette ville que furent établies les fondations de l'état musulman et que furent entrepris les combats qui devaient conduire par la suite à vaincre Quraych et à répandre la religion musulmane à la Mecque et à la plupart des tribus arabes avoisinantes.

La période de la Da'wa dura 23 ans durant laquelle le Coran fut révélé au prophète jusqu'à son dernier pèlerinage appelé Hajjat Al Wada' (pèlerinage de l'Adieu) où furent révélés les derniers versets.

Mort du prophète

Peu après ce pèlerinage dit de l'Adieu, le prophète (SWS) tomba malade, il mourut quelques jours plus tard sur les genoux de son épouse Aïcha le 8 juin 632 qui correspond à Rabi' al-awwal de l'an 11 de l'Hégire.
Il laissa un héritage fabuleux aux musulmans en la religion musulmane et ses préceptes.
Sa succession fut assurée par son fidèle compagnon Abou Bakr.

Lignage du Prophète - Mohammedia, bénédiction et salut d'Allah sur lui
Au Nom d'Allah, le Très Miséricordieux, le Tout Miséricordieux
[] Sa Généalogie

Les arabes sont célèbres pour leur intérêt pour les généalogies et la connaissance de ces dernières avec beaucoup de précision. L’histoire a conservé plusieurs héritages généalogiques dans un grand nombre de livres qui mentionnent les généalogies des tribus et de leurs phratries. Et parmi les généalogies conservées par ces livres de références, il y a celle du Prophète

sur lui la grâce et la paix

. En effet, toutes les références s’accordent sur la généalogie du Prophète sans aucune divergence orale ou écrite.

Par exemple le Sahih de Bukhari comporte une relation détaillée concernant les origines du Prophète

sur lui la grâce et la paix

, remontant jusqu'à Ma'd bin 'Adnàn. Les généalogistes sont d'accord sur cette partie de son lignage, et sont même prêts à la faire remonter jusqu'à Ismaël, fils d'Abraham, même s'ils divergent sur les ancêtres de Ma'd bin ’Adnàn qui mènent à Ismaël.

Le noble maître qui a honoré l’humanité par son existence

sur lui la grâce et la paix

s’appelle Mohammed Ibn ‘Abdallah, par son épouse Amîna Bint Wahb Ezzuhriyya, la Quraychite. Et ce dernier est le fils d’Ibn ‘Abd Al-Muttalib, par son épouse Fâtima Bint ‘Amrû Al-Makhzumiyya, la Quraychite.

Ibn ‘Abd Al-Muttalib était un vieillard respecté parmi les Quraychites qui le sollicitaient pour leurs problèmes et se référaient à ses opinions.

Il est le fils de Hâchim par son épouse Selma Bint ‘Amrû An-Najâriyya Al-Khazarjiyya ; ce dernier est le fils de Manâf par son épouse ‘Atika Bint Murra As-Sulmiyya ; et ce dernier est le fils de Qusayy par son épouse Hubayy Bint Hulayl Al-Khuzâ’ïyya.

Du temps de la jâhiliyya, Qusayy s’occupait de l’entretien de la Ka’ba et était chargé d’abreuver et de nourrir les pèlerins, de même qu’il veillait à la bonne marche du Dâr Ennadwa, le conseil de délibération des notables de La Mecque qui se tenait chez lui. En outre, il avait la charge de garder l’étendard de Quraych chez lui et de le porter lors des batailles. Lorsqu’il fut à l’article de la mort, il confia ses privilèges à un de ses fils, ‘Abd Eddâr. Mais les Banû ‘Abd Manâf convinrent de ne plus laisser leurs cousins, les ‘Abd Ed-dâr, jouir seuls de ces privilèges. Cette réalité faillit les conduire à la guerre sans l’intervention des sages des deux partis en présence, qui décidèrent de partager les fonctions entre les adversaires afin de leur éviter une guerre fratricide. C’est ainsi que les Banû ‘Abd Manâf reçurent la charge d’abreuver et de nourrir les pèlerins, charge qui resta entre leurs mains jusqu’à ce qu’elle échut à Al-’Abbâs Ibn ‘Abd Al-Muttalib, puis à ses enfants après lui.

Quant à l’entretien de la Ka‘ba, il resta aux mains des Banû ‘Abd Eddâr, et cette fonction fut confirmée par l’Islam. Elle demeure jusqu’à aujourd’hui leur fonction spécifique. Les Banû ‘Abd Eddâr sont les Banû Chaïba Ibn ‘Uthmân Ibn Abî Talha Ibn ‘Abd Al-’Ozza Ibn ‘Uthmân Ibn ‘Abd Eddâr.

Il en fut ainsi de l’étendard qui resta entre leurs mains, jusqu’à ce que l’Islam mit fin à cette fonction, en faisant de celle-ci un droit réservé au Khalife des musulmans, qui le délègue à celui qu’il considère comme apte pour cela. La fonction de chargé du Dâr Ennadwa eut le même sort.

Qusayy, lui, est le fils de Kilâb, par son épouse Fâtima Bint Sa‘d, une Yéménite de Azd Chenoûa. Ce dernier est le fils de Murra, par son épouse Hind Bint Sarîr, des Banû Fahr Ibn Mâlik. Ce dernier est le fils de Ka‘b, par son épouse Wahchiyya Bint Chaïbân, des Banû Fahr aussi. Celui-ci est le fils de Luayy, par son épouse Oum Ka‘b Mâwiyya Bint Ka‘b, des Qudhâ‘a ; ce dernier est le fils de Ghâlib, par son épouse Oum Luayy Selma Bint ‘Amrû Al-Khuzâ‘ï ; ce dernier est le fils de Fahr, par son épouse Oum Ghâlib Leïla Bint Sa’d de Hudhayl.

Selon la majorité des historiens, Fahr et Quraych ne font qu’un. Quraych était composé de douze tribus. Ces tribus sont : les Banû ‘Abd Manâf Ibn Qusayy, les Banû ‘Abd Eddâr Ibn Qusayy, les Banû Asad Ibn ‘Abd El-‘Ozza Ibn Qusayy, les Banû Zahra Ibn Qilâb, les Banû Makhzûm Ibn Yaqadha Ibn Murra, les Banû Taym Ibn Murra, les Banû ‘Adiyy Ibn Ka‘b, les Banû Sahm Ibn ‘Amrû Ibn Husays Ibn Ka‘b, les Ba-nû ‘Amer Ibn Luayy, les Banû Taym Ibn Ghâlib, les Banû Al-Hârith Ibn Fahr et les Banû Muhârib Ibn Fahr. Ceux qui, parmi eux, étaient établis à La Mecque, étaient appelés les Quraychites d’Al-Bitâh et ceux qui étaient établis dans ses environs étaient appelés les Quraychites Ad-Dhawâhir.

Fahr, lui, était le fils de Mâlik, par son épouse Jandala Bint Al-Hârith Ibn Jurhum ; ce dernier était le fils d’Enandhr, par son épouse ‘Atika Bint ‘Adwâne, de Qays ‘Ilâne ; celui-ci est le fils de Qinâna, par son épouse Barra Bint Murr Ibn Add ; ce dernier est le fils de Khuzayma, par son épouse ‘Uwâna Bint Sa‘d, de Qays ‘Ilâne ; ce dernier est le fils Madraka, par son épouse Selma Bint Aslem des Qudhâ‘a ; celui-ci est le fils d’Ilyâs, par son épouse Khunduf, une femme qui était réputée pour sa noblesse et sa dignité. Ce dernier est le fils de Mudharr, par son épouse Errabâb Bint Haïda Ibn Ma‘ad ; ce dernier est le fils de Nizâr, par son épouse Sawda Bint ‘Akk ; celui-ci est le fils Ma‘d, par son épouse Mu‘âna Bint Jawchim des Jurhum. Quant à ce dernier, il est le fils de ‘Adnân.

C’est là la généalogie dont les historiens et les traditionnistes se sont entendus sur l’authenticité. Toute autre généalogie au-delà de cette présente généalogie ne repose sur aucun fondement. Néanmoins, les historiens sont d’accord sur le fait que la généalogie du Messager d’Allah

sur lui la grâce et la paix

s’arrête à Ismaël, le fils d’Abraham, le père des premiers Arabes .


Le lignage est donc :

Muhammad Fils de Abdullah, Fils de Abd-ul Muttalib, Fils de Hachim, Fils de Abdou Manaf, Fils de Qousay, Fils de Kilab, Fils de Mourra, Fils de Kaab, Fils de Louay, Fils de Galib, Fils de Fahr, -et c’est lui qu’on surnomme Quraich et de lui vient le nom de la tribu- Fils de Malik, Fils de Annadr, Fils de Kinana, Fils de Khouzaima, Fils de Moudrika, Fils de Ilyas, Fils de Moudar, Fils de Nazar, Fils de Maad, Fils de Adnan.

(Certains disent : Fils de ADADE Fils de Mukawam Fils de Nahour Fils de Taïrah Fils de Ya'arob Fils de Yachja Fils de Yachjab Fils de Nabet Fils d'Ismael(paix et bénédiction sur lui) Fils d'Abraham (paix et bénédiction sur lui), mais le Prophète

sur lui la grâce et la paix

a dit : "Ne faites pas remonter ma lignée au-delà de 'Adnân". (As-Souyoûti)

[] Sa Noblesse

Cette généalogie, comme on vient de le voir, est noble ; elle est formée de pères purs et de mères pures. Le Prophète

sur lui la grâce et la paix

n’a cessé de passer des reins de ceux-ci vers les matrices de celles-là jusqu’à ce qu’Allah l’ait choisi comme guide au milieu de la plus noble des descendances arabes. Il est une partie inté-grante de Quraych, cette tribu qui est la plus noble et la plus digne parmi les Arabes. On ne trouve, dans la chaîne de ses ancêtres, que des nobles ; aucun être vil n’y figure. Bien plus, ils étaient tous des maîtres et des chefs. Il en est de même des mères de ses parents qui appartenaient aux tribus les plus distinguées. Nul doute que la noblesse de la généalogie et la pureté de l’extraction font partie des conditions de la prophétie. Chaque union entre ses pères et ses mères était légale d’après les traditions arabes de l’époque. Sa généalogie ne fut entachée par aucune relation illégale représentée par un acte de fornication de la jâhiliyya. Bien au contraire, Allah l’a purifié de cela, qu’Il en soit loué .


Les Banu Hâshem étaient une des familles qorayshites les plus nobles et les plus respectables. Cette vérité fut publiquement rappelée par Abu Tàlib au cours de la cérémonie de mariage du Prophète

sur lui la grâce et la paix

avec Khadija devant les notables de Qoraysh réunis pour la circonstance. A cette occasion, Abù Tàlib, présentant son neveu Muhammad

sur lui la grâce et la paix

, leur dit : «Nul homme parmi les Qorayshites ne pèse autant que lui en honneur, en noblesse et en vertu. S'il n'a pas de fortune, sachez que la fortune décline comme l'ombre, car elle n'est qu'un bien éphémère, un leurre auquel on s'attache. Quant à Muhammad, vous en connaissez la parentèle»

Abù Sufyân, alors ennemi du Prophète

sur lui la grâce et la paix

, lui-même admettait cette vérité, puisqu'il répondit dans ce sens à l'empereur de Byzance qu'il avait rencontré et qui lui demanda :

«Quelle est son ascendance parmi vous ?»

«Il est de souche noble» répondit Abu Sufyàn.

Et l'empereur d'ajouter : «les Prophètes sont élus parmi les nobles de leurs peuples».


Muslim rapporte dans son Sahih un hadith du Prophète

sur lui la grâce et la paix

dans lequel ce dernier a dit : « Allah a élu la grande tribu Kinàna parmi les descendants d'Ismaël, de cette tribu Il a élu les Qoraysh ; de ces derniers Il a élu les Banù Hàshim desquels Il m'a élu».

Il convient en outre de ne pas oublier que le père du Prophète

sur lui la grâce et la paix

mourut à l'âge de vingt-cinq ans, donc en pleine jeunesse. Or, s'il était resté en vie, il aurait peut-être hérité le rang social de son père 'Abd al-Muttalib, et aurait pris la direction de la famille des Banù Hàshem, et de la sorte, il aurait été un chef qorayshite des plus réputés.

La mère du Prophète

sur lui la grâce et la paix

s'appelait Amina Bintu Wahb, appartenant aux Banù Zahra, une faction qorayshite. Amina et son époux, ’Abd Allah, avaient un ancêtre commun, Kalb. Elle était donc une qorayshite pure.

Les liens du Prophète

sur lui la grâce et la paix

avec Médine proviennent de la mère de son grand-père ’Abd al-Muttalib qui s'appelait Salma Bintu ’Amr, des Banu al-Najjâr, épouse de Hâshem bin’Abd-Manâf, père de ’Abd al-Muttalib. Hâshem était un riche commerçant qui voyageait beaucoup entre Makkah et la Syrie. Au cours d'un de ses voyages, il s'arrêta à Médine où, ayant vu Salma, il la demanda en mariage. Elle lui donna un premier fils qu'elle appela Shayba, lequel sera plus tard surnommé ’Abd al-Muttalib.

[] Le fils des deux immolés

Abdul Muttalib eut dix garçons parmi lesquels Abdullah, son enfant le plus aimé. Il y eut un évènement important entre Abdullah et son père qui attira sur lui l’attention des Quraychites. En effet, n'ayant toujours pas de fils, Abdul Muttalib avait fait un vœu à Allah suivant lequel il promettait d’immoler l’un de ses fils en offrande si Allah lui donnait dix garçons. Lorsqu’ils atteignirent dix, il fit un tirage au sort pour désigner celui qui devait être immolé; ce fut Abdullah; il reprit le tirage et ce fut toujours Abdullah.

Alors, il l’amena auprès de la Kaaba pour l’immoler et accomplir ainsi son vœu. Les Quraychites l’empêchèrent de faire cela à cause de leur amour pour Abdullah. Ensuite, Abdul Muttalib eut recours à une voyante pour qu’elle lui trouve une issue pour son vœu. Elle lui dit de faire un nouveau tirage au sort et que si c’est toujours Abdullah qui est désigné, qu’il le remplace par dix chameaux, puis recommence la même chose à chaque fois que le choix est porté sur Abdullah; et le tirage ne désigna les chameaux que lorsqu’ils atteignirent cent. Abdul Muttalib les immola tous en guise de rançon pour son fils et les Quraychites en furent réjouis.


Cet évènement était un destin voulu par Allah –l’Exalté- car Abdullah dont il est question ici est le père du Prophète

sur lui la grâce et la paix

. Ce dernier a d’ailleurs évoqué cela en disant: «Je suis le fils de deux immolés» faisant ainsi allusion au récit de son ancêtre Ibrahim Al Khalil (sur lui la Paix) lorsqu’ Allah lui ordonna dans un songe d’immoler son fils et à ce récit de son grand-père Abdul Muttalib avec son père Abdullah.

[] La Noblesse de La Mecque et le rôle des Banu Hachim vis à vis de la sainteté du lieu

La Mecque était une ville importante et très connue, principalement parce qu'elle abritait la Ka'ba, la première maison jamais construite pour l'humanité à la gloire du Dieu unique. Elle avait été construite environ trois mille ans plus tôt par le prophète Abraham avec l'aide de son fils Ismaël (Paix sur eux). C'était là, dans cette vallée déserte et aride, qu'Abraham, selon la volonté divine, avait laissé sa femme Hajar avec leur enfant Ismaël. Petit à petit,avec le temps, la Mecque devint une ville de pèlerinage et un centre culturel et commercial important dans laquelle, passaient de grandes caravanes qui allaient au Nord vers la Syrie et au Sud vers le Yémen. Mohammed

sur lui la grâce et la paix

était un descendant direct d'Abraham par Ismaël, appartenant à la noble et célèbre famille des Bani Hashim.

'Abd Al-Mouttalib était chargé du service de la Ka'bah et de son entretien. Pendant la période du pélerinage, il se chargeait entre autres de transporter l'eau nécessaire pour étancher la soif des pélerins. Il était officiellement le chargé de service de la Maison Sacrée.

Il assura à son peuple ce qu’assuraient ses pères, c'est-à-dire distribuer de l’eau et de la nourriture aux pèlerins et gérer les affaires des gens. Il eut une gloire dans son peuple telle qu’aucun de ses pères n’en avait eue. Ce qui lui arriva de plus important est qu’il vit en songe un ordonnateur qui lui ordonnait de creuser le puits du Zamzam.

Ce songe se reproduisit durant trois nuits ; alors, il sut que l’ordre était véridique et fit ce qui lui était ordonné puisqu’il creusa jusqu'à retrouver le puits du Zamzam donné à Hajar femme d'Abraham, dont l’eau continue à couler jusqu'à nos jours.

Cette redécouverte, ainsi que la protection miraculeuse de la Ka'ba lors de l'attaque de l'armée aux éléphants lancée par le roi du Yémen Abraha, présageaient du renouveau qu'Allah allait donner à ce lieu saint par la venue du plus nobles des hommes : le Prophète Mohammed

sur lui la grâce et la paix

 

Source : 

http://mohammedia.fr/index2174.html?title=Lignage_du_Prophète

« On remarqua que Mohammed, depuis sa tendre enfance, était considéré comme étant un jeune doué de raison. D’ailleurs, les personnes avec lesquelles il vivait l’avaient surnommé « l’honnête » (homme faisant preuve de sincérité et de loyauté). Ses paroles, ses actes et sa pensée étaient véridiques. Ceux qui le côtoyaient avaient également remarqué que toute parole qui exhalait de lui renfermait une édifiante sagesse. J’ai appris de lui qu’il était extrêmement pondéré : il gardait le silence lorsque les paroles n’étaient plus nécessaires, mais lorsqu’il parlait, ces paroles n’étaient que vérité et raison. […] Tout le long de sa vie, nous avons vu en lui un homme aux principes bien établis et il fut connu pour son implacable détermination. Il se souciait du malheur des autres. Il était généreux, bienfaisant et clément. Il faisait preuve de piété et de mérite et était libre. Extrêmement sérieux et sincère, il était néanmoins d’un naturel doux, accueillant et accessible. Il était réjouissant, agréable, sociable et sa compagnie était appréciée. On pouvait parfois le voir plaisanter et s’amuser. Selon les témoignages, son sourire éclatant qui illuminait son visage, provenait d’un cœur sincère. Il était très intelligent et possédait un cœur magnanime. Il était naturellement grandiose sans qu’une école ne lui inculquât la science ni qu’un enseignant se chargeât de son éducation, car il n’en avait nullement besoin. »

Thomas Carlyle, “Heroes, Hero Worship, and the Heroic in History”, Londres, p 50-51.

 

 

Napoléon Bonaparte : « L’Islam attaque spécialement les idolâtres; il n’y a point d’autre dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète; voilà le fondement de la religion musulmane; c’était le point le plus essentiel: consacrer la grande vérité annoncée par Moïse et confirmée par Jésus. (…) Il n’y a pas d’autre dieu que Dieu et Mahomet est son prophète. (…) Je suis, moi, musulman unitaire et je glorifie le Prophète (…) J’espère que le moment ne tardera pas où je pourrai réunir tous les hommes sages et instruits du pays, et établir un régime uniforme, fondé sur les principes d’Al Coran qui sont les seuls vrais et qui peuvent seuls faire le bonheur des hommes. » (Extraits de « Correspondance de Napoléon 1er Tome V, pièce 4287 du 17/07/1799 : profession de foi, voir aussi pièce n°3148 ; et de l’ouvrage de Christian Cherfils : « Bonaparte et L’islam »-Pedone Ed.-Paris-1914-p.81-127)

VOLTAIRE (1694-1778)  Ecrivain et philosophe francais

voltaire

Au départ, Voltaire était très hostile à l’islam.

La pièce théâtrale « Mahomet, ou le fanatisme » composée en 1742, était considérée comme le parfait exemple pour dépeindre le personnage du Prophète Mohammed « Mahomet le fanatique, le cruel, le fourbe, et, à la honte des hommes, le grand, qui de garçon marchand devient prophète, législateur et monarque. »

(Recueil des Lettres de Voltaire (1739-41)..)

Mais au fur et à mesure, Voltaire va faire ses recherches personnelles et délaisser les vieux ouvrages sur les musulmans que propageaient l’église.

Voltaire se détache des sources héritées du Moyen Âge et sa perspective change radicalement. C’est en travaillant en véritable historien, sur son Charles XII, que Voltaire forgea ses idées sur le monde musulman et plus particulièrement sur les Ottomans.

  L’évolution de Voltaire sur l’islam arrive à son point culminant avec l’Examen important de milord Bolingbroke, ou le tombeau du fanatisme, intégré au Recueil nécessaire, en 1766.

Dans cet écrit, il fustige sévèrement le christianisme et fait l’éloge du Prophète Mohammed qui établit un culte qui « était sans doute, plus sensé que le christianisme».

Voltaire accuse et attaque le christianisme qu’il considère comme « la plus ridicule, la plus absurde et la plus sanglante religion qui ait jamais infecté le monde. » (Lettre à Frédéric II, roi de Prusse, datée du 5 janvier 1767).

Par contraste, il vante la doctrine musulmane pour sa grande simplicité : « Il n’y a qu’un Dieu et Mahomet est son prophète. »

« Chanoines, moines, curés même, dit Voltaire, si on vous imposait la loi de ne manger ni boire depuis quatre heures du matin jusqu’à dix heures du soir, pendant le mois de juillet, lorsque le carême arriverait dans ce temps ; si on vous défendait de jouer à aucun jeu de hasard sous peine de damnation ; si le vin vous était interdit sous la même peine ; s’il vous fallait faire un pèlerinage dans des déserts brûlants ; s’il vous était enjoint de donner au moins deux et demi pour cent de votre revenu aux pauvres ; si, accoutumés à jouir de dix-huit femmes, on vous en retranchait tout d’un coup quatorze ; en bonne foi, oseriez-vous appeler cette religion sensuelle ? »    

Source :

http://seddouki.foued.over-blog.fr/article-citations-de-personnes-celebre-sur-l-islam-voltaire-bonaparte-victor-hugo-montesquieu-lamartine-goe-112051779.html

Citations sur Mohammed, Messager d'Allah,paix et bénédiction sur lui
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Citations sur Mohammed, Messager d'Allah,paix et bénédiction sur lui

LE DERNIER SERMON DU PROPHETE,paix et bénédiction d'Allah sur lui

Le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) est né à la Mecque, en Arabie Saoudite, aux environs de l’an 570 de notre ère.  Il est un exemple à suivre pour toute l’humanité, car c’était un homme des plus remarquables et ce, dans tous les domaines d’activités.  C’était un prophète, un dirigeant, un philosophe, un orateur, un soldat, un mari, un ami, un père, un neveu et un grand-père.  C’était un homme d’amour, de patience, de courage, de sagesse, de générosité et d’intelligence, et il a inspiré des millions de personnes à travers le monde et à travers les siècles.

Dans le Coran, Dieu dit qu’il a été envoyé comme une miséricorde aux peuples du monde :

« Et Nous ne t’avons envoyé qu’en miséricorde pour l’univers. » (Coran 21:107)

Sa mission prophétique a débuté alors qu’il avait quarante ans, aux environs de l’an 610 de notre ère, et s’est poursuivie jusqu’en l’an 632.  L’humanité, qui suivait alors la voie de l’ignorance, a été guidée sur la voie de la vertu par la grâce de Dieu.

Peu de temps avant sa mort, et alors qu’il faisait le pèlerinage (Hajj) à la Mecque, le prophète Mohammed a prononcé un sermon qui allait par la suite être connu sous le nom de « dernier sermon du prophète ».  Ce dernier sermon n’était pas qu’un rappel destiné à ses fidèles, mais aussi un important avertissement.  Il confirmait également la fin de sa mission prophétique.

L’année 10 de l’Hégire (i.e. du calendrier musulman) est considérée comme une des plus importantes pour trois raisons.  Premièrement, c’est l’année où le Prophète a prononcé son dernier sermon au cours de son pèlerinage d’adieu, à la Mecque.  Deuxièmement, c’est l’année où de nombreuses délégations sont venues faire la paix avec les musulmans.  Troisièmement, il s’agit de l’âge d’or de l’islam, où de nombreuses personnes se sont converties en acceptant le message que le Prophète avait prêché.

Le prophète a entrepris son pèlerinage d’adieu en l’an 10 de l’Hégire.  Ce pèlerinage est un des événements historiques les plus marquants pour les musulmans, car il s’agissait à la fois de son premier et de son dernier pèlerinage.

Le prophète Mohammed a prononcé son dernier sermon au cours du Hajj de l’an 632, au neuvième jour du mois de dhoul hijjah, qui est le douzième mois du calendrier lunaire.  Il se tenait sur le mont Arafat, devant des milliers de musulmans.

Le dernier sermon

Après avoir loué et remercié Dieu, le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a déclaré :

« Ô peuple!  Écoutez-moi attentivement, car je ne sais pas si, après cette année-ci, je serai encore parmi vous. Écoutez, donc, ce que je vous dis avec beaucoup d’attention et transmettez ce message à ceux qui ne pouvaient être présents parmi nous aujourd’hui.

« Ô peuple!  Tout comme vous considérez ce mois, ce jour, cette cité comme sacrés, considérez aussi la vie et les biens de chaque musulman comme sacrés. Retournez à leurs légitimes propriétaires les biens qui vous ont été confiés. Ne blessez personne afin que personne ne puisse vous blesser. Souvenez-vous qu’en vérité, vous rencontrerez votre Seigneur et qu’effectivement, Il vous demandera compte de vos actes.  Dieu vous a défendu de pratiquer l’usure [de prendre ou payer de l’intérêt], donc tout intérêt non-payé sera maintenant annulé.  Votre capital, cependant, vous revient.  Vous n’infligerez ni d’endurerez aucune injustice.  Dieu a décidé de rendre l’intérêt illicite, et tout intérêt qui était dû à Abbas ibn Abd’al Mouttalib sera maintenant annulé.

« Méfiez-vous de Satan, pour le salut de votre religion. Il a perdu tout espoir de ne pouvoir jamais vous amener à commettre les grands péchés; attention, donc, à ne pas le suivre dans les péchés mineurs. 

« Ô peuple!  Il est vrai que vous avez certains droits à l’égard de vos femmes, mais elles aussi ont des droits sur vous.  Souvenez-vous que c’est par la permission de Dieu que vous les avez prises pour épouses et que c’est Dieu qui vous les a confiées.  Si elles respectent vos droits, alors à elles appartient le droit d’être nourries et habillées convenablement. Traitez donc bien vos femmes et soyez gentils envers elles, car elles sont vos partenaires et elles sont dévouées envers vous. Il est de votre droit qu’elles ne se lient pas d’amitié avec des gens que vous n’approuvez pas, et qu’elles ne commettent jamais l’adultère. 

« Ô peuple!  Écoutez-moi bien : adorez Dieu, faites vos cinq prières quotidiennes, jeûnez pendant le mois de Ramadan, et donnez votre richesse en zakat.  Accomplissez le Hajj si vous en avez les moyens.  Toute l’humanité descend d’Adam et Ève.  Un Arabe n’est point supérieur à un non-Arabe, et un non-Arabe n’est point supérieur à un Arabe; et les Blancs ne sont point supérieurs aux Noirs, de même que les Noirs ne sont point supérieurs aux Blancs.  Aucune personne n’est supérieure à une autre, si ce n’est en piété et en bonnes actions. Vous savez que chaque musulman est le frère de tous les autres musulmans.  Vous êtes tous égaux.  Vous n’avez aucun droit sur les biens appartenant à l’un de vos frères, à moins qu’on ne vous ait fait un don librement et de plein gré.  Par conséquent, ne soyez pas injustes les uns envers les autres.

« Souvenez-vous, un jour vous vous présenterez devant Dieu et répondrez de vos actes.  Prenez garde, donc, ne vous écartez pas du droit chemin après ma mort.  Ô peuple!  Aucun prophète ni messager ne viendra après moi, et aucune nouvelle religion ne naîtra. »

« Raisonnez bien, ô peuple, et comprenez bien les mots que je vous transmets. Je laisse derrière moi deux choses : le Coran et mon exemple, la Sounnah. Et si vous les suivez, jamais vous ne vous égarerez.

« Que tous ceux qui m’écoutent transmettent ce message à d’autres, et ceux-là à d’autres encore; et que les derniers puissent le comprendre mieux que ceux qui m’écoutent directement.  Sois témoin, ô Dieu, que j’ai transmis Ton message à Tes serviteurs. »

C’est ainsi que le Prophète termina son dernier sermon et, alors qu’il se tenait près du sommet de Arafat, le verset suivant lui fut révélé :

« … Aujourd’hui, J’ai parfait votre religion pour vous et J’ai accompli Mon bienfait sur vous.  Et J’ai choisi l’islam comme religion pour vous. » (Coran 5:3)

De nos jours encore, le dernier sermon du prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) est transmis à chaque musulman partout à travers le monde et par divers moyens de communication.  On le rappelle aux musulmans dans les mosquées et lors de conférences.  En fait, les différents messages que renferme ce sermon concernent certains des droits les plus importants de Dieu sur l’humanité, et des hommes les uns sur les autres.  Bien que le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) ait quitté ce monde, ses paroles demeurent toujours bien vivantes dans nos cœurs.

Source : http://www.islamreligion.com/fr/articles/523/le-dernier-sermon-du-prophete-mohammed/

 

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